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Nell
Bon génie

Qui aurait le texte de l'Art Poétique sur ordi?

par Nell le Dim 17 Oct 2010 - 17:42
Je recherche les v.1 à 54 de l'Art Poétique de Boileau, chant III pour mes 2des. J'ai le texte papier mais ça m'éviterait les photocopies et super-montages. Je n'ai pas réussi à le trouver sur le net
merci à ceux qui (essaieront de m'aider) m'aideront fleurs


Dernière édition par Nell le Dim 17 Oct 2010 - 17:46, édité 1 fois

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Audrey
Oracle

Re: Qui aurait le texte de l'Art Poétique sur ordi?

par Audrey le Dim 17 Oct 2010 - 17:44
Si tu veux un texte vintage, tu as ça!

http://books.google.fr/books?id=LW8UAAAAQAAJ&printsec=frontcover&dq=art+po%C3%A9tique+boileau&hl=fr&ei=dRm7TO_-OZCdOo-SufoM&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CCkQ6AEwAA#v=onepage&q&f=false

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B.V., aka Beuglato Vociferature,
Irae Laudatrix pour les cérémonies en son honneur,
Divinité Tarpéienne dont le culte subsiste en Bresse.
Elle protège les orateurs et les sophistes pro-Bayrou.
On peut invoquer sa fureur en lui sacrifiant des laitues vierges.
Identifiée à Boudicca, elle est représentée sur un char Clio orné de noeuds rouges en tulle.

Signez la pétition pour sauver les langues anciennes! Clic!
thrasybule
Oracle

Re: Qui aurait le texte de l'Art Poétique sur ordi?

par thrasybule le Dim 17 Oct 2010 - 17:44
C’est en vain qu’au Parnasse un téméraire auteur
Pense de l’art des vers atteindre la hauteur.
S’il ne sent point du Ciel l’influence secrète,
Si son astre en naissant ne l’a formé poète,
Dans son génie étroit il est toujours captif :
Pour lui Phébus est sourd, et Pégase est rétif.

Ô vous donc qui, brûlant d’une ardeur périlleuse,
Courez du bel esprit, la carrière épineuse,
N’allez pas sur des vers sans fruit vous consumer,
Ni prendre pour génie un amour de rimer ;
Craignez d’un vain plaisir les trompeuses amorces,
Et consultez longtemps votre esprit et vos forces.

La nature, fertile en Esprits excellents,
Sait entre les Auteurs partager les talents ;
L’un peut tracer en vers une amoureuse flamme ;
L’autre d’un trait plaisant aiguiser l’épigramme ;
MALHERBE d’un héros peut vanter les exploits ;
RACAN, chanter Philis, les bergers et les bois :
Mais souvent un esprit qui se flatte et qui s’aime
Méconnaît son génie et s’ignore soi-même.
Ainsi Tel autrefois qu’on vit avec FARET
Charbonner de ses vers les murs d’un cabaret,
S’en va, mal à propos, d’une voix insolente,
Chanter du peuple hébreu la fuite triomphante,
Et, poursuivant Moïse au travers des déserts,
Court avec Pharaon se noyer dans les mers.

Quelque sujet qu’on traite, ou plaisant, ou sublime,
Que toujours le bon sens s’accorde avec la rime :
L’un l’autre vainement ils semblent se haïr ;
La rime est une esclave, et ne doit qu’obéir.
Lorsqu’à la bien chercher d’abord on s’évertue,
L’esprit à la trouver aisément s’habitue ;
Au joug de la raison sans peine elle fléchit,
Et, loin de la gêner, la sert et l’enrichit.
Mais, lorsqu’on la néglige, elle devient rebelle,
Et, pour la rattraper, le sens court après elle.
Aimez donc la raison : que toujours vos écrits
Empruntent d’elle seule et leur lustre et leur prix.

La plupart, emportés d’une fougue insensée,
Toujours loin du droit sens vont chercher leur pensée :
Ils croiraient s’abaisser, dans leurs vers monstrueux,
S’ils pensaient ce qu’un autre a pu penser comme eux.
Évitons ces excès : laissons à l’Italie,
De tous ces faux brillants l’éclatante folie.
Tout doit tendre au bon sens : mais, pour y parvenir,
Le chemin est glissant et pénible à tenir ;
Pour peu qu’on s’en écarte, aussitôt on se noie.
La raison pour marcher n’a souvent qu’une voie.

Un auteur quelquefois, trop plein de son objet,
Jamais sans l’épuiser n’abandonne un sujet.
S’il rencontre un palais, il m’en dépeint la face ;
Il me promène après de terrasse en terrasse ;
Ici s’offre un perron ; là règne un corridor ;
Là ce balcon s’enferme en un balustre d’or.
Il compte des plafonds les ronds et les ovales ;
« Ce ne sont que festons, ce ne sont qu’astragales. »
Je saute vingt feuillets pour en trouver la fin,
Et je me sauve à peine au travers du jardin.
Fuyez de ces auteurs l’abondance stérile,
Et ne vous chargez point d’un détail inutile.
Tout ce qu’on dit de trop est fade et rebutant ;
L’esprit rassasié le rejette à l’instant.
Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire.

Souvent la peur d’un mal nous conduit dans un pire.
Un vers était trop faible, et vous le rendez dur ;
J’évite d’être long, et je deviens obscur ;
L’un n’est point trop fardé, mais sa Muse est trop nue ;
L’autre a peur de ramper, il se perd dans la nue.

Voulez-vous du public mériter les amours ?
Sans cesse en écrivant variez vos discours.
Un style trop égal et toujours uniforme
En vain brille à nos yeux, il faut qu’il nous endorme.
On lit peu ces auteurs, nés pour nous ennuyer,
Qui toujours sur un ton semblent psalmodier




c'est ça ou non?

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Nell
Bon génie

Re: Qui aurait le texte de l'Art Poétique sur ordi?

par Nell le Dim 17 Oct 2010 - 17:46
Thrasy, ça, c'est le chant I. Il me faut le III ce que je pensais avoir mentionner dans le texte d'origine mais je suis vraiment à l'ouest!
Désolée mais merci tout de même à vous deux!

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thrasybule
Oracle

Re: Qui aurait le texte de l'Art Poétique sur ordi?

par thrasybule le Dim 17 Oct 2010 - 17:47

Il n’est point de serpent, ni de monstre odieux,
Qui, par l’art imité, ne puisse plaire aux yeux ;
D’un pinceau délicat l’artifice agréable
Du plus affreux objet fait un objet aimable.
Ainsi, pour nous charmer, la Tragédie en pleurs
D’Oedipe tout sanglant fit parler les douleurs,
D’Oreste parricide exprima les alarmes,
Et, pour nous divertir, nous arracha des larmes.

Vous donc qui, d’un beau feu pour le théâtre épris,
Venez en vers pompeux y disputer le prix,
Voulez-vous sur la scène étaler des ouvrages
Où tout Paris en foule apporte ses suffrages,
Et qui, toujours plus beaux, plus ils sont regardés,
Soient au bout de vingt ans encor redemandés ?
Que dans tous vos discours la passion émue
Aille chercher le cœur, l’échauffe et le remue.
Si, d’un beau mouvement l’agréable fureur
Souvent ne nous remplit d’une douce « terreur »,
Ou n’excite en notre âme une « pitié » charmante,
En vain vous étalez une scène savante ;
Vos froids raisonnements ne feront qu’attiédir
Un spectateur toujours paresseux d’applaudir,
Et qui, des vains efforts de votre rhétorique
Justement fatigué, s’endort ou vous critique.
Le secret est d’abord de plaire et de toucher :
Inventez des ressorts qui puissent m’attacher.

Que dès les premiers vers, l’action préparée
Sans peine du sujet aplanisse l’entrée.
Je me ris d’un acteur qui, lent à s’exprimer,
De ce qu’il veut, d’abord, ne sait pas m’informer,
Et qui, débrouillant mal une pénible intrigue,
D’un divertissement me fait une fatigue.
J’aimerais mieux encor qu’il déclinât son nom,
Et dît : « Je suis Oreste, ou bien Agamemnon »,
Que d’aller, par un tas de confuses merveilles,
Sans rien dire à l’esprit, étourdir les oreilles.
Le sujet n’est jamais assez tôt expliqué.

Que le lieu de la Scène y soit fixe et marqué.
Un rimeur, sans péril, delà les Pyrénées,
Sur la scène en un jour renferme des années.
Là, souvent, le héros d’un spectacle grossier,
Enfant au premier acte, est barbon au dernier.
Mais nous, que la raison à ses règles engage,
Nous voulons qu’avec art l’action se ménage ;
Qu’en un lieu, qu’en un jour, un seul fait accompli
Tienne jusqu’à la fin le théâtre rempli.

Jamais au spectateur n’offrez rien d’incroyable :
Le vrai peut quelquefois n’être pas vraisemblable.
Une merveille absurde est pour moi sans appas :
L’esprit n’est point ému de ce qu’il ne croit pas.
Ce qu’on ne doit point voir, qu’un récit nous l’expose :
Les yeux, en le voyant, saisiraient mieux la chose ;
Mais il est des objets que l’art judicieux
Doit offrir à l’oreille et reculer des yeux.

Que le trouble toujours croissant de scène en scène,
À son comble arrivé se débrouille sans peine.
L’esprit ne se sent point plus vivement frappé
Que lorsqu’en un sujet d’intrigue enveloppé,
D’un secret tout à coup la vérité connue
Change tout, donne à tout une face imprévue.

La tragédie, informe et grossière en naissant,
N’était qu’un simple chœur, où chacun, en dansant,
Et du dieu des raisins entonnant les louanges,
S’efforçait d’attirer de fertiles vendanges.
Là, le vin et la joie éveillant les esprits,
Du plus habile chantre un bouc était le prix.
THESPIS fut le premier qui, barbouillé de lie,
Promena dans les bourgs cette heureuse folie ;
Et, d’acteurs mal ornés chargeant un tombereau,
Amusa les passants d’un spectacle nouveau.
ESCHYLE dans le chœur jeta les personnages,
D’un masque plus honnête habilla les visages,
Sur les ais d’un théâtre en public exhaussé,
Fit paraître l’acteur d’un brodequin chaussé.
SOPHOCLE enfin, donnant l’essor à son génie,
Accrut encor la pompe, augmenta l’harmonie,
Intéressa le chœur dans toute l’action,
Des vers trop raboteux polit l’expression,
Lui donna chez les Grecs cette hauteur divine
Où jamais n’atteignit la faiblesse latine.

Chez nos dévots aïeux le théâtre abhorré
Fut longtemps dans la France un plaisir ignoré.
De pèlerins, dit-on, une troupe grossière,
En public, à Paris, y monta la première ;
Et, sottement zélée en sa simplicité,
Joua les Saints, la Vierge et Dieu, par piété.
Le savoir, à la fin dissipant l’ignorance,
Fit voir de ce projet la dévote imprudence.
On chassa ces docteurs prêchant sans mission :
On vit renaître Hector, Andromaque, Ilion.
Seulement, les acteurs laissant le masque antique,
Le violon tint lieu de chœur et de musique.

Bientôt l’amour, fertile en tendres sentiments,
S’empara du théâtre ainsi que des romans.
De cette passion la sensible peinture
Est pour aller au cœur la route la plus sûre.
Peignez donc, j’y consens, les héros amoureux ;
Mais ne m’en formez pas des bergers doucereux :
Qu’Achille aime autrement que Tircis et Philène ;
N’allez pas d’un Cyrus nous faire un Artamène ;
Et que l’amour, souvent de remords combattu,
Paraisse une faiblesse et non une vertu.

voilà ma belle!

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Nell
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Re: Qui aurait le texte de l'Art Poétique sur ordi?

par Nell le Dim 17 Oct 2010 - 17:47
@Audrey a écrit:Si tu veux un texte vintage, tu as ça!

http://books.google.fr/books?id=LW8UAAAAQAAJ&printsec=frontcover&dq=art+po%C3%A9tique+boileau&hl=fr&ei=dRm7TO_-OZCdOo-SufoM&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CCkQ6AEwAA#v=onepage&q&f=false

Pour être vintage, c'est vintage! on dirait mon classique Bordas 1963 dis! Laughing

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Nell
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Re: Qui aurait le texte de l'Art Poétique sur ordi?

par Nell le Dim 17 Oct 2010 - 17:48
@thrasybule a écrit:
Il n’est point de serpent, ni de monstre odieux,
Qui, par l’art imité, ne puisse plaire aux yeux ;
D’un pinceau délicat l’artifice agréable
Du plus affreux objet fait un objet aimable.
Ainsi, pour nous charmer, la Tragédie en pleurs
D’Oedipe tout sanglant fit parler les douleurs,
D’Oreste parricide exprima les alarmes,
Et, pour nous divertir, nous arracha des larmes.

Vous donc qui, d’un beau feu pour le théâtre épris,
Venez en vers pompeux y disputer le prix,
Voulez-vous sur la scène étaler des ouvrages
Où tout Paris en foule apporte ses suffrages,
Et qui, toujours plus beaux, plus ils sont regardés,
Soient au bout de vingt ans encor redemandés ?
Que dans tous vos discours la passion émue
Aille chercher le cœur, l’échauffe et le remue.
Si, d’un beau mouvement l’agréable fureur
Souvent ne nous remplit d’une douce « terreur »,
Ou n’excite en notre âme une « pitié » charmante,
En vain vous étalez une scène savante ;
Vos froids raisonnements ne feront qu’attiédir
Un spectateur toujours paresseux d’applaudir,
Et qui, des vains efforts de votre rhétorique
Justement fatigué, s’endort ou vous critique.
Le secret est d’abord de plaire et de toucher :
Inventez des ressorts qui puissent m’attacher.

Que dès les premiers vers, l’action préparée
Sans peine du sujet aplanisse l’entrée.
Je me ris d’un acteur qui, lent à s’exprimer,
De ce qu’il veut, d’abord, ne sait pas m’informer,
Et qui, débrouillant mal une pénible intrigue,
D’un divertissement me fait une fatigue.
J’aimerais mieux encor qu’il déclinât son nom,
Et dît : « Je suis Oreste, ou bien Agamemnon »,
Que d’aller, par un tas de confuses merveilles,
Sans rien dire à l’esprit, étourdir les oreilles.
Le sujet n’est jamais assez tôt expliqué.

Que le lieu de la Scène y soit fixe et marqué.
Un rimeur, sans péril, delà les Pyrénées,
Sur la scène en un jour renferme des années.
Là, souvent, le héros d’un spectacle grossier,
Enfant au premier acte, est barbon au dernier.
Mais nous, que la raison à ses règles engage,
Nous voulons qu’avec art l’action se ménage ;
Qu’en un lieu, qu’en un jour, un seul fait accompli
Tienne jusqu’à la fin le théâtre rempli.

Jamais au spectateur n’offrez rien d’incroyable :
Le vrai peut quelquefois n’être pas vraisemblable.
Une merveille absurde est pour moi sans appas :
L’esprit n’est point ému de ce qu’il ne croit pas.
Ce qu’on ne doit point voir, qu’un récit nous l’expose :
Les yeux, en le voyant, saisiraient mieux la chose ;
Mais il est des objets que l’art judicieux
Doit offrir à l’oreille et reculer des yeux.

Que le trouble toujours croissant de scène en scène,
À son comble arrivé se débrouille sans peine.
L’esprit ne se sent point plus vivement frappé
Que lorsqu’en un sujet d’intrigue enveloppé,
D’un secret tout à coup la vérité connue
Change tout, donne à tout une face imprévue.

La tragédie, informe et grossière en naissant,
N’était qu’un simple chœur, où chacun, en dansant,
Et du dieu des raisins entonnant les louanges,
S’efforçait d’attirer de fertiles vendanges.
Là, le vin et la joie éveillant les esprits,
Du plus habile chantre un bouc était le prix.
THESPIS fut le premier qui, barbouillé de lie,
Promena dans les bourgs cette heureuse folie ;
Et, d’acteurs mal ornés chargeant un tombereau,
Amusa les passants d’un spectacle nouveau.
ESCHYLE dans le chœur jeta les personnages,
D’un masque plus honnête habilla les visages,
Sur les ais d’un théâtre en public exhaussé,
Fit paraître l’acteur d’un brodequin chaussé.
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Des vers trop raboteux polit l’expression,
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Fit voir de ce projet la dévote imprudence.
On chassa ces docteurs prêchant sans mission :
On vit renaître Hector, Andromaque, Ilion.
Seulement, les acteurs laissant le masque antique,
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De cette passion la sensible peinture
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Peignez donc, j’y consens, les héros amoureux ;
Mais ne m’en formez pas des bergers doucereux :
Qu’Achille aime autrement que Tircis et Philène ;
N’allez pas d’un Cyrus nous faire un Artamène ;
Et que l’amour, souvent de remords combattu,
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Epouse-moi! coeurs etoilecoeur bisous

mais dis-moi: je suis si blonde que ça? Pourquoi je ne l'ai pas trouvé?^^

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thrasybule
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Re: Qui aurait le texte de l'Art Poétique sur ordi?

par thrasybule le Dim 17 Oct 2010 - 17:50
Mais je le connais pas coeur voyons
Spoiler:
Ma pauvre, je ne n'arriverai pas vierge au mariage!
pas vrai

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Nell
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Re: Qui aurait le texte de l'Art Poétique sur ordi?

par Nell le Dim 17 Oct 2010 - 17:51
@thrasybule a écrit:Mais je le connais pas coeur voyons
Spoiler:
Ma pauvre, je ne n'arriverai pas vierge au mariage!
pas vrai

mdr

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Audrey
Oracle

Re: Qui aurait le texte de l'Art Poétique sur ordi?

par Audrey le Dim 17 Oct 2010 - 17:51
http://www.scribd.com/doc/17835/Boileau-N-LArt-Poetique

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Re: Qui aurait le texte de l'Art Poétique sur ordi?

par Nell le Dim 17 Oct 2010 - 17:52
Et j'en ai oublié la plus élémentaire politesse Thrasy, emportée dans mon élan: Merci fleurs2

Merci aussi Audrey, le C/C est déjà fait du coup.

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Audrey
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Re: Qui aurait le texte de l'Art Poétique sur ordi?

par Audrey le Dim 17 Oct 2010 - 17:53
@Nell a écrit:
@Audrey a écrit:Si tu veux un texte vintage, tu as ça!

http://books.google.fr/books?id=LW8UAAAAQAAJ&printsec=frontcover&dq=art+po%C3%A9tique+boileau&hl=fr&ei=dRm7TO_-OZCdOo-SufoM&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CCkQ6AEwAA#v=onepage&q&f=false

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n'empêche que pour trouver des tas de textes rares, ou des trads variées d'auteurs antiques, voire des commentaires sur les oeuvres antiques, google books est super! C'est un peu poussiéreux dans l'aspect, mais une vraie mine d'or! Wink

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Re: Qui aurait le texte de l'Art Poétique sur ordi?

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