Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par adrifab le Sam 24 Mar 2012 - 14:46

@Abraxas a écrit:Et Bayrou Premier ministre de Sarko ?
Hypothèse impossible puisqu'ils ne sont pas dans le même camp. Bayrou n'est pas une carpette comme le sont Borloo, Morin ou Boutin.

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par adrifab le Sam 24 Mar 2012 - 14:46

@Abraxas a écrit:
@John a écrit:
@frankenstein a écrit:
@Reine Margot a écrit:Julliard est surtout le responsable PS en éducation, or le programme du PS en éducation laisse entrevoir le pire: autonomie des établissements, nouvelles pédagogies imposées, élève au centre, bref tout sauf l'exigence. Et rien que ça il y a de quoi se hérisser.
Attention, ne surestimer pas l'influence de Julliard au sein du PS. Il est là pour attirer qq étudiants et un courant bobo-jeune dans le vote PS. Rien de plus.
Les ministères et secrétariats d'Etat semblent tout de même déjà bien répartis entre lui, Peillon et Meirieu.
Quelques hauts fonctionnaires, chargés de mission et conseillers officiels viendront compléter le tout : JP Obin, Claude Lelièvre, Christian Forestier, Bertrand Monthubert...


Mon cher, vous avez donné le programme…
Ps envie de voir ce film.

Et revoir le film Sarko / Chatel, ça vous tente ??

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par Instructeurpublic le Sam 24 Mar 2012 - 14:47

@Abraxas a écrit:Et Bayrou Premier ministre de Sarko ?

What ?

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par arcenciel le Sam 24 Mar 2012 - 14:49

Cela m'étonnerait fort... Des tractations en cours?

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par Instructeurpublic le Sam 24 Mar 2012 - 14:55

@arcenciel a écrit:Cela m'étonnerait fort... Des tractations en cours?

Impossible.

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par frankenstein le Sam 24 Mar 2012 - 14:58

@arcenciel a écrit:Cela m'étonnerait fort... Des tractations en cours?
Ça m'étonnerait fort que Bayrou souhaite "travailler" avec Sarkozy et je ne crois pas qu'il cèdera aux sirènes ! Smile Il ne l'a pas fait depuis 2007, je ne vois vraiment pas pourquoi et comment il le ferait en 2012; au contraire, la "détestation" s'est accrue ! professeur Twisted Evil

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par Hannibal le Sam 24 Mar 2012 - 14:59

@Abraxas a écrit:Et Bayrou Premier ministre de Sarko ?
Je doute que N. Sarkozy se donne jamais un autre Premier Ministre que N. Sarkozy, si vous voyez ce que je veux dire.

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par frankenstein le Sam 24 Mar 2012 - 15:01

@Hannibal a écrit:
@Abraxas a écrit:Et Bayrou Premier ministre de Sarko ?
Je doute que N. Sarkozy se donne jamais un autre Premier Ministre que N. Sarkozy, si vous voyez ce que je veux dire.
De toute façon, il n'y aura plus de Nicolas Sarkozy le 6 mai. yesyes

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par Cath le Sam 24 Mar 2012 - 15:02

@Instructeurpublic a écrit:Vous avez de graves problèmes personnels adrifab ! Non mais qu'est-ce que c'est que cette histoire d'homophobie. Je suis sûr que personne ici ne savait que Julliard était homo et je suis même certain que tout le monde s'en contrefout.

Totalement.
Et je trouve assez lamentable de brandir l'accusation d'homophobie.

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par arcenciel le Sam 24 Mar 2012 - 15:08

@frankenstein a écrit:
@arcenciel a écrit:Cela m'étonnerait fort... Des tractations en cours?
Ça m'étonnerait fort que Bayrou souhaite "travailler" avec Sarkozy et je ne crois pas qu'il cèdera aux sirènes ! Smile Il ne l'a pas fait depuis 2007, je ne vois vraiment pas pourquoi et comment il le ferait en 2012; au contraire, la "détestation" s'est accrue ! professeur Twisted Evil
Tu sais parfois la détestation est glissée sous le tapis...
Mais comme toi je n'y crois pas.

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par frankenstein le Sam 24 Mar 2012 - 15:18

A la limite, si l'on veut faire de la politique-fiction, Bayrou aurait plus de chances de se retrouver dans un gvt ...PS ! lol!

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par arcenciel le Sam 24 Mar 2012 - 15:19

@frankenstein a écrit:A la limite, si l'on veut faire de la politique-fiction, Bayrou aurait plus de chances de se retrouver dans un gvt ...PS ! lol!
C'est certain.

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par adrifab le Sam 24 Mar 2012 - 15:25

cath5660 a écrit:
@Instructeurpublic a écrit:Vous avez de graves problèmes personnels adrifab ! Non mais qu'est-ce que c'est que cette histoire d'homophobie. Je suis sûr que personne ici ne savait que Julliard était homo et je suis même certain que tout le monde s'en contrefout.

Totalement.
Et je trouve assez lamentable de brandir l'accusation d'homophobie.

Pourquoi lamentable ? Parce que l'homophobie n'existe pas peut-être ?? D'abord, je n'ai brandi aucune accusation, j'ai juste posé une question à la personne concernée car je trouvais son rejet et sa haine de Julliard trop disproportionné par rapport à ce qu'il a fait ( ou qu'il n'a pas encore fait plutôt ).
Maintenant, je pensais que ce sujet était clos et que les malentendus avaient été dissipés mais je vois que certains reviennent encore à la charge. Tout a été dit, il serait bon de passer à un autre débat, avant l'indigestion.

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par adrifab le Sam 24 Mar 2012 - 15:26

@frankenstein a écrit:A la limite, si l'on veut faire de la politique-fiction, Bayrou aurait plus de chances de se retrouver dans un gvt ...PS ! lol!
L'hypothèse Hollande président et Bayrou à l'Education nationale serait la meilleure des solutions, en ce qui me concerne.

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par John le Sam 24 Mar 2012 - 15:30

@adrifab a écrit:
@frankenstein a écrit:A la limite, si l'on veut faire de la politique-fiction, Bayrou aurait plus de chances de se retrouver dans un gvt ...PS ! lol!
L'hypothèse Hollande président et Bayrou à l'Education nationale serait la meilleure des solutions, en ce qui me concerne.
On aurait pu s'attendre à ce que, si le PS s'ouvre pour l'éducation, il nomme plutôt quelqu'un de FdG en tant que ministre ou secrétaire d'état.

Mais, étonnamment, Mélenchon ne veuit pas que le FdG participe à un gouvernement sous Hollande. C'est d'autant plus étonnant que le FdG aurait du monde à proposer, pour l'éducation par exemple.

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par adrifab le Sam 24 Mar 2012 - 15:40

Pour en finir avec Bruno Julliard, je viens de lire une interview qu'il a donnée sur l'école ( site Aidoprofs ).
Bon, même si je ne suis pas plus enthousiasmé que ça, je ne vois pas ce qu'il dit de si horrible. Je veux bien être stupide et naïf mais ses propos ne semblent pas annoncer un futur apocalypse pour l'école.

Bruno JULLIARD, Secrétaire national à l’Education au Parti Socialiste, a répondu aux questions d’Aide aux Profs le 31 Janvier 2012
Aide aux Profs remercie Bruno Julliard pour sa réactivité à notre sollicitation pour recueillir son témoignage, et pour sa disponibilité lors de sa réalisation. Bruno Julliard est actuellement également Adjoint au Maire de Paris (Bertrand DELANOE) Chargé de la Jeunesse.


Vous n’êtes pas enseignant, mais vous êtes chargé des questions d’Education au Parti Socialiste : pouvez-nous nous expliquer votre intérêt pour l’Ecole ?

« Passionné depuis mon engagement militant, associatif, syndical, depuis l’UNEF, j’ai été très jeune passionné par tout ce qui touche à l’Ecole. J’ai la conviction que l’Ecole est une des solutions majeures que rencontre notre société actuellement. L’Ecole est le vecteur déterminant pour l’égalité entre les individus. Je n’ai pas été enseignant, ni fils d’enseignants. L’Ecole est un sujet dont tous les acteurs de la société s’emparent : je pense que les responsables politiques devraient se soucier beaucoup plus des questions d’Education. »

Par comparaison avec la revalorisation des enseignants qu’avait menée Lionel Jospin en 1989, que pensez-vous de celle mise en œuvre depuis la rentrée 2010 par Luc Chatel ?

« Cette politique dite de revalorisation, comme une immense majorité des annonces de Luc Chatel, est de l’esbrouffe, un écran de fumée, un miroir aux alouettes. Cela masque en fait une politique de régression sociale.
La revalorisation qu’il réalise est en fait limitée par le nombre de personnes qu’elle a véritablement concernées, et dans son montant.

La Masterisation devait être une valorisation du métier d’enseignant. Force est de constater que cette revalorisation n’a pas eu lieu. De moins en moins d’enseignants candidatent aux concours de recrutement et les conditions de travail se sont dégradées depuis 2002 et surtout depuis 2007. »

Que vous inspire la suppression de l’année de stage pour les nouveaux enseignants, et que préconise le PS à ce sujet ?

« Je pense que la réforme de la formation initiale des enseignants est celle qui est la plus grave quant à la quantité de travail que les enseignants doivent maintenant fournir, et quant à la qualité de travail que doivent maintenant produire les élèves. Le métier d’enseignant est devenu très exigeant, avec des compétences très diverses et très complexes, qui se sont multipliées ces dernières années, et qui plus est dans les quartiers populaires où de nombreux élèves sont en difficulté.

Il est impensable de supprimer la formation professionnelle des enseignants ! On ne peut pas recruter les fonctionnaires enseignants sur de simples compétences académiques et disciplinaires.

Nous ferons de cette réforme « LA » réforme prioritaire de la Gauche quand elle reviendra au pouvoir. Il faudra discuter du contenu des masters, mais aussi de celui des parcours proposés aux enseignants. Nous rétablirons l’année de stage, alternant harmonieusement des temps de formation et des périodes de mise en pratique devant élèves. »

Le non renouvellement d’un fonctionnaire sur deux atteint de plein fouet les enseignants, conduisant à l’augmentation des effectifs en classe : la France a-t-elle les moyens de procéder autrement ?

« Effectivement cette politique de non renouvellement d’un enseignant sur deux fait souffrir le service public d’Education. Les élèves en paient le prix, avec beaucoup plus d’élèves par classe, et moins d’options, puisqu’elles sont réduites dans le même temps. Globalement, les conditions de travail des enseignants comme de leurs élèves se sont dégradées.

Il est absurde dans une politique de l’emploi, alors que c’est indispensable de la relancer dans notre pays fortement affecté par le chômage, de supprimer des postes d’enseignants. Beaucoup d’étudiants se pressent pendant ce temps au pôle emploi pour devenir enseignants…

J’ai la conviction qu’il faudra, quand la Gauche reviendra au pouvoir, négocier la revalorisation du métier des enseignants, mais aussi mettre l’accent sur leur formation initiale et continue, notamment pour ceux chargés d’enseigner à l’Ecole Primaire et dans les établissements de type ZEP. Cela nécessitera des moyens complémentaires, et supplémentaires.

L’Education, c’est la priorité de l’action du Parti Socialiste, malgré le contexte budgétaire difficile de l’année 2012. L’Etat de notre système éducatif justifie des investissements supplémentaires, mais tout n’est pas qu’une question de moyens, si l’on se réfère à ce que nous apprend l’enquête PISA, qui révèle que les inégalités sociales alimentent et amplifient les inégalités scolaires.

Il est donc nécessaire qu’il y ait une réforme en profondeur, car notre système éducatif est à bout de souffle. Nous traversons depuis quelques années une crise très importante. »

L’Ecole Primaire a beaucoup été touchée ces dernières années : perturbation des rythmes scolaires, suppression de postes RASED, évaluations des élèves contestées : que préconisez-vous pour redonner confiance aux professeurs des écoles ?

« Je partage votre constat. Il est aberrant que l’Ecole Primaire soit l’une des cibles de la Droite alors que les comparaisons internationales montrent qu’on investit 15% de moins que dans tous les autres pays de l’OCDE. Donc un rattrapage budgétaire à l’Ecole Primaire est indispensable.

Je suis affolé que le Ministre suggère aux académies de réduire la scolarité des moins de 3 ans afin d’effectuer des coupes budgétaires. Dans le même temps, augmenter le nombre d’élèves par classe est une folie, si l’objectif est toujours de lutter contre l’échec scolaire.

Il faut ouvrir le chantier des rythmes scolaires. Cinq jours éducatifs au lieu de quatre nous semblent nécessaire, mais avec des journées moins chargées en apprentissages qu’actuellement. Nous préconisons 4,5 jours consacrées au temps scolaire et une demi-journée aux activités périscolaires. Il faut aussi allonger l’année scolaire de 2 semaines, en compensant cette diminution de congés pour les enseignants par une rémunération supplémentaire.

Il faut aussi s’interroger sur ce que doit être la formation initiale et continue des enseignants. Je suis inquiet de la suppression de la formation continue des enseignants, qu’il faut bien au contraire revaloriser, pour donner des outils nouveaux aux Professeurs des Ecoles d’aujourd’hui. Il faut aussi leur assurer des formations qualifiantes et diplômantes, afin de faciliter l’évolution de carrière qu’ils souhaitent.

Nous ouvrirons le chantier prioritaire de la mobilisation des acteurs pour lutter contre l’échec à l’Ecole :

- En mettant l’accent sur la formation initiale des nouveaux enseignants,
- En recrutant et en formant des enseignants spécialisés (RASED),
- En accordant des décharges horaires plus importantes qu’actuellement aux directeurs d’écoles primaires, afin qu’ils puissent en toute sérénité animer des équipes éducatives dans les écoles primaires dont ils ont la responsabilité.

Tout se joue là, à l’Ecole Primaire, ce qui exige d’y « mettre le paquet ». Ce doit être un investissement politique que de lutter contre l’échec scolaire. »

Un mouvement de professeurs des écoles « désobéisseurs » - acteurs de terrain - s’oppose aux directives des technocrates du ministère : que préconisez-vous pour gérer cette crise de confiance ?

« Je ne me prononce pas sur la pertinence ou pas de refuser d’appliquer des directives ministérielles. Cela doit rester une démarche syndicale.

En revanche, c’est révélateur d’une crise de confiance entre les principaux acteurs de l’Ecole sur le terrain et les politiques. Même sous la Gauche il y a eu parfois une crise de confiance, mais elle s’est exacerbée avec la Droite au pouvoir. Plus qu’une crise de confiance, c’est une véritable défiance qui s’est installée.
Toutes les réformes récentes constituent des régressions sociales pour les enseignants, ou des régressions éducatives pour les élèves eux-mêmes.

Il y a une profonde méconnaissance du gouvernement actuel sur les différents aspects du métier d’enseignant, un véritable mépris qui a par exemple caractérisé les déclarations de Xavier Darcos lorsqu’il a stigmatisé et dévalorisé le travail des enseignants en maternelle.

La Gauche devra proposer un nouveau contrat aux enseignants et aux acteurs éducatifs, avec :

- Une revalorisation du métier,
- Une négociation sur l’adaptation des missions et du service des enseignants. »

Récemment, le syndicat Avenir Ecoles CFE-CGC a remué « ciel et terre » pour attirer l’attention sur les dysfonctionnements des mutations des Professeurs des Ecoles pour les rapprochements de conjoints, qui indiffère l’Education nationale : le PS a-t-il réfléchi à la manière de remédier à ces situations ?

« Nous souhaitons, dans le cadre de l’élaboration de ce nouveau contrat, que la totalité des modalités du temps de travail des enseignants actuels et nouveaux soit revue.

Il nous semble important d’accompagner à la fois le bien-être et la qualité de travail des enseignants, avec l’impérieuse nécessité d’avoir les bons enseignants aux bons endroits. Pour cela, nous devons restaurer un vrai dialogue social, qui est actuellement piétiné par le Gouvernement. »

Récemment le Haut Conseil de l’Education (HCE) a rendu un rapport sur le collège, se prononçant en faveur du socle commun. Pourquoi selon vous l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) souhaite-t-elle maintenant supprimer le HC
E ?

« Il faudra poser la question à l’UMP !
Le Parti Socialiste est favorable à la continuité de la scolarisation obligatoire avec l’établissement d’un socle commun de compétences pour tous les élèves.

L’idée d’une Ecole commune et d’une scolarisation commune jusqu’à la fin du collège est séduisante à mes yeux.
Je déplore certaines déclarations d’hommes politiques sur la sélection à l’entrée du collège, qui nous verraient revenir au XIXe siècle, avec un enseignement différencié, en privilégiant l’élitisme éducatif.

C’est pour nous un défi culturel et démocratique majeur que d’amener tous les élèves à la fin du collège. Pour y arriver, le collège doit être la continuité de l’Ecole Primaire, et pas l’antichambre du lycée.
Cela soulèvera beaucoup de débats le moment venu, mais la transformation du collège est une nécessité absolue. »
(à l'heure où nous publions, le HCE a été sauvé, la proposition du député qui en avait proposé la suppression ayant été contrée par ses confrères).

Le dispositif ECLAIR tente d’inventer une Gestion des Ressources Humaines (GRH) de proximité, exercée par le chef d’établissement : qu’en pensez-vous ?

« Je ressens beaucoup de craintes quant à la volonté d’une remise en cause du statut matériel des fonctionnaires de l’Education nationale, par la succession de dispositifs plus en accord avec une autonomie du management qu’avec une autonomie de la pédagogie.

Le Parti Socialiste est hostile à la liberté de recrutement des enseignants par les établissements, et à la remise en cause du statut des fonctionnaires de l’Education nationale.

Nous sommes favorables à davantage de pouvoir d’agir et d’autonomie pédagogique pour les équipes éducatives et les enseignants. En aucun cas cela ne doit conduire à l’organisation d’une concurrence entre les établissements. »

La loi Woerth du 3 août 2009 sur les parcours de mobilité interministériels, applicable depuis le décret du 12 novembre 2010, est destinée à faciliter les restructurations de l’Etat pour diminuer ses effectifs, tout en augmentant la part des contractuels. Près de 500 EPN (dont le CNED, le SCEREN, l’ONISEP, l’INRP…) sont touchés entre 2011 et 2013. Que pensez-vous de cette politique qui inquiète les agents publics, comment le Parti Socialiste compte-t-il agir à ce niveau s’il revenait au pouvoir en 2012 ?

« Nous nous sommes engagés par un texte voté par nos militants en décembre 2010 à réduire de manière drastique la précarité dans l’Education nationale, où le recours à des contractuels est bien trop fréquent aujourd’hui :
http://www.parti-socialiste.fr/lepspropose/mon-ecole (en lien sur cette page).

Si la mobilité de carrière des enseignants - dans la perspective de secondes carrières - évolue, elle doit être autorisée, et nettement plus accompagnée qu’elle ne l’est actuellement, par des formations continues qualifiantes et diplômantes dans la Fonction Publique a fortiori, quels que soient les ministères concernés.

La politique dogmatique de réduction des fonctionnaires, dont ceux de l’Education nationale, rend actuellement cette mobilité choisie quasiment impossible. On ne peut pas à la fois demander aux fonctionnaires de travailler plus longtemps dans leur vie professionnelle jusqu’à la retraite et ne pas leur accorder des possibilités de seconde carrière.

C’est pourquoi le nouveau contrat entre le pays et les professionnels de l’Education devra intégrer un volet sur la mobilité choisie des enseignants et sur leur formation continue. »

En 2003, la loi portant Réforme des retraites comprend un article 77 esquissant la possibilité d’une seconde carrière pour les enseignants. Pourtant, entre 2005 et 2011, tous les emplois en Mise A Disposition (plus de 5000) qui permettaient aux professeurs de réaliser une seconde carrière ont été supprimés : que pensez-vous de cette logique de fonctionnement de notre système ?

« Le Gouvernement, pour atteindre les objectifs insensés de suppression d’un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite a été amené à supprimer bon nombre d’emplois en Mise A Disposition (MAD) occupés par des enseignants, au détriment des associations d’Education Populaire, et de certains Etablissements Publics où se déroulent actuellement des réductions drastiques d’effectifs.

Je crains que les conséquences de ces suppressions de postes soient payées par les élèves en difficulté en définitive. Mais c’est aussi la démonstration que le Gouvernement a menti dans sa volonté de diversifier les possibilités d’évolution de carrière des enseignants. »



Offrir de réelles opportunités de mobilité aux enseignants, dans et hors de l’Education nationale (passerelles entre les corps, VAE, VAP) peut-il faire partie des « dix chantiers pour l’Education » que compte proposer le PS en 2012 aux Françai
s ?

« Cela peut, doit, et en fera partie.

C’est nécessaire à la fois pour les enseignants concernés, et surtout, c’est de loin notre priorité pour la qualité de notre système éducatif, qui a besoin de l’expérience des enseignants dans beaucoup de secteurs complémentaires à l’Education nationale.

Les enseignants souffrent aujourd’hui d’une absence de réelle politique de Gestion de Ressources Humaines. La seule qui existe est en fait celle de réduction des coûts. »

Enfin, quelles autres grandes problématiques de l’Ecole préoccupent actuellement le PS ?

« Le Parti Socialiste devra proposer des changements en profondeur à un système éducatif devenu sélectif, qui trie les élèves par l’échec et transforme les inégalités sociales d’origine en inégalités scolaires.

On ne peut plus se contenter de quelques aménagements à la marge ni d’un discours éducatif semblable à un filet d’eau tiède. Il faut faire des choix éducatifs clairs :

- Priorité à l’Ecole Primaire,
- Priorité aux établissements en difficulté (ZEP, ZUS, RAR, etc.)
- Priorité à la Formation Initiale et Continue des enseignants de l’Ecole. »


Dernière édition par adrifab le Sam 24 Mar 2012 - 15:41, édité 1 fois

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par frankenstein le Sam 24 Mar 2012 - 15:40

@John a écrit:
@adrifab a écrit:
@frankenstein a écrit:A la limite, si l'on veut faire de la politique-fiction, Bayrou aurait plus de chances de se retrouver dans un gvt ...PS ! lol!
L'hypothèse Hollande président et Bayrou à l'Education nationale serait la meilleure des solutions, en ce qui me concerne.
On aurait pu s'attendre à ce que, si le PS s'ouvre pour l'éducation, il nomme plutôt quelqu'un de FdG en tant que ministre ou secrétaire d'état.

Mais, étonnamment, Mélenchon ne veuit pas que le FdG participe à un gouvernement sous Hollande. C'est d'autant plus étonnant que le FdG aurait du monde à proposer, pour l'éducation par exemple.
Ah, ah.. professeur Voilà la faille du FDG ! En réalité, il faut le rappeler, le FDG n'est pas un parti mais une coalition où le PCF est représenté à 90% !
Et au PC, beaucoup n'excluent pas une éventuelle participation à un gvt Hollande. C'est d'ailleurs curieux et paradoxal cette situation: le PCF va se refaire une santé en ne présentant pas un candidat PCF et risque de ré-exploser au moment des législatives ... angedemon scratch lol!

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par John le Sam 24 Mar 2012 - 15:46

Adrifab, les trois derniers tirets veulent dire :
- on rétablira les IUFM, et on en accroîtra le rôle et l'importance dans la formation initiale
- on retirera des moyens au secondaire pour les donner au primaire.
La 2nde conclusion n'est pas de moi : elle a été tirée par la presse, et n'a jamais été démentie par l'équipe Hollande.

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par Abraxas le Sam 24 Mar 2012 - 15:52

Jamais lu autant de langue de bois… Julliard en a fait l'un des beaux-arts.

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par adrifab le Sam 24 Mar 2012 - 15:53

@John a écrit:Adrifab, les trois derniers tirets veulent dire :
- on rétablira les IUFM, et on en accroîtra le rôle et l'importance dans la formation initiale
- on retirera des moyens au secondaire pour les donner au primaire.
La 2nde conclusion n'est pas de moi : elle a été tirée par la presse, et n'a jamais été démentie par l'équipe Hollande.

John, s'il n' y a que ça que l'on reproche à la politique éducative du PS, il n' y a quand même pas de quoi crier au loup ! ( Et c'est un prof du secondaire qui parle ! ) Et en arriver à souhaiter un second tour Sarko / Le Pen ( et donc la réelection de Sarko ) plutôt que la victoire du PS, comme l'a dit un forumer plus haut, reste un mystère.
Perso, j'ai "subi" les IUFM et je n'en suis pas mort.
Quoi qu'il en soit, il est hors de question de vouloir remettre l'équipe en place qui veut nous mettre aux 26 h et à la "disposition" des élèves. Et puis, je tiens à ma note pédagogique !

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par John le Sam 24 Mar 2012 - 16:01

il est hors de question de vouloir remettre l'équipe en place qui veut nous mettre aux 26 h et à la "disposition" des élèves
Ben l'équipe "pas en place" a bien dit qu'elle ne ferait pas de "chèque en blanc" à l'éducation...

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par alberto79 le Sam 24 Mar 2012 - 16:02

@adrifab a écrit:
cath5660 a écrit:
@Instructeurpublic a écrit:Vous avez de graves problèmes personnels adrifab ! Non mais qu'est-ce que c'est que cette histoire d'homophobie. Je suis sûr que personne ici ne savait que Julliard était homo et je suis même certain que tout le monde s'en contrefout.

Totalement.
Et je trouve assez lamentable de brandir l'accusation d'homophobie.

Pourquoi lamentable ? Parce que l'homophobie n'existe pas peut-être ?? D'abord, je n'ai brandi aucune accusation, j'ai juste posé une question à la personne concernée car je trouvais son rejet et sa haine de Julliard trop disproportionné par rapport à ce qu'il a fait ( ou qu'il n'a pas encore fait plutôt ).
Maintenant, je pensais que ce sujet était clos et que les malentendus avaient été dissipés mais je vois que certains reviennent encore à la charge. Tout a été dit, il serait bon de passer à un autre débat, avant l'indigestion.

Justement. Personnellement je n´ai qu´un certain mépris pour ce Juillard dont vous parlez, comme pour Benoit Hamon ou encore pour Jean Sarkozy. Qu´est-ce qu´ils ont en commun ? Que ce sont des gens qui n´ont jamais exercé un métier, ni réussi un concours. Quand on n´a rien fait professionnellement dans la vie, il me semble impossible et prétentieux de se croire capable d´occuper des postes de responsabilité…

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par frankenstein le Sam 24 Mar 2012 - 16:02

@adrifab a écrit:
@John a écrit:Adrifab, les trois derniers tirets veulent dire :
- on rétablira les IUFM, et on en accroîtra le rôle et l'importance dans la formation initiale
- on retirera des moyens au secondaire pour les donner au primaire.
La 2nde conclusion n'est pas de moi : elle a été tirée par la presse, et n'a jamais été démentie par l'équipe Hollande.

John, s'il n' y a que ça que l'on reproche à la politique éducative du PS, il n' y a quand même pas de quoi crier au loup ! ( Et c'est un prof du secondaire qui parle ! ) Et en arriver à souhaiter un second tour Sarko / Le Pen ( et donc la réelection de Sarko ) plutôt que la victoire du PS, comme l'a dit un forumer plus haut, reste un mystère.
Perso, j'ai "subi" les IUFM et je n'en suis pas mort.
Quoi qu'il en soit, il est hors de question de vouloir remettre l'équipe en place qui veut nous mettre aux 26 h et à la "disposition" des élèves. Et puis, je tiens à ma note pédagogique !
Oui, mais je suis absolument contre le retour des IUFM et de l'importance accordée aux sciences éduc et à ceux qui en font leurs choux gras. Malheureusement, tous les candidats restent silencieux à ce sujet lorsqu'ils ne le soutiennent pas. Seul, malheureusement, le FN a un discours ferme contre les "pédagogos". Et ce qui est dommage, c'est que ça les sert finalement. Laughing Se faire critiquer par le FN, c'est "un honneur"... Rolling Eyes

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par Condorcet le Sam 24 Mar 2012 - 16:07

@alberto79 a écrit:
@adrifab a écrit:
cath5660 a écrit:
@Instructeurpublic a écrit:Vous avez de graves problèmes personnels adrifab ! Non mais qu'est-ce que c'est que cette histoire d'homophobie. Je suis sûr que personne ici ne savait que Julliard était homo et je suis même certain que tout le monde s'en contrefout.

Totalement.
Et je trouve assez lamentable de brandir l'accusation d'homophobie.

Pourquoi lamentable ? Parce que l'homophobie n'existe pas peut-être ?? D'abord, je n'ai brandi aucune accusation, j'ai juste posé une question à la personne concernée car je trouvais son rejet et sa haine de Julliard trop disproportionné par rapport à ce qu'il a fait ( ou qu'il n'a pas encore fait plutôt ).
Maintenant, je pensais que ce sujet était clos et que les malentendus avaient été dissipés mais je vois que certains reviennent encore à la charge. Tout a été dit, il serait bon de passer à un autre débat, avant l'indigestion.

Justement. Personnellement je n´ai qu´un certain mépris pour ce Julliard dont vous parlez, comme pour Benoit Hamon ou encore pour Jean Sarkozy. Qu´est-ce qu´ils ont en commun ? Que ce sont des gens qui n´ont jamais exercé un métier, ni réussi un concours. Quand on n´a rien fait professionnellement dans la vie, il me semble impossible et prétentieux de se croire capable d´occuper des postes de responsabilité…

+ 1000. En outre, je n'ai jamais autant rencontré d'amour de l'obscurantisme qu'à l'IUFM.

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par ADRIANA le Sam 24 Mar 2012 - 16:18

@fugue a écrit:Je cite Sapin, pas verbatim mais presque:

plus de moyens mais en contrepartie:
modifier un certain nombre de méthodes
mettre en place des priorités
négocier avec l'ensemble de la communauté éducative

C'est du donnant-donnant: des moyens supplémentaires mais des méthodes différentes pour faire en sorte qu'il n'y ait plus de jeunes sans dispositif, sans formation, et qu'il y ait moins de jeunes qui connaissent la galère.


Ça ne veut pas dire grand chose. Quelles méthodes?

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Re: Michel Sapin (PS) : "Nous ne donnerons pas un chèque en blanc à l'éducation nationale".

Message par frankenstein le Sam 24 Mar 2012 - 16:21

@ADRIANA a écrit:
@fugue a écrit:Je cite Sapin, pas verbatim mais presque:

plus de moyens mais en contrepartie:
modifier un certain nombre de méthodes
mettre en place des priorités
négocier avec l'ensemble de la communauté éducative

C'est du donnant-donnant: des moyens supplémentaires mais des méthodes différentes pour faire en sorte qu'il n'y ait plus de jeunes sans dispositif, sans formation, et qu'il y ait moins de jeunes qui connaissent la galère.


Ça ne veut pas dire grand chose. Quelles méthodes?

Honteux! Encore un qui veut nous apprendre à travailler! Cela sonne comme une menace! furieux
Ben, en 20 ans de boulot, j'ai tjs entendu ce genre discours, pendant ou en dehors des campagnes électorales d'ailleurs. Pas besoin de paniquer pour rien... aal Wink

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