L'école républicaine de notre éducation nationale : ni nationale, ni républicaine ! [Point de vue d'un lecteur du Monde]
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L'école républicaine de notre éducation nationale : ni nationale, ni républicaine ! [Point de vue d'un lecteur du Monde]
Le mal dont souffre l'école est extrêmement simple, tellement simple que personne n'y pense. Pour le découvrir, il suffit de faire tomber un des tabous, voire le tabou qui pèse le plus sur les enjeux des institutions publiques : l'école n'est plus une institution nationale. La cause nationale, confinée tant par l'extrême droite (en elle-même) que par tous les autres mouvements et dirigeants politiques (en dehors d'eux-mêmes, par ostracisme idéologique), n'est en réalité plus soutenue par personne.
La suite ici (lien).

kensington- Neoprof expérimenté
Re: L'école républicaine de notre éducation nationale : ni nationale, ni républicaine ! [Point de vue d'un lecteur du Monde]
rien à voir, mais tu as viré ton bel avatar???

Will.T- Monarque
Re: L'école républicaine de notre éducation nationale : ni nationale, ni républicaine ! [Point de vue d'un lecteur du Monde]
en effet! le bel Henry te manque?

kensington- Neoprof expérimenté
Re: L'école républicaine de notre éducation nationale : ni nationale, ni républicaine ! [Point de vue d'un lecteur du Monde]
Ça ne vaut même pas de faire un commentaire... un smiley suffit donc.
Mais ça me fait penser à quelque chose (entre autres). Le texte use et abuse d'une technique précise, très classique. Communication de base : quand on n'a pas d'argument, on utilise l'insulte (cf Schopenhauer , qui n'est pas un magasin de montres). Or l'usage du suffixe -isme est la meilleure façon de détourner un sens vers un concept préjugé inacceptable. Exemples ? Gauche, gauchisme. Pédagogie, pédagogisme. Droits de l'homme, droitdelhommisme... Très efficace, à l'évidence. Très paresseux aussi.

JPhMM- Modérateur
Re: L'école républicaine de notre éducation nationale : ni nationale, ni républicaine ! [Point de vue d'un lecteur du Monde]
kensington a écrit:
en effet! le bel Henry te manque?
Jonathan illustrait agréablement tes messages

Will.T- Monarque
Re: L'école républicaine de notre éducation nationale : ni nationale, ni républicaine ! [Point de vue d'un lecteur du Monde]
JPhMM a écrit: Communication de base : quand on n'a pas d'argument, on utilise l'insulte (cf Schopenhauer , qui n'est pas un magasin de montres).
Je trouve l'article tout à fait argumenté. A chacun après d'être d'accord ou pas.

kensington- Neoprof expérimenté
Re: L'école républicaine de notre éducation nationale : ni nationale, ni républicaine ! [Point de vue d'un lecteur du Monde]
Le mal dont souffre l'école est extrêmement simple, tellement simple que personne n'y pense. Pour le découvrir, il suffit de faire tomber un des tabous, voire le tabou qui pèse le plus sur les enjeux des institutions publiques : l'école n'est plus une institution nationale. La cause nationale, confinée tant par l'extrême droite (en elle-même) que par tous les autres mouvements et dirigeants politiques (en dehors d'eux-mêmes, par ostracisme idéologique), n'est en réalité plus soutenue par personne.
C'est d'autant plus juste que la délégation de pouvoirs d'organisation aux rectorats renforce la disparité entre académies : ça se voit par exemple avec la réforme des stagiaires ou les modalités de mutation intraacadémique.
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John- Admin
Re: L'école républicaine de notre éducation nationale : ni nationale, ni républicaine ! [Point de vue d'un lecteur du Monde]
kensington a écrit:JPhMM a écrit: Communication de base : quand on n'a pas d'argument, on utilise l'insulte (cf Schopenhauer , qui n'est pas un magasin de montres).
Je trouve l'article tout à fait argumenté. A chacun après d'être d'accord ou pas.
En effet.
D'ailleurs je ne suis pas d'accord (pas du tout du tout) avec cela (par exemple) :
Les professeurs eux-mêmes, très largement acquis à une vulgate gauchiste, sont les premiers à vomir l'idée même de "nation", eux les incarnations de l'éducation "nationale", c'est à dire du berceau, de la pépinière de la nation ! Comment s'attendre à ce qu'une institution fonctionne correctement lorsque ses agents les plus importants refusent et haïssent ce qui fonde et structure leur métier ? Une "éducation nationale" qui n'a plus rien de national donc.

JPhMM- Modérateur
Re: L'école républicaine de notre éducation nationale : ni nationale, ni républicaine ! [Point de vue d'un lecteur du Monde]
Intéressant, mais ce genre d'article me met mal à l'aise. C'est du rentre-dedans, et argumenté ou pas, intelligent ou pas, cela sème la confusion et me paraît, au premier abord, peu constructif et/car agressif.
Personnellement, je me sens manipulée et bousculée, parce que certaines affirmations sonnent "cruellement" juste, et d'autres, soulignées précédemment, me choquent et me semblent simplistes.
Personnellement, je me sens manipulée et bousculée, parce que certaines affirmations sonnent "cruellement" juste, et d'autres, soulignées précédemment, me choquent et me semblent simplistes.

carole17- Niveau 6
Re: L'école républicaine de notre éducation nationale : ni nationale, ni républicaine ! [Point de vue d'un lecteur du Monde]
carole17 a écrit:Intéressant, mais ce genre d'article me met mal à l'aise. C'est du rentre-dedans, et argumenté ou pas, intelligent ou pas, cela sème la confusion et me paraît, au premier abord, peu constructif et/car agressif.
Personnellement, je me sens manipulée et bousculée, parce que certaines affirmations sonnent "cruellement" juste, et d'autres, soulignées précédemment, me choquent et me semblent simplistes.
Exactement.

JPhMM- Modérateur
Re: L'école républicaine de notre éducation nationale : ni nationale, ni républicaine ! [Point de vue d'un lecteur du Monde]
JPhMM a écrit:Les professeurs eux-mêmes, très largement acquis à une vulgate gauchiste, sont les premiers à vomir l'idée même de "nation", eux les incarnations de l'éducation "nationale", c'est à dire du berceau, de la pépinière de la nation ! Comment s'attendre à ce qu'une institution fonctionne correctement lorsque ses agents les plus importants refusent et haïssent ce qui fonde et structure leur métier ? Une "éducation nationale" qui n'a plus rien de national donc.
Je suis d'accord que c'est un peu rapide et que le "très largement" est exagéré. Je pense qu'il est fait allusion à ceux d'entre nous qui ont soutenu, encouragé, milité pour les réformes des dernières décennies (collège unique et la suite, élève au centre etc.).
Mais c'est vrai que c'est moins net et les positions sont plus variées et nuancées depuis quelques années, notamment chez les collègues plus jeunes. Tant mieux.

kensington- Neoprof expérimenté
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