"Considérez si c'est un homme
que celui qui ne connait pas de repos , qui se bat pour un quignon de pain et qui meurt pour un oui pour un non. "
Je me souviens que quand j'étais jeune, ce "considérez si c'est un homme" m'avait posé problème. Ca devait être le cas du journaliste qui avait cité ce texte que je ne connaissais pas , car il avait ajouté des virgules, ce qui faisait une phrase bancale, à laquelle manquait une proposition.
Considérez
, si c'est un homme
, que celui qui ne connaît pas de repos...
Aucun sens.
Bref, j'étais allé prendre le texte de Lévi et là, fiat lux, deo gratias! Eurêka, j'ai compris.
Et aujourd'hui, il m'arrive encore de lire des romans en italien ou carrément en sicilien (Pirandello), ça m'amuse.