Tanguy Viel, La Disparition de Jim Sullivan - Exposé sur les formes de phrases

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Tanguy Viel, La Disparition de Jim Sullivan - Exposé sur les formes de phrases

Message par User28278 le Sam 23 Avr 2016 - 11:47

Bonjour,

Je me permets de poster ce message car j'ai besoin de votre aide pour un exposé que je dois réaliser sur les formes de phrase dans un extrait du roman de Tanguy Viel, La disparition de Jim Sullivan.
En introduction, je voudrais énoncer les éléments suivants (sont-ils justes ? J'aimerais savoir si j'ai bien tout compris avant de me lancer dans l'analyse du texte) :
Formes de phrases = types facultatifs = "réagencements particuliers des types obligatoires (assertif ou déclaratif, interrogatif, impératif et exclamatif), possédant une structure syntaxique et une morphologie spécifiques, mais sans intonation particulière" (GMF) : passif, négatif, emphatique, impersonnel.
Problèmes que l'on peut soulever: L'exclamatif est-il un type vraiment obligatoire ? Le type négatif est-il vraiment facultatif ?

On retient donc pour les formes de phrases :
- le type logique négatif/positif qui se fonde sur une valeur sémantique reconnue par la logique classique et impliquée par les trois types énonciatifs (assertif, interrogatif, impératif)
- les types de réarrangement communicatif : passif, emphase et impersonnel, qui opposent des formes marquées à des formes neutres, constituent un réagencement de la structure syntaxique à des fins communicatives.

Analyse du texte :

"Il faut dire que Dwayne Koster, au moment où on le rencontrait, au début du livre donc, avait l'air de s'être débarrassé de la vie normale, si la vie normale, c'était ce qu'il avait essayé de construire vingt ans durant et qui maintenant le fuyait comme du sable, et si la vie normale c'était les images désormais évanouies de son ancien foyer, ses deux enfants Tim et Dorothy, la vie heureuse avec Susan et jusqu'au souvenir d'une lune de miel aux chutes du Niagara. La chambre 207 de l'hôtel Bristol. Le brume atomisée qui entrait par la fenêtre."

--> On peut déjà commencer par dire nous avons dans cet extrait trois phrases au sein desquelles se combinent plusieurs formes de phrase.
Tout le texte est positif, on ne relève pas d'actes conçus négativement. Aucun énoncé n'est nié ou réfuté, pas d'utilisation de formes discontinues associant l'adverbe ne et des adverbes de négation comme, pas, plus, jamais, des pronoms comme personne, rien ou un déterminant comme aucun. On ne relève pas non plus de passif.
"Il faut dire que" : construction impersonnelle ?
Les incidentes et les incises doivent-elles être considérées comme des formes d'emphase ? "au début du livre donc" : incidente placée entre parenthèses + présence de l'adverbe donc qui est un marqueur qui sert à mettre en évidence. En fait, je relève pas mal d'emphases : notamment par les démonstratifs "c'était" mais aussi la répétition du GN "la vie normale", il n'y a pas de pronom de reprise + relative "et qui maintenant le fuyait comme du sable"
Que faire des deux dernières phrases ? "La chambre 207 de l'hôtel Bristol" : phrase averbale, positive ? Mais pas de forme ?
"La brume atomisée qui entrait par la fenêtre" : relative semble incomplète donc le relatif ne serait-il pas une forme d'emphase ?

Pouvez-vous me dire si j'ai omis des informations importantes ? Ce qui me semble être le cas. Ai-je commis des erreurs ? Pouvez-vous m'éclairer ?

Bonne journée

User28278
Niveau 3


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum