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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Re: Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?

par TFS le Ven 5 Juil 2019 - 23:09
@gauvain31 a écrit:Oui Beniamino; on peut rajouter en plus de Johan Ferberr sur LCI, notre collègue de Philosophie Marion Schumm ce matin sur France Inter


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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Re: Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?

par Jacq le Ven 5 Juil 2019 - 23:20
Triches au bac, sujets de substitutions (j'ai surveillé trois épreuves, deux sujets de substitutions et corrigé aussi un sujet de substitution dans une autre discipline) donc d'autres suspicions de fuites ou sujets mauvais, notes bidons attribuées, consignes délirantes. Notes lamentables en histoire-géo (terminale professionnelle avec un sujet qui n'atteint qu'à peine le niveau du BEP, ou du CAP pour la partie géographie) et en français (DNB pro)... Mais bon, tout le monde l'aura ou presque ! Ce bac est véritablement un bon cru ! Heureusement les français partent en vacances donc les médias pourront s'occuper de choses plus importantes.
Cacophonie de Parcoursup... mais c'est oublié, bientôt le Tour de France !
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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Re: Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?

par Jacq le Ven 5 Juil 2019 - 23:30
@TFS a écrit:
@gauvain31 a écrit:Oui Beniamino; on peut rajouter en plus de Johan Ferberr sur LCI, notre collègue de Philosophie Marion Schumm ce matin sur France Inter


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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Re: Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?

par Fenrir le Sam 6 Juil 2019 - 8:19

Merci chère collègue.

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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Re: Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?

par Herrelis le Sam 6 Juil 2019 - 8:55
Allez... sur France info Leonetti qui donne des idées à Blanquer : il faut sanctionner les correcteurs grévistes parce qu'ils n'ont pas respecté la morale. Un maître doit être un exemple de morale. Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 1665347707 Après tout Blanquer necserait plus à un truc illégal près.

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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Re: Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?

par Ergo le Sam 6 Juil 2019 - 11:04
@Jacq a écrit:
@TFS a écrit:
@gauvain31 a écrit:Oui Beniamino; on peut rajouter en plus de Johan Ferberr sur LCI, notre collègue de Philosophie Marion Schumm ce matin sur France Inter


Admirable !

Excellente !
Oui, et elle a pu dire beaucoup de choses sur la réforme aussi, ça change. Smile

Je ne sais plus si j'ai déjà vu le lien vers cet article (je m'y perds un peu entre ce fil sur la presse et celui sur les jurys ^^):
«Je suis amère. Comment ne pas l’être. Après discussion entre les membres du jury, nous avons décidé collectivement de ne pas délibérer, les règles de procédure de base n’étant pas garanties. Mais ce vendredi matin, surprise : les résultats des élèves étaient affichés. Qui a validé les relevés de notes ? Comment ? En se basant sur quoi ? Des notes ont-elles été modifiées pour permettre à certains élèves d’aller aux oraux, d’avoir une mention ? Lesquelles ? Nous sommes au-delà de la légalité, il est question de valeurs. D’égalité, mais aussi d’honnêteté et de transparence pour les candidats : deux lycéennes m’expliquaient avoir des «notes provisoires» – je préfère dire «notes factices»... sans qu'il soit précisé dans quelle matière. Comment peuvent-elles s'organiser pour leurs oraux de rattrapage lundi ? Un doute subsiste : avec les notes réelles, peut-être auraient-elles eu le bac aujourd’hui. »
https://www.liberation.fr/france/2019/07/05/bac-mon-jury-n-a-pas-siege-et-pourtant-surprise-les-resultats-etaient-affiches-qui-a-valide_1738322

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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Re: Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?

par musa le Sam 6 Juil 2019 - 12:13
Elle est formidable cette collègue. fleurs
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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Re: Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?

par trompettemarine le Sam 6 Juil 2019 - 13:31
Une petite compilation des "éléments de langage" de la presse télévisuelle contre la grève des professeurs :
https://www.arretsurimages.net/articles/greve-des-notes-du-bac-les-chaines-dinfo-crient-a-la-zadisation

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Un peu de publicité pour ce mois de décembre : https://www.arretsurimages.net/chroniques/la-vie-du-site/en-decembre-ouvrons-les-fenetres
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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Re: Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?

par So Vox le Sam 6 Juil 2019 - 13:39

Une enseignante gréviste répond à Jean-Michel Blanquer

Vendredi 5 juillet, jour des résultats du baccalauréat, une professeure des Yvelines explique le choix de retenir les copies pour s'opposer à la réforme « pour l'école de la confiance » et celle du baccalauréat.

Alors que les résultats seront proclamés aujourd’hui, je souhaiterais m’exprimer pour expliquer à vos lecteurs les raisons de mon engagement dans une action qui peut sembler difficilement compréhensible à beaucoup. Faisant partie des enseignants grévistes traités d’irresponsables, je souhaiterais répondre à monsieur Blanquer qui a refusé de recevoir les membres des collectifs d’enseignants opposés à la réforme.

Pourquoi avons-nous décidé de conserver encore les copies alors que le Blanquer multiplie les mensonges et les illégalités ? Les raisons de la rétention des notes sont connues : une école de la confiance qui propage la défiance en empêchant les enseignants de s’exprimer librement. Une réforme du bac qui n’est pas faite pour permettre à chacun de s’épanouir, car les élèves devront pas exemple supprimer une de leurs trois de leurs options en terminale par rapport à la première, sauf dans certains établissements privés qui ont déjà annoncé qu’ils permettraient à leurs élèves de poursuivre les trois matières choisies pour mieux être préparés à leurs études supérieures.

Dans ces conditions, il n’est pas difficile d’imaginer que bon nombre de parents qui en ont les moyens enverront leurs enfants dans les établissements qui offrent cette possibilité. Des économies de budget sont faites en dépit du bon sens : moins d’enseignants mais plus de tablettes, ce qui est mauvais pour le commerce extérieur, le climat, la santé des enfants et a un apport pédagogique peu évaluable. Le service national universel va faire dépenser un argent fou alors que les classes seront surchargées par choix de faire des classes de 35/36 enfants au lycée, mais aussi en maternelle si rien ne change dans certaines écoles.

Et alors que la priorité devrait aller à l’encadrement humain de tous les élèves, le gouvernement fait le choix d’acheter encore des balles d’armes interdites en Europe pour la police, sans doute pour des classes qui se tiennent bien sages, comme à Mantes-la-Jolie en décembre dernier.

Ce n’est pas notre conception de l’Éducation nationale dans une République. Si les syndicats lycéens ont soutenu une décision lourde à prendre, si les parents ont soutenus aussi cette rétention des notes qui va jusqu’à demander la démission du ministre, j’ai peur que l’on se retrouve dans la même situation que pour la privatisation de la SNCF, d’EDF, de la Poste, de la santé et même des prisons.

En serrant les budgets par idéologie néolibérale, et en le détournant vers d’autres fins : plus d’ISF, un CICE qui permet à de grands groupes pharmaceutiques de gagner plus d’argent tout en renvoyant des chercheurs, des aides à l’intelligence numérique qui détruisent plus d’emplois qu’elles n’en créent, ceux qui nous gouvernent étranglent les services publics pour pouvoir dire EN MÊME TEMPS qu’ils ne fonctionnent pas. Mais tout le monde a bien vu que depuis la privatisation de l’énergie les prix de l’électricité ont augmenté.

Pourquoi avoir rendu l’école obligatoire à trois ans, alors que cela va occasionner de grosses dépenses des mairies pour les écoles privées sans augmenter le nombre d’élèves scolarisés ? L’Éducation nationale doit rester au service des enfants et des parents, non pas au service de l’idéologie de la révolution néolibérale (titre du livre du candidat Macron). Si le statut des fonctionnaires est traité de privilège par la droite classique et par les néolibéraux, c’est pour mieux « diviser pour régner ».

Alors que le service public est au service de la nation, le mouvement « en marche » fait croire qu’il la ruine alors que l’on voit bien que depuis deux ans, les ordonnances sur le travail et toutes les décisions prises ne vont que dans le sens d’un enrichissement des plus riches au détriment de tous.

Nous ne devrions pas rendre les copies avant les feux d’artifice du 13 juillet si nous étions des citoyens responsables, mais nous ne sommes que des profs, et nous connaissons le stress de nos élèves. Les chiffres auxquels j’ai eu accès par les courriels échangés après les assemblées générales qui se sont tenues un peu partout en France donnaient 27% de notes non rentrées sur le logiciel à l’heure butoir mardi dernier.

Pourtant, bon nombre de collègues ont fini par céder sous la pression et le chantage exercé par le ministre d’une retenue de 15 jours de salaire. Nous nous battons pour nos élèves et nos enfants : ce que nos grands-parents avaient obtenu après la guerre 39-45 grâce au Conseil national de la Résistance disparaît peu à peu, comme si les prétendues Trente Glorieuses et l’économie qui gouverne le monde depuis quelques années étaient plus prédatrices que cette deuxième guerre mondiale.

Alors que beaucoup de Français sont dans des situations économiques précaires, cumulent de petits boulots sans s’en sortir, il est de notre devoir d’enseignants de préserver l’égalité d’instruction, de veiller à entretenir la justice et la fraternité entre des élèves qui viennent de tous les milieux. Le fait que le président et notre ministre aient fait leurs études dans des établissements privés expliquent peut-être le peu de cas qu’ils se font du service public. Il s’agit bien d’une attaque dangereuse pour la cohésion nationale et l’égalité des élèves

source : Article Politis 5 juillet 2019
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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Re: Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?

par kero le Sam 6 Juil 2019 - 14:15
Cet article représente pour moi une grosse part de ce qui dysfonctionne dans les mouvements d'enseignants. Et donc du pourquoi on ne parvient pas à se faire entendre.

Il porte à la fois sur des questions qui ont trait à notre statut (ainsi l'article sur notre devoir de réserve vis-à-vis de l'éducation nationale), qui est une atteinte à nos libertés fondamentales, à la fois sur des revendications politiques plus générales (en clair, présentant le mouvement enseignant comme une protestation antilibérale).

Ce mélange des deux plans (statutaire et politique) brouille totalement le message et d'une certaine manière, contribue à délégitimer le mouvement lui-même. Moi-même, au cours de cette année, j'ai par moments participé aux mouvements, car il y a une attaque contre notre situation, et par moment j'ai été gêné, en raison de slogans très politiques que je ne partage pas.

Ce brouillage empêche, je crois, beaucoup de collègues de se sentir vraiment proche du mouvement et de s'y investir.
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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Re: Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?

par zigmag17 le Sam 6 Juil 2019 - 14:22
Marion Schumm est super. Ce qui se conçoit bien -et qui en l'occurrence est la vérité, quel bonheur de l'entendre!- s'énonce clairement. Merci à elle et bravo!! cheers
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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Re: Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?

par Fenrir le Sam 6 Juil 2019 - 15:35
Dommage que ce soit bourré de coquilles.

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par Moonchild le Sam 6 Juil 2019 - 18:00
@kero a écrit:Cet article représente pour moi une grosse part de ce qui dysfonctionne dans les mouvements d'enseignants. Et donc du pourquoi on ne parvient pas à se faire entendre.

Il porte à la fois sur des questions qui ont trait à notre statut (ainsi l'article sur notre devoir de réserve vis-à-vis de l'éducation nationale), qui est une atteinte à nos libertés fondamentales, à la fois sur des revendications politiques plus générales (en clair, présentant le mouvement enseignant comme une protestation antilibérale).

Ce mélange des deux plans (statutaire et politique) brouille totalement le message et d'une certaine manière, contribue à délégitimer le mouvement lui-même. Moi-même, au cours de cette année, j'ai par moments participé aux mouvements, car il y a une attaque contre notre situation, et par moment j'ai été gêné, en raison de slogans très politiques que je ne partage pas.

Ce brouillage empêche, je crois, beaucoup de collègues de se sentir vraiment proche du mouvement et de s'y investir.

Et cette confusion des genres est à mon avis encore plus préjudiciable si on espère convaincre en dehors du milieu enseignant. En mélangeant les registres professionnel et politique, on ne s'adresse finalement qu'à une fraction particulière de la gauche intellectuelle qui non seulement est devenue marginale en terme d'influence mais ne soutient même pas vraiment les profs qui lui apparaissent souvent comme d'affreux réactionnaires refusant de renoncer à des pratiques pédagogiques archaïques.
En terme de communication et d'efficacité politique, c'est désastreux car on se fait plaisir en jouant à la révolution antilibérale mais on perd énormément en crédibilité tout en cherchant des appuis là où il n'y en a pas, en cultivant un entre-soi qui se réduit comme peau de chagrin.

Sinon, dans les débats que j'ai suivis ces derniers jours, la plupart des intervenants - y compris Natacha Polony - félicitaient Blanquer pour avoir rétabli la méthode syllabique. C'est un point qui est majoritairement porté à son crédit aussi bien par ceux qui ne connaissent rien à la question de l'Ecole que par ceux qui ont quand même un peu creusé le sujet et je crois que c'est un symbole déterminant dans la bonne image dont il bénéficie.
Pourtant, il me semble qu'en dehors de ses grandes déclarations, ses actions concrètes en terme d'amélioration des méthodes pédagogiques au primaire restent pour l'instant assez limitées mais, étant en lycée, je vois ça avec une certaine distance et j'aimerais bien avoir le point de vue des professeurs des écoles du forum. Si, comme je le suppose, ses discours sur les méthodes de lecture ne sont pas vraiment mis en application et ne sont pas suivis d'effets réels, alors ce serait un élément factuel que nous devrions mettre en avant afin de démystifier l'image du Ministre Blanquer grand sauveur de l'Ecole.
Arverne
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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Re: Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?

par Arverne le Sam 6 Juil 2019 - 18:46
@trompettemarine a écrit:Une petite compilation des "éléments de langage" de la presse télévisuelle contre la grève des professeurs :
https://www.arretsurimages.net/articles/greve-des-notes-du-bac-les-chaines-dinfo-crient-a-la-zadisation
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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Re: Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?

par pop le Sam 6 Juil 2019 - 21:16
un autre débat: https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/notes-du-bac-le-bras-de-fer-continue-1173320.html
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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Vous n'étiez pas assez en colère ? Lisez cet article du JDD...

par Sheldon le Dim 7 Juil 2019 - 10:26
Bonjour.
https://www.lejdd.fr/Societe/Education/apres-son-bras-de-fer-avec-les-profs-grevistes-jean-michel-blanquer-a-gagne-en-autorite-3908452

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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Re: Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?

par Jenny le Dim 7 Juil 2019 - 10:27
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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Re: Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?

par Sheldon le Dim 7 Juil 2019 - 10:29
Merci ! Vous êtes rapide et efficace 👍

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par Jenny le Dim 7 Juil 2019 - 10:31
Wink
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par Leroy86 le Dim 7 Juil 2019 - 11:28
JMB "habile sur la forme": donc être malhonnête et dans l'illégalité est bien vu par le JDD?

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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Re: Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?

par Laotzi le Dim 7 Juil 2019 - 14:57
Le JDD est depuis 2017 l'organe officiel de la macronie, donc ce n'est pas surprenant.

En revanche, un excellent article de synthèse de Faïza Zerouala sur Mediapart : https://www.mediapart.fr/journal/france/070719/baccalaureat-2019-lhistoire-dun-fiasco?page_article=1

Extraits :

Les oraux de rattrapage des épreuves du bac débutent ce lundi dans la désorganisation la plus totale. Des enseignants ont même dû se résoudre à « inventer » des notes provisoires à l’écrit. Ce chaos inédit est la conséquence de l’incapacité du ministre à dialoguer avec ceux qui estiment depuis des mois que les moyens et l’organisation sont insuffisants pour la réforme du bac proposée.

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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Re: Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?

par Bolzano le Dim 7 Juil 2019 - 15:55
L'article de Gattegno, qui se pose en procureur, n'est pas le travail d'un journaliste. Il est partial, car dans le jugement, mais vide, ne donne aucune information, ne pose aucune problématique, ne réfléchit ni aux causes du mouvement ni à ses conséquences. Il critique l'absence de logique des grévistes, une fois de plus au nom de cet absurde argument, toujours rabâché : la réforme est nécessaire parce que la situation actuelle n'est pas satisfaisante. Cela suffit à la justifier. Peu importe la réforme quoi, tout remède est bon, même s'il ne soigne rien. Apprécions la leçon de logique.

Sur bfm, on a vu son collègue Bruno Jeudy, du même hebdo, s'en prendre violemment à un jeune syndicaliste lycéen, ce qu'il n'aurait jamais osé avec un politique. Ce dernier ne s'est heureusement pas laissé faire.
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par Celadon le Dim 7 Juil 2019 - 16:37
Jeudy, c'est tous les jours hélas. Le jeune était pertinent, heureusement et a su remettre les pendules à l'heure de la solidarité. Impossible de lui faire dire que les profs étaient en tort avec cette rétention de notes. Comme ses confrères à genoux devant le pouvoir, Jeudy n'analyse pas parce qu'il n'est pas là pour ça, mais pour dégommer tout ce qui empêche LREM de tourner en rond.
Mateo_13
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Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?  - Page 13 Empty Re: Lundi 17 juin : comment la presse traite-t-elle de la grève des surveillances ?

par Mateo_13 le Dim 7 Juil 2019 - 16:40
Bonjour,

https://www.liberation.fr/france/2019/07/07/bac-a-tout-prix-blanquer-a-agi-en-politique-oubliant-sa-toge-de-juriste_1738530

Libération a écrit:Comment le ministre de l'Education, professeur de droit public, peut-il avoir demandé à ses agents de remplacer les copies manquantes du bac par des notes du contrôle continu ?

Amicalement,

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Mateo.
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par chmarmottine le Dim 7 Juil 2019 - 17:37
Je pense que beaucoup d'entre nous ont du mal à se positionner sur ce type d'action (la rétention des copies). C'est mon cas. Je n'ai pas participé, mais je trouve finalement courageux ceux qui l'ont fait.
Tout le monde râle depuis des années. Même mon conjoint râle sur ce qu'est devenu l'EN (il est prof aussi), mais quand les syndicalistes essaient d'agir, il râle aussi en mode "ça sert à rien" ...
Finalement, j'aurais aimé avoir le même courage que ceux qui ont retenu les copies jusqu'au dernier moment.
Je me suis agacée fortement contre mes parents à ce sujet ... ils m'ont répété l'argument de la "prise d'otage", ils étaient scandalisés qu'on puisse "jouer ainsi avec les élèves" ...  et quand on remplit des salles avec 35 élèves avec des programmes infaisables, quand on offre tous les enseignements possibles dans les grands lycées de centre ville et que quelques-uns dans les petits lycées ruraux ... est-ce aussi "jouer avec les élèves" ?
Je leur ai demandé si, au lieu de regarder en boucle BFM et LCI, ils s'étaient demandé une seule seconde pourquoi de simples profs en étaient arrivés à cette extrémité ...
J'ai essayé de leur faire comprendre que Blanquer aurait pu éviter cette situation en demandant une table ronde il y a déjà plusieurs semaines
Et c'est ainsi que j'ai vraiment réalisé que l'opinion publique découvre seulement maintenant qu'il y a un souci dans l'EN ... mais qu'elle minimise ce souci puisqu'elle ne retient que "la prise d'otage" de cette poignée d'illuminés de profs  extrémistes ...

Alors, non, si on m'interroge comme ça, l'air de rien, à la volée",  je ne suis pas pour la rétention des notes ou pour faire grève lors des épreuves du bac, je n'aurais pas eu le courage de le faire. Mais au final, je comprends que certains en soient arrivés là : la réaction de mes parents me fait réaliser à quel point nous sommes inaudibles ...
Et non, je ne pense pas que ceux qui ont retenu des notes ont joué avec les élèves ... c'est une accusation violente.
Bravo à eux et bon courage aussi car je suis sûre que dans leur tête ce doit être difficile à vivre .. cette distorsion entre ce qu'il font au quotidien pour leurs élèves et ce pour quoi ils passent actuellement ...

Cette action ultime me désespère ... je réalise à quel point nous sommes finalement réduits à être de "bons fonctionnaires" ... nous sommes là pour appliquer, pas pour participer, c'est ce Blanquer nous envoie en pleine figure actuellement.
Celadon
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par Celadon le Dim 7 Juil 2019 - 18:53
Le Média :
https://www.lemediatv.fr/
Aberration !
Le problème des salaires est effleuré, celui de la formation sur le temps de vacances pour lutter contre le chahut dans les classes, comment dire ?


Dernière édition par Celadon le Dim 7 Juil 2019 - 19:14, édité 3 fois
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