Interview intégrale Jacques Grosperrin

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Interview intégrale Jacques Grosperrin

Message par Bientôtlesud le 28/05/11, 12:09 am

Je vous mets le truc in extenso

Jacques Grosperrin, député UMP du Doubs, est secrétaire national en charge des politiques éducatives et auteur en 2010 d'un rapport sur la mise en oeuvre du socle commun de connaissances et de compétences au collège (AEF n°130130). Dans une interview à AEF réalisée le 27 avril, il préconise de créer « une épreuve du socle commun dans les concours de recrutement des enseignants » et de mener des expérimentations vers les « écoles du socle commun ». Il a d'ailleurs déposé en février avec Frédéric Reiss (UMP, Bas-Rhin), une proposition de loi visant à créer des « établissements publics du socle commun » (AEF n°145676).
AEF : Le collège unique a-t-il encore un sens aujourd'hui ?

Jacques Grosperrin : Tout le monde s'accorde à dire que les différentes appellations « collège unique », « collège pour tous », montrent qu'on est dans l'incapacité de trouver une structure qui permette la réussite de nos élèves. Il faudrait plutôt parler d'école du socle commun, une école obligatoire du CP à la 3e. Si l'on en reste au « collège unique », on ne fait que parler de l'antichambre du lycée, alors que le collège, c'est la fin d'un cycle obligatoire et non le début d'un autre.

AEF : Comment diversifier les parcours sans évincer les mauvais élèves ?

Jacques Grosperrin : Il ne sert à rien de faire passer de la 6e à la 5e et de la 5e à la 4e des élèves en situation d'échec. D'ailleurs, ils décrochent souvent en cours d'année. En dix ans, plus d'un million d'élèves sont ainsi sortis du système scolaire. L'Éducation nationale est aujourd'hui le seul service public qui n'a pas d'obligation de réussite.

Il faut faire du pré-apprentissage, peut-être même réfléchir à des filières, créer des ponts entre le collège et d'autres systèmes de formation. Le collège ne doit plus être en dehors de la société mais s'y intégrer, et donc intégrer ses élèves.

Bien sûr, c'est compliqué de dire à un élève 'Tu es fait pour des études pratiques' et à un autre, 'Tu es fait pour des études théoriques'. Il faut garder la possibilité de retourner de l'un à l'autre, inventer des passerelles. L'idéal serait de conserver une scolarité obligatoire jusqu'à 16 ans mais en faisant du cousu-main. Car il n'existe pas de solution miracle pour tous les élèves. Le chef d'établissement doit être capable d'user de sa liberté pour trouver une solution qui corresponde à ses aspirations de chaque élève.

AEF : Et le socle commun ? A-t-il encore un avenir ?

Jacques Grosperrin : Le socle commun reste un prérequis indispensable. Je plaide pour la création d'un diplôme en fin de 5e car c'est à partir de cet âge qu'on peut aller vers d'autres solutions scolaires. Il y aurait une évaluation du socle commun avec une remise de diplôme aux élèves qui changent de voie et aux autres qui poursuivent en 4e. Il faudrait un sorte de 'sceau cérémonial' pour marquer l'événement. Ensuite, l'évaluation des connaissances et compétences se fait à travers le livret des élèves, tout au long de l'année de 3e.

AEF : Faut-il supprimer le DNB ?

Jacques Grosperrin : Tant qu'existera le DNB, le socle commun ne se mettra jamais en marche mais restera un fourre-tout sans évaluation réelle des compétences des élèves. Il faut donc supprimer le brevet et le remplacer par une attestation de compétences.

AEF : Pourquoi les enseignants sont-ils si réticents à remplir le livret de compétences ?

Jacques Grosperrin : Le livret de compétences a été une réforme mal expliquée, mal accompagnée et mal acceptée. Avant Luc Chatel, les ministres successifs l'ont laissé tombé depuis 2005. Une évaluation devait avoir lieu trois ans après sa création. Elle n'a pas été faite. Les inspecteurs eux-mêmes sont trop marqués par les disciplines, ils s'appuient surtout sur les savoirs. L'accompagnement qu'ils ont dispensé n'a pas été à la hauteur. Ensuite, le livret est mal accepté car il induit une nouvelle façon de travailler. Or, les enseignants reçoivent de plus en plus de circulaires sans être jamais formés. On leur demande de faire différemment alors qu'ils n'ont jamais appris à travailler comme cela. Ce pourquoi je souhaite qu'il y ait une épreuve du socle commun dans les concours de recrutement des enseignants.

Il est plus rassurant pour un professeur de se centrer sur les programmes, les disciplines, que sur ce que l'élève apprend. Il faudrait décharger d'une heure par semaine les enseignants pour leur permettre de remplir le livret, et d'échanger avec leurs collègues. Le livret de compétences, cela marchera si les enseignants s'intéressent vraiment à leurs élèves. Aussi, il ne faut pas trop d'élèves par enseignant…

AEF : Il faudra donc en venir à la question du temps de service des enseignants ?

Jacques Grosperrin : Bien entendu. Augmenter le temps de service des enseignants, c'est leur rendre service ! Les Français sont persuadés aujourd'hui que les profs travaillent 18 heures par semaine, point. Alors qu'ils font beaucoup plus d'heures. Je propose d'aligner le temps de service des enseignants à celui des professeurs des écoles, soit 27 heures. Ils auraient 15 heures d'enseignement, deux heures de coordination, deux heures consacrées à l'orientation, une heure de présence auprès des parents, une heure avec l'équipe pédagogique… Renforcer la présence des enseignants dans l'établissement est une demande récurrente. Il faut y répondre. Et en supprimant le distinguo entre temps de service du premier degré et temps de service du second degré, on progresse vers l'idée d'école du socle commun.

On oppose souvent à cette idée le manque d'infrastructures qui permettraient aux enseignants de passer plus de temps dans leur établissement. Je pense pour ma part que l'ont peut tout à fait se contenter des bâtiments et ordinateurs dont nous disposons déjà. Un prof peut bien s'installer dans un salle de classe vide pour rencontrer parents ou élèves.

J'aimerais qu'on organise un 'Grenelle de l'éducation' après l'élection présidentielle. On y poserait tous les sujets : autonomie des établissements, temps de service, bivalence des enseignants. Mais il y a un impératif, c'est que le ministre de l'Éducation nationale reste en poste au moins cinq ans. Il ne s'agit pas de dire 'On fait une nouvelle loi, on transforme tout' mais de partir de ce qui existe déjà, c'est-à-dire notamment la loi Fillon de 2005, et de se pencher sur le rôle de l'école dans la société.

AEF : Faudrait-il créer un corps spécifique d'enseignants du collège ?

Jacques Grosperrin : Je ne pense pas que cela soit nécessaire. Il faut des enseignants du socle commun, des enseignants bivalents maîtrisant deux à trois disciplines. Cela créerait des équipes pédagogiques plus petites, impliquerait davantage les enseignants dans l'établissement et permettrait aussi de surseoir aux absences… un enseignant absent pouvant être facilement remplacé par un collègue. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

Il faut expérimenter mais pas imposer quoi que ce soit. Il faut repenser le Capes, valoriser le métier enseignant. Et aussi le rendre attractif financièrement.

AEF : Pensez-vous que le concept d'école du socle commun se concrétise un jour (AEF n°145676) ?

Jacques Grosperrin : Le concept est en train de germer. Petit à petit. L'idée serait de créer des bassins du socle commun, cinq ou six écoles étant en réseau avec un collège. Un inspecteur coordonnateur gérerait ce bassin, en lien avec le principal du collège. L'heure est aujourd'hui aux expérimentations. Il faut encourager les enseignants de collège à aller dans les écoles primaires et ceux du primaire aller dans les collèges.

Bientôtlesud
Érudit


Revenir en haut Aller en bas

Re: Interview intégrale Jacques Grosperrin

Message par John le 28/05/11, 12:16 am

Les inspecteurs eux-mêmes sont trop marqués par les disciplines, ils s'appuient surtout sur les savoirs. L'accompagnement qu'ils ont dispensé n'a pas été à la hauteur
Ils vont être contents !

L'idée serait de créer des bassins du socle
Ce monsieur aurait dû être architecte.

_________________
En achetant des articles au lien ci-dessous, vous nous aidez, sans frais, à gérer le forum. Merci !


"Celui qui ne participe pas à la lutte participe à la défaite" (Brecht)
"La nostalgie, c'est plus ce que c'était" (Simone Signoret)
"Les médias participent à la falsification permanente de l'information" (Umberto Eco)

John
Médiateur


Revenir en haut Aller en bas

Re: Interview intégrale Jacques Grosperrin

Message par Daphné le 28/05/11, 09:21 am

@John a écrit:
Les inspecteurs eux-mêmes sont trop marqués par les disciplines, ils s'appuient surtout sur les savoirs. L'accompagnement qu'ils ont dispensé n'a pas été à la hauteur
Ils vont être contents !

Ah oui alors Laughing Et puis dispenser des savoirs aux élèves apprenants mais quelle idée ringarde !!
On est combien à s'être trompé de métier, parce que là affraid


L'idée serait de créer des bassins du socle
Ce monsieur aurait dû être architecte.

Daphné
Demi-dieu


Revenir en haut Aller en bas

Re: Interview intégrale Jacques Grosperrin

Message par Finrod le 28/05/11, 01:33 pm

@John a écrit:
L'idée serait de créer des bassins du socle
Ce monsieur aurait dû être architecte.

J'ai vraiment éclaté de rire, et c'est rare en ce moment.


Il a été coaché par L'UNSA Grosvillain... en tout cas pour ce qui est des lieux communs sur l'antichambre du lycée (il a du se dire que ça passerai bien auprès des classes populaires) et de s'occuper de ce que les élèves savent vraiment (comme s'il existait un tel déterminisme).

Il aime bien enfoncer les portes ouvertes aussi "il ne sert à rien de faire passer un élève en échec" , mais pourquoi donc alors interdit on le redoublement ?

Finrod
Expert


Revenir en haut Aller en bas

Re: Interview intégrale Jacques Grosperrin

Message par Aurore le 30/06/11, 01:02 pm

Un portrait, ou un publi-reportage ?

L'agrégé qui veut en finir avec les concours enseignants

"L'alibi intelligent de l'UMP", c'est son surnom. En tout cas, celui que lui a donné le député socialiste Yves Durand. Jacques Grosperrin est un député UMP qui détonne. Et qui s'affranchit de ce que d'autres estiment être des tabous. Sans doute parce que, ceinture noire 5e dan de judo et ancien champion de France universitaire de lutte, il n'a peur ni des prises ni des coups.

A 54 ans, l'ancien professeur d'EPS, éducation physique et sportive se trouve pourtant bien à l'UMP. "Je me sens de droite sociale. Avec des gens comme Fillon et Copé, je suis bien", ajoute cet ancien du RPR, arrivé en politique par amitié pour un député UMP du Doubs, Claude Girard. Pourtant, il reconnaît lui-même qu'il aurait aussi bien pu prendre sa carte au PS. Son père, ouvrier devenu enseignant, était rocardien. Et si toute sa famille vote à gauche, elle plébiscite la valeur "éducation".

Chez les Grosperrin, l'école c'est sacré. Jacques décroche du premier coup son Capes, et son agrégation interne. L'enseignement, il adore au point de faire une thèse à Lyon-2 sur la relation maître-élève dans l'enseignement du judo. Son frère et sa sœur sont eux aussi profs et il transmet le virus à l'un de ses fils qui enseigne l'EPS dans l'académie de Créteil.

A droite, il est l'un des spécialistes du sujet. Un spécialiste des annonces détonantes, aussi. Des pavés, il en a déjà jeté dans la mare. Avant de s'attaquer aux deux concours – Capes et agrégation – qu'il a décrochés du premier coup, il avait déjà expliqué pourquoi il faut en finir avec le diplôme national du brevet, alias le brevet des collèges.

L'homme se bat au quotidien pour que l'école française arrive à offrir à tous les enfants la maîtrise d'un socle commun de connaissances et de compétences. Une idée sur laquelle la droite a du mal à communiquer, de crainte que le terme "compétence" ne tue la notion de "connaissance".

Cette année, celui qui n'a que dix ans d'ancienneté en politique, a soutenu pêle-mêle une proposition qui veut adapter la procédure de fermeture des classes dans les écoles pour permettre aux différents interlocuteurs de trouver des solutions alternatives, mais aussi celle d'un député de l'Oise qui voulait instaurer des chèques rentrée scolaire à la place du versement d'une allocation pour s'assurer de la destination des fonds au profit des enfants.

A 54 ans, l'homme reste président de France humanitaire, un cabinet dentaire pour les personnes démunies qu'il a contribué à créer à Besançon et de Coup de pouce , une association de soutien scolaire.

Maryline Baumard

http://www.lemonde.fr/education/article/2011/06/30/vers-la-suppression-des-concours-enseignants_1542856_1473685.html

Aurore
Esprit éclairé


Revenir en haut Aller en bas

Re: Interview intégrale Jacques Grosperrin

Message par Aurore le 30/06/11, 01:04 pm

A 54 ans, l'ancien professeur d'EPS, éducation physique et sportive se trouve pourtant bien à l'UMP. "Je me sens de droite sociale. Avec des gens comme Fillon et Copé, je suis bien", ajoute cet ancien du RPR, arrivé en politique par amitié pour un député UMP du Doubs, Claude Girard. Pourtant, il reconnaît lui-même qu'il aurait aussi bien pu prendre sa carte au PS. Son père, ouvrier devenu enseignant, était rocardien. Et si toute sa famille vote à gauche, elle plébiscite la valeur "éducation".




boulet pas vrai mdr Lool

Aurore
Esprit éclairé


Revenir en haut Aller en bas

Re: Interview intégrale Jacques Grosperrin

Message par Condorcet le 30/06/11, 05:22 pm

Ondiraitlesud a écrit: Jacques Grosperrin : Bien entendu. Augmenter le temps de service des enseignants, c'est leur rendre service ! Les Français sont persuadés aujourd'hui que les profs travaillent 18 heures par semaine, point. Alors qu'ils font beaucoup plus d'heures. Je propose d'aligner le temps de service des enseignants à celui des professeurs des écoles, soit 27 heures. Ils auraient 15 heures d'enseignement, deux heures de coordination, deux heures consacrées à l'orientation, une heure de présence auprès des parents, une heure avec l'équipe pédagogique… Renforcer la présence des enseignants dans l'établissement est une demande récurrente. Il faut y répondre. Et en supprimant le distinguo entre temps de service du premier degré et temps de service du second degré, on progresse vers l'idée d'école du socle commun.

On oppose souvent à cette idée le manque d'infrastructures qui permettraient aux enseignants de passer plus de temps dans leur établissement. Je pense pour ma part que l'ont peut tout à fait se contenter des bâtiments et ordinateurs dont nous disposons déjà. Un prof peut bien s'installer dans un salle de classe vide pour rencontrer parents ou élèves.

J'aimerais qu'on organise un 'Grenelle de l'éducation' après l'élection présidentielle. On y poserait tous les sujets : autonomie des établissements, temps de service, bivalence des enseignants. Mais il y a un impératif, c'est que le ministre de l'Éducation nationale reste en poste au moins cinq ans. Il ne s'agit pas de dire 'On fait une nouvelle loi, on transforme tout' mais de partir de ce qui existe déjà, c'est-à-dire notamment la loi Fillon de 2005, et de se pencher sur le rôle de l'école dans la société.

AEF : Faudrait-il créer un corps spécifique d'enseignants du collège ?

Jacques Grosperrin : Je ne pense pas que cela soit nécessaire. Il faut des enseignants du socle commun, des enseignants bivalents maîtrisant deux à trois disciplines. Cela créerait des équipes pédagogiques plus petites, impliquerait davantage les enseignants dans l'établissement et permettrait aussi de surseoir aux absences… un enseignant absent pouvant être facilement remplacé par un collègue. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.


Ils seront payés le triple ?

Condorcet
Oracle


Revenir en haut Aller en bas

Re: Interview intégrale Jacques Grosperrin

Message par Daphné le 30/06/11, 05:34 pm

Vous savez quoi, c'est le député de ma circonscription humhum

Punaise j'ai honte pour nous Embarassed

Et j'attends de pied ferme qu'on me demande d'enseigner une discipline que je ne maîtrise pas, sans complexe !
Si un parent se plaint je l'envoie au recteur député......... ! diable diable

Daphné
Demi-dieu


Revenir en haut Aller en bas

Re: Interview intégrale Jacques Grosperrin

Message par Fantômette le 30/06/11, 06:17 pm

Tout ce qu'il dit, on le trouve dans le rapport sur la mise en œuvre du socle au collège. A vomir.
NB: actuellement, les enseignants ne s'intéressent pas vraiment aux élèves.

Fantômette
Habitué du forum


Revenir en haut Aller en bas

Re: Interview intégrale Jacques Grosperrin

Message par Abraxas le 30/06/11, 06:30 pm

Ce gros connard m'avait interviewé sur le "socle"…
Nous ne nous étions pas bien entendu… Suspect
Il tente à tout prix de faire croire qu'il est compétent.
C'est surtout un ultra-pédago et un vrai libéral — on s'aperçoit de plus en plus que les deux sont éminemment compatibles…

Abraxas
Doyen


Revenir en haut Aller en bas

Re: Interview intégrale Jacques Grosperrin

Message par Daphné le 30/06/11, 07:09 pm

@Abraxas a écrit:Ce gros connard m'avait interviewé sur le "socle"…
Nous ne nous étions pas bien entendu… Suspect
Il tente à tout prix de faire croire qu'il est compétent.

Ça doit marcher avec quelques uns puisqu'il est élu..........pour l'instant humhum

C'est surtout un ultra-pédago et un vrai libéral — on s'aperçoit de plus en plus que les deux sont éminemment compatibles…

Daphné
Demi-dieu


Revenir en haut Aller en bas

Re: Interview intégrale Jacques Grosperrin

Message par Dhaiphi le 30/06/11, 08:53 pm

@Daphné a écrit:Et j'attends de pied ferme qu'on me demande d'enseigner une discipline que je ne maîtrise pas, sans complexe !
Si un parent se plaint je l'envoie au recteur député......... ! diable diable

Que crois-tu que je suis censé faire à longueur d'année dans mon CM2 ? Laughing
La pluridisciplinarité est une aberration et pas que dans le secondaire. Wink

_________________
De toutes les écoles que j’ai fréquentées, c’est l’école buissonnière qui m’a paru la meilleure.  
[Anatole France]
J'aime les regretteurs d'hier qui voudraient changer le sens des rivières et retrouver dans la lumière la beauté d'Ava Gardner.
[Alain Souchon]

Dhaiphi
Esprit éclairé


Revenir en haut Aller en bas

Re: Interview intégrale Jacques Grosperrin

Message par Hannibal le 02/07/11, 11:58 pm

Vraiment admirable... A ce stade c'est de l'art.

J'aime particulièrement ce passage :

"Tant qu'existera le DNB, le socle commun ne se mettra jamais en marche mais restera un fourre-tout sans évaluation réelle des compétences des élèves. Il faut donc supprimer le brevet et le remplacer par une attestation de compétences."

Remplaçons ce qui est imparfait par ce qui est absurde et tout ira mieux...



_________________
"Quand la pierre tombe sur l'oeuf, malheur à l'oeuf.
Quand l'oeuf tombe sur la pierre, malheur à l'oeuf." (proverbe)

Hannibal
Habitué du forum


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum