vers chomageland
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http://www.chomage-et-monnaie.org/
Les plans de rigueur du gouv nous mèneront vers une faillite sociale: chômage astronomique, augmentations des impôts, baisse des salaires, etc :furieux, le déficit s'aggravera encore car les ménages seront en panne de consommation, les entreprsies tomberont, un véritable cercle vicieux
Les plans de rigueur du gouv nous mèneront vers une faillite sociale: chômage astronomique, augmentations des impôts, baisse des salaires, etc :furieux, le déficit s'aggravera encore car les ménages seront en panne de consommation, les entreprsies tomberont, un véritable cercle vicieux
zoorah- Banni
en et l'oréal
L’Éducation nationale et L’Oréal
vendredi 4 juin 2010 (09h44)
Les enseignants et les parents d’élèves ont été récemment scandalisés par les consignes adressées par le ministre de l’Éducation nationale à son administration afin de réduire plus encore le nombre de postes de fonctionnaires.
Comme d’autres ministères, le MEN est dirigé selon les méthodes des entreprises privées. Et ce n’est pas un hasard s’il a actuellement à sa tête un ancien DRH de l’Oréal.
Issu de la bonne bourgeoisie, Chatel a été éduqué dans l’un des lycées privés les plus huppés de Paris, Saint-Louis de Gonzague, qui avait accueilli avant lui Honoré d’Estienne d’Orves, le grand résistant fusillé par les Allemands, et aussi François de Grossouvre, un homme de l’ombre de Mitterrand s’étant donné la mort dans le Palais de l’Élysée, des directeurs de banque, de grandes entreprises, sans parler de l’acteur Michel Galabru, bien connu pour être farouchement de gauche. Puis Chatel s’inscrivit à Paris 1 où il obtint un DESS de marketing et intégra L’Oréal où il devint DRH.
C’est peu dire qu’un Chatel, une Pécresse, tous leurs clones qui peuplent aujourd’hui les cabinets ministériels et qui œuvrent de concert dans une optique marketing/capitalisme ultralibéral, sont des ennemis de l’école de la République. Sans parler, bien sûr, de leur maître Sarkozy. L’Oréal n’est pas une entreprise neutre (s’il en est). Fondée au début du XXe siècle par Eugène Schueller, le père de Liliane Béttencourt, elle a, pendant les années très cruciales de la montée du fascisme en Europe, servi de pompe à finance à de nombreux extrémistes de droite. Schueller aida notamment Eugène Deloncle, le fondateur de La Cagoule, avant de fonder, avec celui-ci en 1941, le Mouvement social-révolutionnaire, mouvement fasciste, collaborationniste, proche de Déat et de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme. À la Libération, Schueller sera relaxé grâce aux témoignages de Pierre de Bénouville (résistant, ancien Camelot du roi, membre de l’action française et ami du jeune François Mitterrand) et du communiste Jacques Sadoul. En 1945, Schueller mettra le pied de Mitterrand à l’étrier en l’engageant comme directeur d’édition.
Dans les couloirs de L’Oréal, l’histoire est présente, comme partout. On y renifle les effluves du grand capital et de cette extrême droite qui n’aime pas la Gueuse. C’est là que Chatel est entré dans la vie active.
Il ne faut pas s’étonner que, comme Sarkozy, il veuille privatiser la Fonction publique, défonctionnariser l’Éducation nationale et mettre au pas ses agents, les faire « collaborer » de la manière la plus active qui soit.Face à cette attaque frontale jamais vue depuis Vichy, les syndicats, mais aussi les personnels (les syndicats ne sont jamais que l’expression des personnels) réagissent trop mollement. Ils se contentent d’accompagner ce tour tragique. Quant à la gauche parlementaire, elle est, en bonne européenne bruxelloise, d’accord sur le fond : faire passer les intérêts des entreprises et de la finance avant ceux des humains.
Les consignes données par Chatel aux inspecteurs d’académie sont rédigées dans une langue qui est une pure horreur. Quelques exemples : « quantifier, à partir de leviers d’efficience identifiés, les marges de manœuvre », « il n’existe pas d’objectif d’économie défini a priori “ par levier et par académie ” », « l’identification des “ gisements ” doit se faire indépendamment des situations de sur ou sous-dotation, du respect des enveloppes d’emplois et de masse salariale et des contraintes démographiques qui seront introduits dans l’exercice ultérieurement. »
Cette langue est fasciste par ce qu’elle est dissociée du réel, de l’humain. Elle témoigne d’un rapport de force écrasant en faveur de l’élite et de la logique des marchés.
vendredi 4 juin 2010 (09h44)
Les enseignants et les parents d’élèves ont été récemment scandalisés par les consignes adressées par le ministre de l’Éducation nationale à son administration afin de réduire plus encore le nombre de postes de fonctionnaires.
Comme d’autres ministères, le MEN est dirigé selon les méthodes des entreprises privées. Et ce n’est pas un hasard s’il a actuellement à sa tête un ancien DRH de l’Oréal.
Issu de la bonne bourgeoisie, Chatel a été éduqué dans l’un des lycées privés les plus huppés de Paris, Saint-Louis de Gonzague, qui avait accueilli avant lui Honoré d’Estienne d’Orves, le grand résistant fusillé par les Allemands, et aussi François de Grossouvre, un homme de l’ombre de Mitterrand s’étant donné la mort dans le Palais de l’Élysée, des directeurs de banque, de grandes entreprises, sans parler de l’acteur Michel Galabru, bien connu pour être farouchement de gauche. Puis Chatel s’inscrivit à Paris 1 où il obtint un DESS de marketing et intégra L’Oréal où il devint DRH.
C’est peu dire qu’un Chatel, une Pécresse, tous leurs clones qui peuplent aujourd’hui les cabinets ministériels et qui œuvrent de concert dans une optique marketing/capitalisme ultralibéral, sont des ennemis de l’école de la République. Sans parler, bien sûr, de leur maître Sarkozy. L’Oréal n’est pas une entreprise neutre (s’il en est). Fondée au début du XXe siècle par Eugène Schueller, le père de Liliane Béttencourt, elle a, pendant les années très cruciales de la montée du fascisme en Europe, servi de pompe à finance à de nombreux extrémistes de droite. Schueller aida notamment Eugène Deloncle, le fondateur de La Cagoule, avant de fonder, avec celui-ci en 1941, le Mouvement social-révolutionnaire, mouvement fasciste, collaborationniste, proche de Déat et de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme. À la Libération, Schueller sera relaxé grâce aux témoignages de Pierre de Bénouville (résistant, ancien Camelot du roi, membre de l’action française et ami du jeune François Mitterrand) et du communiste Jacques Sadoul. En 1945, Schueller mettra le pied de Mitterrand à l’étrier en l’engageant comme directeur d’édition.
Dans les couloirs de L’Oréal, l’histoire est présente, comme partout. On y renifle les effluves du grand capital et de cette extrême droite qui n’aime pas la Gueuse. C’est là que Chatel est entré dans la vie active.
Il ne faut pas s’étonner que, comme Sarkozy, il veuille privatiser la Fonction publique, défonctionnariser l’Éducation nationale et mettre au pas ses agents, les faire « collaborer » de la manière la plus active qui soit.Face à cette attaque frontale jamais vue depuis Vichy, les syndicats, mais aussi les personnels (les syndicats ne sont jamais que l’expression des personnels) réagissent trop mollement. Ils se contentent d’accompagner ce tour tragique. Quant à la gauche parlementaire, elle est, en bonne européenne bruxelloise, d’accord sur le fond : faire passer les intérêts des entreprises et de la finance avant ceux des humains.
Les consignes données par Chatel aux inspecteurs d’académie sont rédigées dans une langue qui est une pure horreur. Quelques exemples : « quantifier, à partir de leviers d’efficience identifiés, les marges de manœuvre », « il n’existe pas d’objectif d’économie défini a priori “ par levier et par académie ” », « l’identification des “ gisements ” doit se faire indépendamment des situations de sur ou sous-dotation, du respect des enveloppes d’emplois et de masse salariale et des contraintes démographiques qui seront introduits dans l’exercice ultérieurement. »
Cette langue est fasciste par ce qu’elle est dissociée du réel, de l’humain. Elle témoigne d’un rapport de force écrasant en faveur de l’élite et de la logique des marchés.
zoorah- Banni
comment faire plier le capitalisme
Le capitalisme arrive à triompher pour le moment grâce à notre envie de consommer, ils en tirent un max profit et nous un max de misère partout dans le monde.
1. renoncer à son envie de consommer
2 important d’éviter aux max les grandes surfaces
3 limiter ses acahts à une ou 2 fois/semaine
4 refuser le tourisme lointain
5 réparer au lieu d’acheter
6 renoncer à la voiture si possible, les pieds et le vélo c’est mieux pour la forme
7 refuser les produits lointains, par ex la banane, ananas etc..., on peut s’en passer
8 refuser le bois exotique ,il ne reste que 20% de forêts primaires, le label FSc, outil smart pour encore détruire la forêt primaire
9 apprendre à nos enfants à vivre sans crédits
10 apprendre la sobriété car cela évite des frustrations inutiles
11 : ne pas acheter d’ipad , écran plasma car fabriqués par des personnes qui se suicident en Chine.
La consommation ne crée pas d’emplois , ici on a des des travailleurs pauvres, des chômeurs, des suicidés au travail, ailleurs la même chose en pire comme en Chine où il ya les camps de travail.
1. renoncer à son envie de consommer
2 important d’éviter aux max les grandes surfaces
3 limiter ses acahts à une ou 2 fois/semaine
4 refuser le tourisme lointain
5 réparer au lieu d’acheter
6 renoncer à la voiture si possible, les pieds et le vélo c’est mieux pour la forme
7 refuser les produits lointains, par ex la banane, ananas etc..., on peut s’en passer
8 refuser le bois exotique ,il ne reste que 20% de forêts primaires, le label FSc, outil smart pour encore détruire la forêt primaire
9 apprendre à nos enfants à vivre sans crédits
10 apprendre la sobriété car cela évite des frustrations inutiles
11 : ne pas acheter d’ipad , écran plasma car fabriqués par des personnes qui se suicident en Chine.
La consommation ne crée pas d’emplois , ici on a des des travailleurs pauvres, des chômeurs, des suicidés au travail, ailleurs la même chose en pire comme en Chine où il ya les camps de travail.
zoorah- Banni
Re: vers chomageland
Je sais que mon message met mal à l'aise car il va à l'encontre de notre conformisme, car on nous a formaté à la consommation. Cela renvoie à interroger notre sens humain, peut-on acheter un truc superflu comme l'IPAD sachant que certains chinois se suicident? Interrogation douloureuse, n'est-ce pas?
Au fait, moins on prend de médocs, mieux on se porte et moins , on pollue son organisme et son environnement
Au fait, moins on prend de médocs, mieux on se porte et moins , on pollue son organisme et son environnement
zoorah- Banni
Re: vers chomageland
Toi qui es pour détruire le capitalisme, ce sont de bonnes nouvelles, non? Un cercle vicieux qui aboutit à la chute du système capitaliste? Je comprends mal ta position. Tu veux sauver ce système ou le détruire?

stench- Esprit éclairé
Re: vers chomageland
Zoorah, c'est Philippulus, le prophète dans Tintin qui annonce la fin du monde en tapant sur son petit gong.
_________________
Quis adjuvat ipsos adjutores ?
"Quand on reconnaît une liberté, il faut en faire un droit." (F. de Closets)
En achetant vos livres, cd et dvd à ce lien, vous nous aidez, sans frais, à gérer le forum. Merci !

John- Admin
Re: vers chomageland
Dans les couloirs de L’Oréal, l’histoire est présente, comme partout. On y renifle les effluves du grand capital et de cette extrême droite qui n’aime pas la Gueuse.
C'est bête, pour une entreprise de parfums.
Bon, sinon, il faudrait arrêter de croire que le ministre-porte-parole-du-gouvernement a le temps de rédiger lui-même les powerpoints adressés aux recteurs...
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John- Admin
Re: vers chomageland
Sans rigueur, cette description n'est pas pour après demain, mais pour ce soir.
Et des documents circulent au PS (aussi) pour faire très attention aux propositions en raison des finances publiques :
http://bercy.blog.lemonde.fr/2010/06/03/deficit-dette-depenses-impots-le-ps-doit-se-preparer-a-des-decisions-difficiles/
ça fait un moment qu'on savait que le déficit allait nous revenir dessus comme un boomerang...
Et des documents circulent au PS (aussi) pour faire très attention aux propositions en raison des finances publiques :
http://bercy.blog.lemonde.fr/2010/06/03/deficit-dette-depenses-impots-le-ps-doit-se-preparer-a-des-decisions-difficiles/
ça fait un moment qu'on savait que le déficit allait nous revenir dessus comme un boomerang...

Pierre_au_carré- Guide spirituel
Re: vers chomageland
Paul Ariès, dans son journal la décroissance, défend un peu ce genre de chose. de toute façon on y reviendra qu'on le veuille ou non, vu la crise et la baisse des salaires qui nous attend tous, il va falloir vivre avec moins.
Cuisiner soi-même côute moins cher, etc...
Cuisiner soi-même côute moins cher, etc...

Reine Margot- Oracle
Re: vers chomageland
Je suis d'accord avec tes propositions Zoorah, d'ailleurs c'est plus ou moins selon ces préceptes que j'essaye de vivre depuis deux ans environ, et de plus en plus. J'ai juste du mal avec le moyen de transport, je ne me vois pas faire 15 km à vélo pour aller au travail, ni partager le bus avec les élèves (seule possibilité
).
Je me dis que notre métier peut justement nous permettre de sensibiliser à cela, et chaque année j'essaye de proposer en français un travail sur la protection de l'environnement, en montrant le lien avec la consommation et notre mode de vie. En théorie, les élèves sont à fond d'accord, mais je pense qu'il ne font pas le lien avec les habitudes de conso de leur famille. Et puis, c'est trop complexe. Le public de mon établissement est en majeure partie CSP défavorisée. Ils pensent d'abord au prix, c'est bien compréhensible, et sont séduits par tout ce qui en jette (et se jette), est moderne, et ce qui permet de communiquer... Il y a un énorme travail à faire. Passionnant et décourageant.
). Je me dis que notre métier peut justement nous permettre de sensibiliser à cela, et chaque année j'essaye de proposer en français un travail sur la protection de l'environnement, en montrant le lien avec la consommation et notre mode de vie. En théorie, les élèves sont à fond d'accord, mais je pense qu'il ne font pas le lien avec les habitudes de conso de leur famille. Et puis, c'est trop complexe. Le public de mon établissement est en majeure partie CSP défavorisée. Ils pensent d'abord au prix, c'est bien compréhensible, et sont séduits par tout ce qui en jette (et se jette), est moderne, et ce qui permet de communiquer... Il y a un énorme travail à faire. Passionnant et décourageant.

Héliandre- Neoprof expérimenté
Re: vers chomageland
marquisedemerteuil a écrit:Paul Ariès, dans son journal la décroissance, défend un peu ce genre de chose. de toute façon on y reviendra qu'on le veuille ou non, vu la crise et la baisse des salaires qui nous attend tous, il va falloir vivre avec moins.
Cuisiner soi-même côute moins cher, etc...
Tout à fait, il faudra accepter de vivre moins bien que nos chers parents. C'est comme ça..
Ce qui me gêne et ça va choquer c'est de payer pour les retraites de personnes qui n'ont n'en rien eu à foutre de ce qu'on pouvait vivre ensuite..
Invité- Invité
Re: vers chomageland
Sinon, Zoorah, citer tes sources, ça pourrait être une bonne idée.. parce qu'il va de soi que ce texte n'est pas de ta plume hein... le style te trahit. 

Audrey- Bon génie
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