Droit de retrait???
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Re: Droit de retrait???
Je crois que l'on dit plus ou moins la même chose Lorica, non ? 

mel93- Esprit éclairé
Re: Droit de retrait???
je confirme le fait que le droit de retrait n'est pas applicable quand notre intégrité est menacée par des élèves; j'en ai fait l'expérience personnellement qd un CDE a refusé de prendre en considération les menaces de viol que venaient de me faire un groupe d'élève.
Le droit de retrait n'est pas reellement un droit dont on peut user, nous, enseignant. Sauf si l'on travaille dans des locaux insalubres et dangereux en gros.
Le droit de retrait n'est pas reellement un droit dont on peut user, nous, enseignant. Sauf si l'on travaille dans des locaux insalubres et dangereux en gros.

Clarianz- Empereur
Re: Droit de retrait???
un CDE a refusé de prendre en considération les menaces de viol que venaient de me faire un groupe d'élève.

Stupéfiant mais ce qui est grave c'est que plus rien ne m'étonne même si je suis indignée ! As tu dénoncé cette situation ( collègues, syndicats, etc...) ?

nateka- Doyen
Re: Droit de retrait???
nateka a écrit:un CDE a refusé de prendre en considération les menaces de viol que venaient de me faire un groupe d'élève.
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Stupéfiant mais ce qui est grave c'est que plus rien ne m'étonne même si je suis indignée ! As tu dénoncé cette situation ( collègues, syndicats, etc...) ?
+1
En même temps, l'administration n'a-t-elle pas l'obligation de protéger ses fonctionnaires ? Auquel cas le proviseur serait en faute, droit de retrait ou non...

lene75- Grand sage
Re: Droit de retrait???
Oui, exact. Cf l'affaire Montet-Toutain.
Tu portes plainte (déjà), tu en informes ton CdE et lui doit mettre en place une procédure.
Tu portes plainte (déjà), tu en informes ton CdE et lui doit mettre en place une procédure.
Invité- Invité
Re: Droit de retrait???
Extrait d'un dossier du Parisien consacré à la violence scolaire :
Victimes de violences, physiques ou verbales, les enseignants se sentent souvent seuls, démunis face à une agressivité qui envahit parfois leur quotidien et qu’ils ont toutes les peines du monde à endiguer. Leurs syndicats dénoncent le manque criant de formation à la gestion des violences. Pourtant, ces dernières années, les profs réagissent en se mobilisant collectivement, en témoignant dans les médias ou en n’hésitant plus à aller en justice.
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Voici les dispositifs auxquels ils ont recours.
Exercer son droit de retrait
Utilisé pour la première fois dans le monde de l’éducation dans un lycée de Goussainville (Val-d’Oise) en 1998, le droit de retrait consiste, pour un agent de l’Etat, à cesser le travail s’il a une bonne raison de penser que sa vie ou sa santé sont en danger dans son environnement professionnel. Avantage de cette méthode : contrairement à la grève elle aussi un recours utilisé l’agent continue à être payé. Même si ce droit est de plus en plus souvent invoqué par les enseignants lors d’une crise, la justice ne le reconnaît pas encore en cas de violences en milieu scolaire, au grand dam des syndicats.
Appeler un numéro vert d’écoute
Disponible sept jours sur sept, de 8 heures à 21 heures, un numéro national d’aide aux victimes (08VICTIMES, c’est-à-dire le 08.842.846.37.) permet aux enseignants d’être écoutés et conseillés dans leurs démarches. Voire d’être orientés vers des spécialistes en cas de besoin. Certaines académies disposent en outre d’un numéro spécial anonyme (pour les profs comme les élèves), comme SOS Violence (0.800.802.984.) dans celle de Versailles, avec une permanence regroupant des enseignants, des psychologues et des assistantes sociales.
Demander le soutien de la hiérarchie
Depuis 2006, un guide pratique, « Réagir face aux violences en milieu scolaire », est disponible sur le site du ministère de l’Education. Plus concrètement, depuis deux ou trois ans, les inspections académiques et les chefs d’établissement accompagnent désormais l’enseignant victime dans ses démarches administratives. Par exemple, en téléphonant au commissariat pour accélérer son dépôt de plainte, ou en prenant en charge ses frais de justice
Victimes de violences, physiques ou verbales, les enseignants se sentent souvent seuls, démunis face à une agressivité qui envahit parfois leur quotidien et qu’ils ont toutes les peines du monde à endiguer. Leurs syndicats dénoncent le manque criant de formation à la gestion des violences. Pourtant, ces dernières années, les profs réagissent en se mobilisant collectivement, en témoignant dans les médias ou en n’hésitant plus à aller en justice.
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Exercer son droit de retrait
Utilisé pour la première fois dans le monde de l’éducation dans un lycée de Goussainville (Val-d’Oise) en 1998, le droit de retrait consiste, pour un agent de l’Etat, à cesser le travail s’il a une bonne raison de penser que sa vie ou sa santé sont en danger dans son environnement professionnel. Avantage de cette méthode : contrairement à la grève elle aussi un recours utilisé l’agent continue à être payé. Même si ce droit est de plus en plus souvent invoqué par les enseignants lors d’une crise, la justice ne le reconnaît pas encore en cas de violences en milieu scolaire, au grand dam des syndicats.
Appeler un numéro vert d’écoute
Disponible sept jours sur sept, de 8 heures à 21 heures, un numéro national d’aide aux victimes (08VICTIMES, c’est-à-dire le 08.842.846.37.) permet aux enseignants d’être écoutés et conseillés dans leurs démarches. Voire d’être orientés vers des spécialistes en cas de besoin. Certaines académies disposent en outre d’un numéro spécial anonyme (pour les profs comme les élèves), comme SOS Violence (0.800.802.984.) dans celle de Versailles, avec une permanence regroupant des enseignants, des psychologues et des assistantes sociales.
Demander le soutien de la hiérarchie
Depuis 2006, un guide pratique, « Réagir face aux violences en milieu scolaire », est disponible sur le site du ministère de l’Education. Plus concrètement, depuis deux ou trois ans, les inspections académiques et les chefs d’établissement accompagnent désormais l’enseignant victime dans ses démarches administratives. Par exemple, en téléphonant au commissariat pour accélérer son dépôt de plainte, ou en prenant en charge ses frais de justice

nateka- Doyen
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