Après des rumeurs contradictoires, Emmanuelle Mignon rejoint finalement l'équipe de Nicolas Sarkozy.

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Re: Après des rumeurs contradictoires, Emmanuelle Mignon rejoint finalement l'équipe de Nicolas Sarkozy.

Message par Reine Margot le Jeu 5 Jan - 21:12

condorcet a écrit:
Tristana a écrit:J'aime bien quand Morano prétend être choquée par l'appellation « sale mec », quand on parle de celui qui, quand même, a été capable de traiter un quidam de « pauvre con »...


Surtout qu'il s'agit d'une interprétation malveillante et infondée : http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/01/04/l-ump-accuse-hollande-d-avoir-insulte-sarkozy_1625431_1471069.html#ens_id=1590109


c'est la panique, ils sentent le vent de la défaite, il faut bien trouver quelque chose... Rolling Eyes

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Re: Après des rumeurs contradictoires, Emmanuelle Mignon rejoint finalement l'équipe de Nicolas Sarkozy.

Message par Reine Margot le Jeu 5 Jan - 21:13

Pierre_au_carré a écrit:
condorcet a écrit:
Tristana a écrit:J'aime bien quand Morano prétend être choquée par l'appellation « sale mec », quand on parle de celui qui, quand même, a été capable de traiter un quidam de « pauvre con »...


Surtout qu'il s'agit d'une interprétation malveillante et infondée : http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/01/04/l-ump-accuse-hollande-d-avoir-insulte-sarkozy_1625431_1471069.html#ens_id=1590109


Les deux partis noient le poisson là...

Mais sur le fond, je commençais à m'agacer aussi de la facilité qu'a un humoriste a faire passer un message (un peu dur) en se faisant passer pour un autre.
Pour dire après "c'est pas moi qui l'ai dit, mais mon personnage"...

Là, c'est un peu pareil, il l'a dit en faisant parler Sarkozy (de lui-même), ce n'est pas lui qui l'a dit directement de Sarkozy. Et c'est un procédé limite...
Mais bon, je préférerais qu'il l'attaque sur autre chose...
Il disait que l'anti-sarkozysme ne suffirait pas et pour l'instant il ne fait que ça : tactique en 2 temps ?


non, c'est qu'il sait très bien que sa politique sera à peine différente de l'UMP (on parie sur un 3e plan d'austérité après le 6 mai?) Wink

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Re: Après des rumeurs contradictoires, Emmanuelle Mignon rejoint finalement l'équipe de Nicolas Sarkozy.

Message par John le Mar 17 Jan - 22:09

John a écrit:Même Emmanuelle Mignon, l'un des artisans de la victoire de 2007, le lâche :
"Sarkozy n'a pas de colonne vertébrale idéologique" aurait-elle déclaré, selon le livre à venir de F. Martel ("J'aime pas le sarkozysme culturel").


Il n'y a vraiment plus grand espoir de gagner : Emmanuelle Mignon repart au Conseil d'Etat...

Emmanuelle Mignon en réserve de la République
le 16 janvier 2012 22H10 | par
Frédéric Martel

Voici donc Emmanuelle Mignon libre. L’ancienne directeur [sic] de cabinet du Président Sarkozy et la tête pensante de sa campagne de 2007, vient de retourner au Conseil d’État. Elle était depuis 2010 directrice financière d’EuropaCorp, le studio de Luc Besson.

Pourquoi est-elle partie ? Nul ne sait. Elle retourne en tout cas au Conseil d’État. Plusieurs hypothèses : la première c’est qu’elle ne s’est pas entendue avec Christophe Lambert, l’homme fort d’EuropaCorp, et l’un des communicants de Nicolas Sarkozy et de l’UMP. Deuxième hypothèse : les comptes du studio de Seine Saint-Denis étant dans le rouge, et les enquêtes financières se multipliants, elle a voulu prendre le large avant de finir, sinon sous les verrous, du moins sous le feu des critiques. Troisième hypothèse : elle est retournée au Conseil d’État préparer la campagne de Sarkozy, version 2012.

Retour sur le parcours de la « petite mignon »

La première fois que j’ai rencontré Emmanuelle Mignon, c’était à l’Élysée en novembre 2007 (pour une longue interview, la première et la seule qu’elle a donnée à ce jour, publiée par le site nonfiction.fr). Elle était en jeans et baskets : elle mettait les jambes sur son bureau. C’était sympa.

Major de l’ENA, catholique assumée, sympathisante RPR ayant soutenue Chirac en 1988 et 1995 (« des erreurs »), Emmanuelle Mignon était au Conseil d’État lorsque son vice-président pense à elle pour servir Sarkozy et dit « la petite Mignon, elle fera très bien l’affaire chez Sarko. » C’est ainsi que, « par hasard et par chance », comme elle me le raconte, elle entre en 2002 au service du ministre de l’Intérieur. « Il y a eu une espèce de sympathie réciproque entre nous. » Après l’Intérieur, elle le suit à l’Économie, puis comme directrice des études à l’UMP où Sarkozy vient d’être élu président en novembre 2004. C’est là qu’elle devient la « boîte à idées » de Sarkozy.

Pour commencer, elle fait le ménage : « En deux jours, je les ai presque tous virés ! Et nous avons tout reconstruit. » Mignon recrute des petites mains et de grands noms, réseaute parmi les intellectuels et les experts et dépoussière le vieil appareil RPR devenu UMP. Elle veut refonder la droite sur le plan idéologique, faire son aggiornamento. « Pour Sarkozy, il faut faire du débat d’idées : la politique, c’est des idées. » Avec une équipe de quinze personnes à temps plein, Mignon organise alors les 18 conventions thématiques de l’UMP et y associe « méthodiquement » tout le monde. « Quasiment tous les gens de gauche ont accepté de venir parce qu’ils souhaitaient participer au débat d’idées que l’on ouvrait… Et du coup, c’est vrai qu’il y avait pas mal de mecs de gauche dans nos cercles de réflexion. » Ces confessions de Mignon sont révélatrices : derrière le populisme sarkozyste, son anti-intellectualisme de façade et sa culture beauf, il y a eu, entre 2004 et 2007, un vrai travail intellectuel qui a mobilisé des experts, chercheurs et hauts fonctionnaires, soit environ 250 personnes (selon Mignon). En public, Sarkozy touche le fond avec Steevy et Chimène Badi ; mais en soute, il organise sérieusement le débat de fond. Sarkozy est un « capteur d’idées », il « teste », il « absorbe » toutes les propositions et en fait la synthèse, confirme Mignon. Qui ajoute : « C’est une éponge. »

Emmanuelle Mignon pense que la droite ne sait pas, en général, défendre ses idées : « Eh bien disons que… Je la fais brève : la gauche est moins conne. Il y a, de tradition, plus d’idées à gauche, même si, et c’est ce qui est intéressant, Sarko inverse la tendance. Par ailleurs, la gauche sait défendre ses idées. C’est aussi une tradition forte chez elle… [Mais] il faut qu’il y ait un leader pour faire cela. Sur le débat d’idées, le PS n’aura pas de problème… En revanche, ils doivent avoir le leader qui porte cela. Nous, on avait Sarko. » (Je garde ici le mot « Sarko » car Mignon s’exprime ainsi).

« Sarkozy n’a aucune colonne vertébrale » (Emmanuelle Mignon)

Qu’est-ce que le « sarkozysme » pour Emmanuelle Mignon ? « Le sarkozysme, c’est la droite aujourd’hui, jeune, moderne, à la fois décomplexée et qui a su évoluer, par exemple sur la discrimination positive, qui découvre que l’idée de progrès est aussi, voire plus intéressante, que celle de conservation… En même temps, et ce n’est pas contradictoire, c’est une conception très traditionnelle et très noble de la politique : la politique, ce sont des idées, un homme politique, c’est un homme qui a une vision, un idéal… Nicolas Sarkozy a une très haute idée de ce qu’est la politique. »

Et puis un jour, Emmanuelle Mignon est partie de l’Élysée. Elle s’est éloignée sans faire trop de bruit. Fin 2010, elle a choisi de quitter Sarkozy. Personne n’a trop compris pourquoi. On sait qu’elle ne s’entendait plus avec Claude Guéant, le Secrétaire général, devenu depuis ministre de l’Intérieur. Je crois pouvoir dire, en citant ses propos, qu’elle aurait voulu continuer à se battre « tous les jours pour que la flamme du projet et de la campagne reste vaillante » – mais qu’un jour, elle a compris que ce n’était plus possible. Il ne faut pas compter sur elle pour trahir, ni pour dire du mal. J’ai l’impression qu’elle garde pour Nicolas Sarkozy une grande affection et du respect.

Plus tard, en 2011, lors de plusieurs rendez-vous et déjeuners en tête à tête avec elle près d’EuropaCorp, le studio de cinéma qu’elle a rejoint, elle me fera un jour une confidence, une seule. Sachant qu’elle trahit un secret d’État bien gardé, elle parlera de ses difficultés à travailler avec un homme imprévisible qui n’a pas « la suite dans les idées », et qui, sans consistante idéologique, est souvent velléitaire et versatile : « Sarkozy n’a pas de colonne vertébrale. Si je suis partie, c’est pour ça. Il n’a aucune colonne vertébrale. »

La voici revenue au Conseil d’État. Sarkozy n’a toujours pas de « colonne vertébrale ». A-t-elle décidé de lui redonner un cap ?

SOURCES : Entretien avec Emanuelle Mignon, pour le site nonfiction.fr, réalisée à l’Élysée par F. Martel, avec Martin Messika, Décembre 2007. Et plusieurs autres rendez-vous et déjeuners avec Mme Mignon en 2010 et 2011.

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Re: Après des rumeurs contradictoires, Emmanuelle Mignon rejoint finalement l'équipe de Nicolas Sarkozy.

Message par John le Jeu 2 Fév - 0:35

Ah bon, ben alors le même Martel qui tirait des plans sur la comète à partir du départ de Mignon, tire maintenant des plans dans l'autre sens car Emmanuelle Mignon ne serait finalement pas partie pour les raisons qu'il imaginait........

Emmanuelle Mignon ou le retour du cerveau de Sarkozy
le 1 février 2012 22H10 | par
Frédéric Martel

Emmanuelle Mignon serait-elle de nouveau sarkozyste ? L’ancienne directeur [sic] de cabinet du Président Sarkozy et la tête pensante de sa campagne de 2007, serait sur le point de re-rentrer en Sarkozy (selon Le Monde). Elle était depuis 2010 directrice financière d’EuropaCorp, le studio de Luc Besson et depuis janvier en réserve de la République au Conseil d’Etat.

Pourquoi est-elle partie d’EuropaCorp ? Nul ne savait. Elle était, en tout cas, retournée au Conseil d’État depuis un petit mois, laissant planer le doute sur ses futures intentions. Plusieurs hypothèses circulaient : la première c’était qu’elle ne s’était pas entendue avec Christophe Lambert, l’homme fort d’EuropaCorp, et l’un des communicants de Nicolas Sarkozy et de l’UMP. Deuxième hypothèse : les comptes du studio de Seine Saint-Denis étant dans le rouge, et les enquêtes financières se multipliant, elle avait voulu prendre le large avant de finir, sinon sous les verrous, du moins sous le feu des critiques. Troisième hypothèse : elle serait retournée au Conseil d’État préparer la campagne de Sarkozy, version 2012.

Selon les rumeurs qui circulent ce soir, c’est cette dernière hypothèse qui serait la bonne. Emmanuelle Mignon retrouvera-t-elle la direction des études et la coordination du projet présidentiel de 2012, comme elle l’avait fait en 2007 ? Ou aspire-t-elle à mieux ? Directrice de campagne ? C’est une hypothèse, guère plus à ce stade. Dans tous les cas, ce retour en Sarkozye – un président qu’elle a tant critiquée (voir ci-dessous) – ne se fera pas dans les meilleures conditions. Elle avait eu plusieurs années entre 2005 et 2007 pour préparer le projet de Sarkozy 1 ; elle a moins de trois mois pour préparer Sarkozy 2. Et aujourd’hui, il y a le feu dans la maison Sarkozy.

Retour sur le parcours de la « petite mignon »

La première fois que j’ai rencontré Emmanuelle Mignon, c’était à l’Élysée en novembre 2007 (pour une longue interview, la première et la seule qu’elle a donnée à ce jour, publiée par le site nonfiction.fr). Elle était en jeans et baskets : elle mettait les jambes sur son bureau. C’était sympa.

Major de l’ENA, catholique assumée, sympathisante RPR ayant soutenue Chirac en 1988 et 1995 (« des erreurs »), Emmanuelle Mignon était au Conseil d’État lorsque son vice-président pense à elle pour servir Sarkozy et dit « la petite Mignon, elle fera très bien l’affaire chez Sarko. » C’est ainsi que, « par hasard et par chance », comme elle me le raconte, elle entre en 2002 au service du ministre de l’Intérieur. « Il y a eu une espèce de sympathie réciproque entre nous. » Après l’Intérieur, elle le suit à l’Économie, puis comme directrice des études à l’UMP où Sarkozy vient d’être élu président en novembre 2004. C’est là qu’elle devient la « boîte à idées » de Sarkozy.

Pour commencer, elle fait le ménage : « En deux jours, je les ai presque tous virés ! Et nous avons tout reconstruit. » Mignon recrute des petites mains et de grands noms, réseaute parmi les intellectuels et les experts et dépoussière le vieil appareil RPR devenu UMP. Elle veut refonder la droite sur le plan idéologique, faire son aggiornamento. « Pour Sarkozy, il faut faire du débat d’idées : la politique, c’est des idées. » Avec une équipe de quinze personnes à temps plein, Mignon organise alors les 18 conventions thématiques de l’UMP et y associe « méthodiquement » tout le monde. « Quasiment tous les gens de gauche ont accepté de venir parce qu’ils souhaitaient participer au débat d’idées que l’on ouvrait… Et du coup, c’est vrai qu’il y avait pas mal de mecs de gauche dans nos cercles de réflexion. » Ces confessions de Mignon sont révélatrices : derrière le populisme sarkozyste, son anti-intellectualisme de façade et sa culture beauf, il y a eu, entre 2004 et 2007, un vrai travail intellectuel qui a mobilisé des experts, chercheurs et hauts fonctionnaires, soit environ 250 personnes (selon Mignon). En public, Sarkozy touche le fond avec Steevy et Chimène Badi ; mais en soute, il organise sérieusement le débat de fond. Sarkozy est un « capteur d’idées », il « teste », il « absorbe » toutes les propositions et en fait la synthèse, confirme Mignon. Qui ajoute : « C’est une éponge. »

Emmanuelle Mignon pense que la droite ne sait pas, en général, défendre ses idées : « Eh bien disons que… Je la fais brève : la gauche est moins conne. Il y a, de tradition, plus d’idées à gauche, même si, et c’est ce qui est intéressant, Sarko inverse la tendance. Par ailleurs, la gauche sait défendre ses idées. C’est aussi une tradition forte chez elle… [Mais] il faut qu’il y ait un leader pour faire cela. Sur le débat d’idées, le PS n’aura pas de problème… En revanche, ils doivent avoir le leader qui porte cela. Nous, on avait Sarko. » (Je garde ici le mot « Sarko » car Mignon s’exprime ainsi).

« Sarkozy n’a aucune colonne vertébrale » (Emmanuelle Mignon)

Qu’est-ce que le « sarkozysme » pour Emmanuelle Mignon ? « Le sarkozysme, c’est la droite aujourd’hui, jeune, moderne, à la fois décomplexée et qui a su évoluer, par exemple sur la discrimination positive, qui découvre que l’idée de progrès est aussi, voire plus intéressante, que celle de conservation… En même temps, et ce n’est pas contradictoire, c’est une conception très traditionnelle et très noble de la politique : la politique, ce sont des idées, un homme politique, c’est un homme qui a une vision, un idéal… Nicolas Sarkozy a une très haute idée de ce qu’est la politique. »

Et puis un jour, Emmanuelle Mignon est partie de l’Élysée. Elle s’est éloignée sans faire trop de bruit. Fin 2010, elle a choisi de quitter Sarkozy. Personne n’a trop compris pourquoi. On sait qu’elle ne s’entendait plus avec Claude Guéant, le Secrétaire général, devenu depuis ministre de l’Intérieur. Je crois pouvoir dire, en citant ses propos, qu’elle aurait voulu continuer à se battre « tous les jours pour que la flamme du projet et de la campagne reste vaillante » – mais qu’un jour, elle a compris que ce n’était plus possible. Il ne faut pas compter sur elle pour trahir, ni pour dire du mal. J’ai l’impression qu’elle garde pour Nicolas Sarkozy une grande affection et du respect.

Plus tard, en 2011, lors de plusieurs rendez-vous et déjeuners en tête à tête avec elle près d’EuropaCorp, le studio de cinéma qu’elle a rejoint, elle me fera un jour une confidence, une seule. Sachant qu’elle trahit un secret d’État bien gardé, elle parlera de ses difficultés à travailler avec un homme imprévisible qui n’a pas « la suite dans les idées », et qui, sans consistante idéologique, est souvent velléitaire et versatile : « Sarkozy n’a pas de colonne vertébrale. Si je suis partie, c’est pour ça. Il n’a aucune colonne vertébrale. »

La voici revenue au Conseil d’État. La voici sur le point de reprendre le virus du Sarkozysme. De rechuter. Sarkozy n’a toujours pas de « colonne vertébrale ». A-t-elle décidé de lui en bâtir une ? Il lui reste moins de trois mois.





SOURCES : Entretien avec Emmanuelle Mignon, pour le site nonfiction.fr, réalisée à l’Élysée par F. Martel, avec Martin Messika, Décembre 2007. Et plusieurs autres rendez-vous et déjeuners avec Mme Mignon en 2010 et 2011. Le Monde de ce soir. Enfin, je reprends ici des informations publiées dans le chapitre consacré à Emmanuelle Mignon dans mon livre J’aime pas le sarkozysme culturel qui vient de paraître chez Flammarion.

+ SARKOZYSME CULTUREL : Pour être au courant de ce blog chaque jour suivez-le sur Twitter : #sarkozysmeculturel ou voir sa page FaceBook ainsi que, pour plus d’informations et ses sources, le site www.fredericmartel.com Le livre de F. Martel, J’aime pas le sarkozysme culturel vient de paraître chez Flammarion. Consultez la revue de presse de ce livre. Et suivez moi sur Twitter : @martelf

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Re: Après des rumeurs contradictoires, Emmanuelle Mignon rejoint finalement l'équipe de Nicolas Sarkozy.

Message par frankenstein le Jeu 2 Fév - 0:57

De toute façon, plus personne n'y croit à l'UMP... santeverre




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Re: Après des rumeurs contradictoires, Emmanuelle Mignon rejoint finalement l'équipe de Nicolas Sarkozy.

Message par frankenstein le Ven 3 Fév - 22:30

Nicolas Sarkozy a-t-il fait appel à des figurants ?

POLÉMIQUE - Lors d'un déplacement en Essonne...

Europe 1 a affirmé vendredi que des ouvriers avaient été appelés en renfort d'autres sites pour gonfler les effectifs d'un chantier de construction de logements visité la veille par Nicolas Sarkozy à Mennecy (Essonne), ce que la présidence a catégoriquement démenti...

http://www.20minutes.fr/presidentielle/872846-nicolas-sarkozy-a-t-il-fait-appel-figurants

diable

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Re: Après des rumeurs contradictoires, Emmanuelle Mignon rejoint finalement l'équipe de Nicolas Sarkozy.

Message par Albator le Sam 4 Fév - 10:15

Ce n'est pas la première fois, espérons qe ce sera l'une des dernières... Evil or Very Mad

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Re: Après des rumeurs contradictoires, Emmanuelle Mignon rejoint finalement l'équipe de Nicolas Sarkozy.

Message par frankenstein le Sam 4 Fév - 13:28

Albator a écrit: Ce n'est pas la première fois, espérons qe ce sera l'une des dernières... Evil or Very Mad

Je suis sûr qu'il va encore faire le coup...mais on ne le saura pas ! professeur

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Re: Après des rumeurs contradictoires, Emmanuelle Mignon rejoint finalement l'équipe de Nicolas Sarkozy.

Message par John le Dim 5 Fév - 12:02

01 février 2012
Emmanuelle Mignon rejoint l’équipe de campagne de Sarkozy

Emmanuelle Mignon fait son retour en Sarkozye. L’ancienne rédactrice du programme de 2007 devrait s’occuper du projet et des réseaux pour la campagne du président de la République, indique une source gouvernementale. Mme Mignon, 43 ans, avait été la tête chercheuse de M. Sarkozy, lors de sa conquête du pouvoir. Elle avait quitté l’Elysée en décembre 2009, incapable de s’entendre avec Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Elysée. Elle avait été décue de ce que M. Sarkozy n’avait pas accompli la rupture espérée en 2007.

Après un bref retour au Conseil d’Etat, Emmanuelle Mignon était partie dans le privé, devenant en juillet 2010 secrétaire générale de la société production du cinéaste de Luc Besson, Europacorp. Toutefois, cette ancienne major de l’ENA est retournée au Conseil d’Etat en janvier.

Le président l’a reçue en tête à tête récemment, confirme Franck Louvrier, conseiller presse de l'Elysée. Selon plusieurs sources, elle a participé mardi 31 janvier dans la soirée à une réunion en présence du président de la République, entouré de son équipe resserrée : les politologues experts en sondages, Pierre Giacometti et Patrick Buisson, le publicitaire Jean-Michel Goudard, la « plume » Henri Guaino, le secrétaire général de l’Elysée Xavier Musca. « Pas de commentaire », assure-t-on en haut lieu à l’Elysée.



« Le président l’aime beaucoup et lui fait confiance », déclare le vice-président de l’UMP, Brice Hortefeux. « Le retour de quelqu’un qui a 140 points de QI serait par définition une bonne nouvelle », estime le visiteur du soir Alain Minc. Son retour arrive alors que le programme UMP a été jugé décevant par le président. Ce dernier a expliqué mardi à la presse qu’il « essaierait d’imposer de nouvelles idées ». « Enfin, vous allez pouvoir redécouvrir des concepts. Toute la bataille se jouera là », a assuré le chef de l’Etat.

Le retour de Mme Mignon atteste du besoin d’idée du président. Ses équipes assurent que le chef de l’Etat en a dans sa besace pour l’élection, mais aucune idée nouvelle n’a été présentée par M. Sarkozy depuis des mois. Les annonces dimanche 29 janvier n’ont pas été particulièrement audacieuses : la hausse de la TVA a été minime, loin des 4 points évoqués, et M. Sarkozy n’a pas fait de révolution sur le modèle allemand, en imposant par exemple l’entrée à parité avec les actionnaires des représentants des salariés dans les conseils d’administration.

Mme Mignon, au caractère bien trempé voire autoritaire, serait revenue notamment avec le soutien de Patrick Buisson. Elle a été mise en cause pour les nombreux sondages commandés sans appel d’offre à la société de M. Buisson en début de quinquennat. L’Elysée a invoqué l’immunité présidentielle pour éviter des poursuites.

Emmanuelle Mignon avait été nommée à contre-emploi, lors de l’arrivée de M. Sarkozy à l’Elysée, directrice de cabinet, responsable de l’intendance de l’Elysée. Le président lui avait confié les Etats généraux de la presse, la réforme de la constitution, adoptée à deux voix près en juillet 2009 puis celle des collectivités territoriales. Catholique pratiquante, elle fut la rédactrice du discours contesté de Latran, où le président avait déclaré que « jamais l’instituteur ne pourra remplacer le curé ou le pasteur ». Elle avait refusé l’ambassade de France auprès du Saint-Siège.

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