Comment l’Education nationale veut améliorer le remplacement des profs

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Re: Comment l’Education nationale veut améliorer le remplacement des profs

Message par kioupsPBT le Ven 21 Oct 2016 - 18:33

@Caro a écrit:Je ne sais pas si cela existe en métropole mais, en outre-mer, dans le privé, on peut être titularisé sans passer le concours. Quand j'étais en Guyane et en Nouvelle-Calédonie, la plupart de mes collègues ont été titularisés au bout de plusieurs années d'enseignement avec un rapport d'inspection positif. Par contre, je ne sais pas si c'est toujours le cas...

Je crois que c'est encore le cas dans mon coin.

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Re: Comment l’Education nationale veut améliorer le remplacement des profs

Message par jésus le Ven 21 Oct 2016 - 18:34

Là, ce sont les conditions pour les cpe et non pour les enseignants.

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Re: Comment l’Education nationale veut améliorer le remplacement des profs

Message par zouz le Ven 21 Oct 2016 - 18:45

@jésus a écrit:Là, ce sont les conditions pour les cpe et non pour  les enseignants.

Heu...c'est pareil non ?
....
http://www.devenirenseignant.gouv.fr/pid33985/enseigner-college-lycee-general-capes.html#Les_concours_du_CAPES
Quelle doit être votre position administrative si vous êtes un agent non titulaire ?

Vous pouvez vous inscrire si :

vous êtes agent non titulaire et en activité ou bénéficiant d'un congé régulier (y compris le congé pour convenances personnelles) conformément aux dispositions réglementaires vous régissant, à la date de publication des résultats d'admissibilité,
vous êtes enseignant stagiaire en cours de stage ou bénéficiant d'un congé en application des dispositions du décret n° 94-874 du 7 octobre 1994 fixant les dispositions communes applicables aux stagiaires de l'État et de ses établissements publics,
vous bénéficiez d'un congé de grave maladie. Toutefois, vous ne pourrez pas être nommé fonctionnaire stagiaire et perdrez le bénéfice du concours si vous n’avez pas obtenu du comité médical compétent un avis favorable à votre réintégration au 1er septembre qui suit l'admission.


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Re: Comment l’Education nationale veut améliorer le remplacement des profs

Message par jésus le Ven 21 Oct 2016 - 18:53

Vous pouvez également vous inscrire si vous avez été pendant tout ou partie de la période comprise entre le 1er septembre de l'une des six dernières années scolaires et la date des résultats d'admissibilité :

enseignant non-titulaire dans un établissement d'enseignement public ou privé sous contrat
assistant d'éducation recruté en application de l'article L 916.1 du code de l'éducation
maître d'internat ou surveillant d'externat dans un établissement d'enseignement public relevant du ministre chargé de l'Éducation

Si vous bénéficiez d’un contrat aidé (contrat d’avenir, adulte relais...) relevant du Code du travail, vous ne pouvez pas vous présenter au concours interne

Il faut avoir été en poste 3 ans sur les 6 dernières années, pas être en exercice au moment des résultats.

Un remplaçant ne sait pas forcément s'il sera en poste au moment de l'admissibilité.... Genre, un remplacement se finit 3 jours avant la date, le candidat est exclu même s'il a 5 et 10 mois d'ancienneté?

jésus
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Re: Comment l’Education nationale veut améliorer le remplacement des profs

Message par tannat le Ven 21 Oct 2016 - 19:13

@ProvençalLeGaulois a écrit:
Peut-être suis-je trop catégorique mais je trouve que ce sont de fausses excuses.
- le temps : certains arrivent à cumuler vie de famille, cours à assurer et réussite à l'agrégation, donc ce n'est pas infaisable.
- l'aspect financier : s'inscrire aux concours coûte a minima 5€ (frais d'inscription), on peut y rajouter les frais d'achat des bouquins de préparation et les éventuels frais pour se rendre aux écrits puis aux oraux, mais on reste dans des sommes raisonnables dans l'optique d'un emploi à vie ensuite.
- l'aspect psychologique : se dire qu'on réussira jamais alors autant ne pas essayer, je ne trouve cela bien plus dévalorisant pour soi que d'essayer et de rater.
Bref, si on ne tente pas, on ne risque pas d'y arriver.
Bah, ce ne sont pas des excuses, ce sont des faits. Certains ont les ressources nécessaires (évoquées ci-dessus et d'autres encore, sans doute), d'autres pas. Enfin, il me semble...
Mais quoi qu'il en soit vous avez raison sur un point : "si on ne tente pas, on ne risque pas d'y arriver."

@ProvençalLeGaulois a écrit:(...) mais là on est dans une discussion où l'on nous affirme que les contractuels devraient avoir le statut de fonctionnaire sans passer le concours juste parce qu'ils ont de l'ancienneté, et que de ne pas avoir ce statut est une injustice, et je suis désolée mais je ne vois pas en quoi.

Je n'ai pas lu le "devraient" mais ce doit être une erreur de ma part.
D'autre part, ce n'était pas le point sur lequel je réagissais. Je réagissais sur un point que je trouvais un peu réducteur.


Enfin, et pour participer un peu au débat sur le fond, il me semble que l'on peut dire que la situation de l'Etat employeur est profondément inique au regard de ce qu'elle impose au secteur privé. Je ne dis pas que tous les contractuels devraient bénéficier du statut de fonctionnaire sous le prétexte qu'ils ont de l'ancienneté, je dis que l'Etat ne devrait pas employer plusieurs années des contractuels et ne pas leur accorder un CDI ou une sorte de CDI... Ce qui rendrait sans doute leur situation moins précaire, et permettrait peut-être à certains d'envisager leur avenir autrement. L'EN n'est pas la seule à employer des contractuels.


Dernière édition par tannat le Sam 22 Oct 2016 - 10:53, édité 1 fois

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Re: Comment l’Education nationale veut améliorer le remplacement des profs

Message par Balthazaard le Ven 21 Oct 2016 - 19:32

@mafalda16 a écrit:Et quasiment aucune chance que cela se reproduise vu le mépris que les fonctionnaires inspirent aux politiques actuels. Evil or Very Mad

Tiens c'est étrange mais je verrais plutôt cela comme une marque d'estime.

Balthazaard
Érudit


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Re: Comment l’Education nationale veut améliorer le remplacement des profs

Message par mafalda16 le Ven 21 Oct 2016 - 19:34

@Balthazaard a écrit:
@mafalda16 a écrit:Et quasiment aucune chance que cela se reproduise vu le mépris que les fonctionnaires inspirent aux politiques actuels. Evil or Very Mad

Tiens c'est étrange mais je verrais plutôt cela comme une marque d'estime.

C'est pas faux, Laughing

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Re: Comment l’Education nationale veut améliorer le remplacement des profs

Message par zouz le Ven 21 Oct 2016 - 20:53

@jésus a écrit:Vous pouvez également vous inscrire si vous avez été pendant tout ou partie de la période comprise entre le 1er septembre de l'une des six dernières années scolaires et la date des résultats d'admissibilité :

   enseignant non-titulaire dans un établissement d'enseignement public ou privé sous contrat
   assistant d'éducation recruté en application de l'article L 916.1 du code de l'éducation
   maître d'internat ou surveillant d'externat dans un établissement d'enseignement public relevant du ministre chargé de l'Éducation

Si vous bénéficiez d’un contrat aidé (contrat d’avenir, adulte relais...) relevant du Code du travail, vous ne pouvez pas vous présenter au concours interne

Il faut avoir été en poste 3 ans sur les 6 dernières années, pas être en exercice au moment des résultats.

Un remplaçant ne sait pas forcément s'il sera en poste au moment de l'admissibilité.... Genre, un remplacement se finit 3 jours avant la date, le candidat est exclu même s'il a 5 et 10 mois d'ancienneté?

Bon...c'est pourtant ce que j'avais compris en référence avec la rubrique 'position administrative'
Quelle doit être votre position administrative si vous êtes un agent non titulaire ?
Vous pouvez vous inscrire si :

vous êtes agent non titulaire et en activité ou bénéficiant d'un congé régulier (y compris le congé pour convenances personnelles) conformément aux dispositions réglementaires vous régissant, à la date de publication des résultats d'admissibilité,


(tu cites une autre rubrique:professions permettant de s'inscrire)
Ce n'est pas clair je trouve. Si quelqu'un sait, qu'il n'hésite pas à venir rectifier (j'éditerai mes posts).

zouz
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Re: Comment l’Education nationale veut améliorer le remplacement des profs

Message par jésus le Ven 21 Oct 2016 - 20:56

Si, c'est très clair, C'est l'ancienneté qui compte et non être en poste pour les résultat. L'an dernier, je n'étais pas en activité lors de la publication des résultats, mon dossier a été recevable. J'ai eu la responsable du concours via mail, et mon inscription a été confirmée.

jésus
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Re: Comment l’Education nationale veut améliorer le remplacement des profs

Message par Graisse-Boulons le Sam 22 Oct 2016 - 8:53

@zouz a écrit:Je persiste, des contractuels en CDI poursuivent, commencent ou terminent leur carrière chaque année dans les établissements. Nous sommes déjà enseignants, et ce sans le concours, malgré ce que vous en pensez. J'estime que l'on n'a pas à exiger l'obtention d'un concours dans ces conditions. Assez d'hypocrisie.
Concernant les mutations, je ne vois pas bien comment on pourrait demander à des contractuels de déménager pour quelques semaines, quelques mois ou même pour l'année (ce que certains contractuels acceptent pourtant de faire). Cet argument étant récurrent dans la bouche des déçus des résultats de mutation: battez-vous contre les bonnes personnes et cessez de rejeter la faute sur les contractuels.      

Les droits ne sont pas les mêmes parce que le statut n'est pas le même ; même chose pour le salaire, l'avancement, etc.

Mais vous pensez réellement ce que vous écrivez et si je comprends bien que c'est tout à fait normal ?!!!! Je suis sûre que vous faites partie de ceux qui après avoir repris à leur compte des propos que l'on attendrait davantage de gens de droite, ajoutent 'et pourtant, je suis de gauche'...

Nan ! même pô ! En ce qui me concerne je pourrais bien prendre les mêmes positions et terminer, non pas par "et pourtant je suis de gauche", mais plutôt par "car je suis de gauche"...En effet, défendre un mode de sélection basé sur l'appréciation par plusieurs personnes d'un candidat ANONYME, sans rien connaître de son sexe, de sa couleur de peau ou de son appartenance sociale me semble être la méthode garantissant la plus grande égalité. Une position tout a fait "de gauche", me semble-t-il. Comme quoi, l'idée que l'on se fait de la pensée "de gauche" est tout de même un peu variable en fonction de sa propre situation...

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Re: Comment l’Education nationale veut améliorer le remplacement des profs

Message par Himpy le Sam 22 Oct 2016 - 10:04

Je trouve au contraire que les contractuels sont "favorisés" pour le concours, ils ont de l'expérience !
La dernière fois où j'avais été dans une salle de classe, le jour de ma première rentrée, c'était quand j'étais moi même élève...
Donc je ne comprends pas bien ce qui "empêche" les contractuels de passer le concours ?
Si on ne se satisfait pas de cette situation précaire, qui peut avoir certains avantages, on passe le concours non ?
L’État hypocrite et mauvais employeur ? Oui et alors ? Je suis TZR, sans poste pour la seconde année... avec comme zone de remplacement un département entier...

Himpy
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Re: Comment l’Education nationale veut améliorer le remplacement des profs

Message par Daphné le Sam 22 Oct 2016 - 16:01

@roxanne a écrit:
@zouz a écrit:Non, il y a eu par le passé des vagues de titularisation sans le concours.
C'était il y a longtemps, ç a ne s'est plus reproduit depuis.

Et il n'y a pas eu des vagues mais une vague de titularisation pour des gens qui avaient plus de dix ans d'ancienneté.
Intégrés à indice égal, avec une carrière qui s'est étirée en longueur et des collègues partis en retraite sans même avoir le 11 ème échelon, encore moins la HCL

Daphné
Demi-dieu


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Re: Comment l’Education nationale veut améliorer le remplacement des profs

Message par Graisse-Boulons le Sam 22 Oct 2016 - 19:59

@Daphné a écrit:
@roxanne a écrit:
@zouz a écrit:Non, il y a eu par le passé des vagues de titularisation sans le concours.
C'était il y a longtemps, ç a ne s'est plus reproduit depuis.

Et il n'y a pas eu des vagues mais une vague de titularisation pour des gens qui avaient plus de dix ans d'ancienneté.
Intégrés à indice égal, avec une carrière qui s'est étirée en longueur et des collègues partis en retraite sans même avoir le 11 ème échelon, encore moins la HCL

Euhhhh, moi j'en connait qui ont étés beaucoup plus avantagés que vous ne le dites...le genre d' "arrangement" qui vous font une carrière dont les certifiés avec diplômes et concours externes ne peuvent rêver...je viens d'effacer les détails car certains exercent et sont bien sympathiques. Cependant, il faut être honnêtes : il y a eu des époques bien plus favorables...

Graisse-Boulons
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Re: Comment l’Education nationale veut améliorer le remplacement des profs

Message par Ingeborg B. le Sam 5 Nov 2016 - 14:36

@jésus a écrit:
@tannat a écrit:
@Rendash a écrit:
Mais ça n'a rien d'un choix, contrairement aux contractuels qui font le choix de ne pas passer le concours ; ce n'est donc pas comparable.
Euh, voyons, je ne connais pas la situation de tous les contractuels et je n'ai pas lu tous les commentaires (peut-être le devrais-je, d'ailleurs, avant de vous répondre...), mais enfin je connais des contractuels qui ne peuvent pas non plus passer le concours pour de multiples raisons.
Le concours est un investissement considérable :

  • le temps d'abord : entre les cours et la vie de famille certains n'ont pas vraiment le choix ;
  • l'aspect financier : pour certains c'est déjà un obstacle ;
  • l'aspect psychologique : la peur, l'échec, la remise en question ;
  • la distance qui sépare les attentes du concours et leur bagage (car certains n'ont pas suivi des études classiques dans la discipline, n'en doutons pas)...

Bref, il me semble (ne le prenez pas personnellement, s'il vous plaît), que souvent sur ce forum les gens sont très catégoriques, pour ne pas dire péremptoires (je dois me tromper, le malheur de l'écrit sans la prosodie, certainement). Il y en a sans doute qui correspondent aussi à ceux que vous décrivez ou envisagez mais il y a tant de situations différentes. Il y aura, sans doute, encore je ne sais quelle statistique sur le sujet mais comment dire mieux que Mark Twain "Il y a trois sortes de mensonges: les mensonges, les sacrés mensonges et les statistiques."

Un post censé!

Précision pour le CAPES interne, pour ce que j'en connais et l'avoir passé dans deux académies différentes, il n'est pas nécessaire d'être en poste pour être validé. Une signature d'un CDE concernant une séquence qui a eu lieu durant un remplacement dans l'établissement suffit. Il faut avoir de l'ancienneté . Mais, moins on fait de remplacement plus la quotité de service à avoir sur les dernières années diminue. C'est à dire que si on vous appelle moins, comme il arrive à beaucoup en ce moment aux contractuels, il peut arriver qu'on ne soit plus éligible à l'interne. Bref, c'est l'interne, c'est bien quand on donne du travail aux contractuels et non en priorité aux TZR ( ce qui arrive dans de nombreuses académies).

Les places sont très limitées pour les formations au CAPES interne pour les contractuels. Et elles me semblent importantes, car être aidé par un ami, c'est bien, mais avoir une formation institutionnelle, c'est mieux. Au-delà de cette formation que je n'ai pas eue. Il n'y a aucune formation pour les contractuels, et cela reste impossible ou presque si on n'habite pas près d'une ville universitaire digne de ce nom ( ceux qui habitent près de Paris, avec le choix des universités sont avantagés).

Les freins sont bien plus matériels et financiers que psychologiques à mon sens. Une inscription à l'Université ou au CNED a un coût. Tout le monde ne vit dans une grande ville comme Paris avec la vie intellectuelle, les librairies, BU, colloques, amis universitaires qui vont avec. Je ne connais personne qui a reculé en disant que les concours étaient trop durs et se complaire dans la procrastination des concours.
heu C'est-à-dire ??? Le TZR n'a pas le même statut que le contractuel. Ce raisonnement est absurde. Par ailleurs, le capes interne, comme son nom l'indique, est largement adapté à la situation des contractuels.

Ingeborg B.
Esprit éclairé


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Re: Comment l’Education nationale veut améliorer le remplacement des profs

Message par Honchamp le Sam 5 Nov 2016 - 16:42

Il y a des contractuels pérennisés, me semble-t-il ?

Une collègue est contractuelle, elle est assurée d'être réemployée, dit-elle. Elle a fait déja plusieurs années en tant que contractuelle. Elle fait le complément de service chez nous, 3 h ou 6 h que nous  ne voulons pas assurer.
Elle fait 3 (cette année)  ou 4 établissements (l'an passé).
Je ne sais pas si elle cherche à passer le concours.

Enfin, nous avons eu un M.A.G.E, il est encore en poste -ailleurs- cette année : "maître auxiliaire à garantie d'emploi". Peut-être un maître-aux qui a oublié de faire un dossier de titularisation quand on transformait les MA en AE (Adjoints d'enseignement) ?

_________________
"Tu verras bien qu'il n'y aura pas que moi, assise par terre comme ça.."

Honchamp
Neoprof expérimenté


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