Encore un exemple de violence niée par le rectorat
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Encore un exemple de violence niée par le rectorat
Un élève est renvoyé pour violence de son établissement; il se retrouve dans un nouveau collège et au bout d'une semaine il lui prend l'idée de...mettre le feu, brûler? les cheveux d'une surveillante à l'aide d'un briquet. N'importe quel individu sain d'esprit dirait que ce geste dénote la folie ou la perservité et qu'en tous cas, il ne peut s'agir d'un accident...
Et pourtant je vous laisse deviner ce qu'en pense le rectorat. C'est à vomir.
http://www.leparisien.fr/essonne-91/un-collegien-brule-les-cheveux-d-une-surveillante-17-01-2009-376485.php
Et pourtant je vous laisse deviner ce qu'en pense le rectorat. C'est à vomir.
http://www.leparisien.fr/essonne-91/un-collegien-brule-les-cheveux-d-une-surveillante-17-01-2009-376485.php

Leclochard- Grand sage
Re: Encore un exemple de violence niée par le rectorat
Tout à fait d' accord avec toi ! Ce que ce gosse a fait est inadmissible .
quant à la réaction du rectorat, je n' en pense pas moins.
quant à la réaction du rectorat, je n' en pense pas moins.

Poups- Grand sage
Re: Encore un exemple de violence niée par le rectorat
En creusant un peu on va trouver que c'est de la faute de la surveillante (quelle idée d'avoir des cheveux longs aussi ?) ou du prof de physique et de ses expériences.
Et si quelqu'un fout le feu au fauteuil du recteur, ça sera aussi un acte involontaire ?
Et si quelqu'un fout le feu au fauteuil du recteur, ça sera aussi un acte involontaire ?

Pseudo- Bon génie
Re: Encore un exemple de violence niée par le rectorat
Comment le rectorat peut-il sérieusement et toute honte bue soutenir qu'on peut brûler involontairement à plusieurs reprises les cheveux de quelqu'un avec un briquet ???!!!! Quelle mauvaise foi !

henriette- Grand sage
Re: Encore un exemple de violence niée par le rectorat
Leclochard a écrit:
Et pourtant je vous laisse deviner ce qu'en pense le rectorat. C'est à vomir.
Faut-il rire ou pleurer?

neo- Expert spécialisé
Re: Encore un exemple de violence niée par le rectorat
On apprend des choses sur l'éducation dans le Parisien et sur le site de LCI !
En tout cas beaucoup plus que sur les sites des rectorats ! Voici donc l'actualité des trois derniers jours dans la rubrique "Education" :
Article 1 (synthèse de deux articles) : Une surveillante agressée : on brûle ses cheveux
Un élève de 14 ans soupçonné d'avoir brûlé les cheveux de son assistante d'éducation, hier, vers 15 heures au collège Jean-Moulin de Saint-Michel-sur-Orge (Essonne) a été interpellé ce matin. Exclu d'un établissement voisin, l'élève venait d'arriver dans ce collège depuis une semaine. A l’aide d’un briquet, l’adolescent se serait glissé derrière sa victime et aurait alors tenté à plusieurs reprises de brûler la longue chevelure de la surveillante, âgée d’une cinquantaine d’années. Quelques mèches de l'assistante d'éducation ont brûlé avant d'être immédiatement éteintes. Choquée, la victime s’est vu prescrire hier après-midi trois jours d’incapacité totale de travail (ITT). Elle a déposé plainte au commissariat de Sainte-Geneviève-des-Bois. Le jeune garçon a été placé en garde a vue. Il est passé du statut d’élève perturbateur à celui d’agresseur présumé. Et des conseils de discipline aux locaux de police. Le mineur, habitant Sainte-Geneviève-des-Bois, avait été exclu d’un précédent établissement pour faits de violence et n’avait intégré ce collège que depuis une semaine. Maîtrisé, le collégien a été confié jeudi vers 16 heures à ses parents. L’élève a été présenté devant un juge des enfants pour violences volontaires. Sur le plan scolaire, L’adolescent sera entendu ultérieurement par le conseil de discipline de l'établissement. Des examens pyshologiques seront menés.
« Cet acte n’est pas volontaire », minimise-t-on à l’inspection académique. Reste que les premiers éléments de l’enquête et les aveux de l’agresseur présumé semblent indiquer le contraire
Article 2 : Une institutrice frappée au visage
Une institutrice d'une école maternelle de Bourges a été agressée vendredi après-midi par la mère d'un enfant, lui valant une incapacité de travail de dix jours, a-t-on appris samedi de source policière. La mère de l'enfant, interpellée à son domicile, a été remise en liberté sous contrôle judiciaire après son placement en garde à vue. Elle sera jugée lundi selon la procédure de comparution immédiate pour violences sur personne chargée d'une mission de service public, a-t-on appris de source judiciaire.
Selon les premiers éléments de l'enquête, la mère de famille aurait considéré comme un "manque de respect" une remarque de l'institutrice sur son retard pour venir récupérer son enfant, selon un correspondant de l'AFP. Agrippée par le cou, l'institutrice âgée de 34 ans aurait été frappée violemment au visage avant d'être secourue par la directrice et une femme de service, témoins de l'agression.
La victime de l'agression et la directrice de l'école ont déposé plainte auprès du commissariat de police de Bourges.
Article 3 : Une surveillante violentée et un collégien roué de coups
Des bagarres dans deux collèges de Seine-et-Marne ont conduit à l'interpellation vendredi de six mineurs, dont deux adolescentes qui ont brutalisé une surveillante qui tentait de s'interposer dans une altercation, a indiqué samedi la gendarmerie. Au collège des Glacis à la Ferté-sous-Jouarre, une surveillante de 42 ans "a été violemment projetée au sol" vendredi par deux filles âgées de 13 et 15 ans. Celles-ci s'étaient retournées contre la surveillante qui tentait de les séparer. La surveillante a eu une arcade sourcilière coupée.
Les quatre autres mineurs ont été interpellés dans le cadre d'une affaire remontant au 9 janvier et qui a trait à une bagarre survenue à Bray-sur-Seine à la sortie de leur collège Jean-Rostand. Suite à un différend de nature encore incertaine avec un frère d'un des agresseurs, quatre jeunes, dont "trois portaient des cagoules", ont roué de coups un camarade du collège et "se sont acharnés sur lui", selon les gendarmes. Les blessures ont valu à la victime une ITT de 5 jours. Placés en garde à vue, les agresseurs ont reçu une convocation pour le 19 février devant le Service éducatif auprès du TGI de Melun afin de répondre des actes de "violences en réunion avec préméditation sur un mineur de moins de 15 ans et de destruction d'un bien appartenant à autrui", a-t-on précisé.
Heureusement, il y a l'article 4 : un ordinateur portable sera donné à vie à tous les enfants de 10 à 16 ans scolarisés en collège dans l'Oise !
C’est l’un des projets phares d’Yves Rome, président du conseil général. A partir du 13 février, les collégiens du département de l'Oise vont tous progressivement être dotés d’un ordinateur portable. Coût de l'opération : 28 millions d'euros. C’est le plan Ordi 60. Après les tableaux numériques dans les salles de classe, la création de réseau informatique dans les établissements, les ordinateurs vont arriver directement dans les familles. Le pack Ordi 60 est composé d’un ordinateur portable, de logiciels, de services et d’accessoires. « Les portables sont fournis avec 60 logiciels éducatifs choisis avec le rectorat et l’inspection pédagogique pour accompagner les élèves durant toute leur scolarité », explique Pascal Ribaud, directeur de l’éducation au conseil général. Les élèves y trouveront notamment une encyclopédie, mais aussi un logiciel de dessin vectoriel ou un « visualiseur moléculaire 3D ». Les appareils sont assurés et une hotline (au 0.810.60.10.60) permettra des dépannages à distance. A terme, tous les collégiens oisiens des 81 établissements publics et privés en bénéficieront. « Il n’y a que deux conditions à respecter : le tuteur de l’enfant doit résider dans l’Oise et l’élève doit être scolarisé dans un établissement du département. » Les professeurs des collèges seront aussi équipés. Le collégien pourra conserver l’ordinateur durant toute sa scolarité. Il lui sera cédé gratuitement au bout de six ans. « On pourra le retirer à la famille, si l’élève quitte le département ou s’il quitte le système scolaire avant la fin des six ans de prêt. » Pour les familles, cela coûtera Zéro euro et pas de caution. Mais un ordinateur à la maison ouvre de nouvelles dépenses comme l’achat d’une imprimante ou l’abonnement à un fournisseur Internet. « Nous laissons la possibilité à la famille de se connecter à Internet, précise Alain Blanchard, vice-président. Les familles boursières pourront bénéficier d’une aide supplémentaire de 180 € par an pour s’y abonner. » Il est prévu de débourser 28 M€ pour les trois premières années. Ensuite, Ordi 60 coûtera 5 M€ chaque année pour l’équipement, l’assurance et la maintenance. Chaque ordinateur coûte 466 €. En 2009, 22 000 enfants de cinquième et quatrième vont être équipés. Les élèves des collèges Condorcet de Bresles et Vallès de Saint-Leu-d’Esserent seront les premiers, les 13 et 14 février. Les autres collégiens seront livrés après les vacances de février. A partir de janvier 2010, ce sera le tour des sixième et cinquième. Le conseil général devra ensuite doter 10 000 à 12 000 nouveaux sixième chaque année. Les parents sont responsables de l’utilisation de l’ordinateur et du matériel. A la livraison, ils signeront une convention avec le conseil général. « Dans des opérations similaires dans les Bouches-du-Rhône, les problèmes de revente, de trafic étaient seulement de l’ordre de 3 % », affirme Pascal Ribaud.
En tout cas beaucoup plus que sur les sites des rectorats ! Voici donc l'actualité des trois derniers jours dans la rubrique "Education" :
Article 1 (synthèse de deux articles) : Une surveillante agressée : on brûle ses cheveux
Un élève de 14 ans soupçonné d'avoir brûlé les cheveux de son assistante d'éducation, hier, vers 15 heures au collège Jean-Moulin de Saint-Michel-sur-Orge (Essonne) a été interpellé ce matin. Exclu d'un établissement voisin, l'élève venait d'arriver dans ce collège depuis une semaine. A l’aide d’un briquet, l’adolescent se serait glissé derrière sa victime et aurait alors tenté à plusieurs reprises de brûler la longue chevelure de la surveillante, âgée d’une cinquantaine d’années. Quelques mèches de l'assistante d'éducation ont brûlé avant d'être immédiatement éteintes. Choquée, la victime s’est vu prescrire hier après-midi trois jours d’incapacité totale de travail (ITT). Elle a déposé plainte au commissariat de Sainte-Geneviève-des-Bois. Le jeune garçon a été placé en garde a vue. Il est passé du statut d’élève perturbateur à celui d’agresseur présumé. Et des conseils de discipline aux locaux de police. Le mineur, habitant Sainte-Geneviève-des-Bois, avait été exclu d’un précédent établissement pour faits de violence et n’avait intégré ce collège que depuis une semaine. Maîtrisé, le collégien a été confié jeudi vers 16 heures à ses parents. L’élève a été présenté devant un juge des enfants pour violences volontaires. Sur le plan scolaire, L’adolescent sera entendu ultérieurement par le conseil de discipline de l'établissement. Des examens pyshologiques seront menés.
« Cet acte n’est pas volontaire », minimise-t-on à l’inspection académique. Reste que les premiers éléments de l’enquête et les aveux de l’agresseur présumé semblent indiquer le contraire
Article 2 : Une institutrice frappée au visage
Une institutrice d'une école maternelle de Bourges a été agressée vendredi après-midi par la mère d'un enfant, lui valant une incapacité de travail de dix jours, a-t-on appris samedi de source policière. La mère de l'enfant, interpellée à son domicile, a été remise en liberté sous contrôle judiciaire après son placement en garde à vue. Elle sera jugée lundi selon la procédure de comparution immédiate pour violences sur personne chargée d'une mission de service public, a-t-on appris de source judiciaire.
Selon les premiers éléments de l'enquête, la mère de famille aurait considéré comme un "manque de respect" une remarque de l'institutrice sur son retard pour venir récupérer son enfant, selon un correspondant de l'AFP. Agrippée par le cou, l'institutrice âgée de 34 ans aurait été frappée violemment au visage avant d'être secourue par la directrice et une femme de service, témoins de l'agression.
La victime de l'agression et la directrice de l'école ont déposé plainte auprès du commissariat de police de Bourges.
Article 3 : Une surveillante violentée et un collégien roué de coups
Des bagarres dans deux collèges de Seine-et-Marne ont conduit à l'interpellation vendredi de six mineurs, dont deux adolescentes qui ont brutalisé une surveillante qui tentait de s'interposer dans une altercation, a indiqué samedi la gendarmerie. Au collège des Glacis à la Ferté-sous-Jouarre, une surveillante de 42 ans "a été violemment projetée au sol" vendredi par deux filles âgées de 13 et 15 ans. Celles-ci s'étaient retournées contre la surveillante qui tentait de les séparer. La surveillante a eu une arcade sourcilière coupée.
Les quatre autres mineurs ont été interpellés dans le cadre d'une affaire remontant au 9 janvier et qui a trait à une bagarre survenue à Bray-sur-Seine à la sortie de leur collège Jean-Rostand. Suite à un différend de nature encore incertaine avec un frère d'un des agresseurs, quatre jeunes, dont "trois portaient des cagoules", ont roué de coups un camarade du collège et "se sont acharnés sur lui", selon les gendarmes. Les blessures ont valu à la victime une ITT de 5 jours. Placés en garde à vue, les agresseurs ont reçu une convocation pour le 19 février devant le Service éducatif auprès du TGI de Melun afin de répondre des actes de "violences en réunion avec préméditation sur un mineur de moins de 15 ans et de destruction d'un bien appartenant à autrui", a-t-on précisé.
Heureusement, il y a l'article 4 : un ordinateur portable sera donné à vie à tous les enfants de 10 à 16 ans scolarisés en collège dans l'Oise !
C’est l’un des projets phares d’Yves Rome, président du conseil général. A partir du 13 février, les collégiens du département de l'Oise vont tous progressivement être dotés d’un ordinateur portable. Coût de l'opération : 28 millions d'euros. C’est le plan Ordi 60. Après les tableaux numériques dans les salles de classe, la création de réseau informatique dans les établissements, les ordinateurs vont arriver directement dans les familles. Le pack Ordi 60 est composé d’un ordinateur portable, de logiciels, de services et d’accessoires. « Les portables sont fournis avec 60 logiciels éducatifs choisis avec le rectorat et l’inspection pédagogique pour accompagner les élèves durant toute leur scolarité », explique Pascal Ribaud, directeur de l’éducation au conseil général. Les élèves y trouveront notamment une encyclopédie, mais aussi un logiciel de dessin vectoriel ou un « visualiseur moléculaire 3D ». Les appareils sont assurés et une hotline (au 0.810.60.10.60) permettra des dépannages à distance. A terme, tous les collégiens oisiens des 81 établissements publics et privés en bénéficieront. « Il n’y a que deux conditions à respecter : le tuteur de l’enfant doit résider dans l’Oise et l’élève doit être scolarisé dans un établissement du département. » Les professeurs des collèges seront aussi équipés. Le collégien pourra conserver l’ordinateur durant toute sa scolarité. Il lui sera cédé gratuitement au bout de six ans. « On pourra le retirer à la famille, si l’élève quitte le département ou s’il quitte le système scolaire avant la fin des six ans de prêt. » Pour les familles, cela coûtera Zéro euro et pas de caution. Mais un ordinateur à la maison ouvre de nouvelles dépenses comme l’achat d’une imprimante ou l’abonnement à un fournisseur Internet. « Nous laissons la possibilité à la famille de se connecter à Internet, précise Alain Blanchard, vice-président. Les familles boursières pourront bénéficier d’une aide supplémentaire de 180 € par an pour s’y abonner. » Il est prévu de débourser 28 M€ pour les trois premières années. Ensuite, Ordi 60 coûtera 5 M€ chaque année pour l’équipement, l’assurance et la maintenance. Chaque ordinateur coûte 466 €. En 2009, 22 000 enfants de cinquième et quatrième vont être équipés. Les élèves des collèges Condorcet de Bresles et Vallès de Saint-Leu-d’Esserent seront les premiers, les 13 et 14 février. Les autres collégiens seront livrés après les vacances de février. A partir de janvier 2010, ce sera le tour des sixième et cinquième. Le conseil général devra ensuite doter 10 000 à 12 000 nouveaux sixième chaque année. Les parents sont responsables de l’utilisation de l’ordinateur et du matériel. A la livraison, ils signeront une convention avec le conseil général. « Dans des opérations similaires dans les Bouches-du-Rhône, les problèmes de revente, de trafic étaient seulement de l’ordre de 3 % », affirme Pascal Ribaud.
Dernière édition par John le Sam 17 Jan - 19:00, édité 1 fois
_________________
Quis adjuvat ipsos adjutores ?
"Quand on reconnaît une liberté, il faut en faire un droit." (F. de Closets)
En achetant vos livres, cd et dvd à ce lien, vous nous aidez, sans frais, à gérer le forum. Merci !

John- Admin
Re: Encore un exemple de violence niée par le rectorat
John, t'exagères, tu es de mauvaise foi
sur le site du rectorat de Versailles, on trouve ceci (en fait, je cherchais à quelle adresse électronique nous pourrions envoyer un courriel de protestation à propos de la dénégation de la responsabilité du collégien):
Cellule d'écoute pour les personnels enseignants et administratifs de l'académie
Un accueil téléphonique anonyme permet aux personnels enseignants et administratifs de l'académie exclusivement d'exprimer leurs difficultés, quelles soient pédagogiques, relationnelles, médicales ou administratives. Les personnels appelants sont ensuite orientés vers les services compétents.
L'écoute est assurée par des personnels volontaires formés (personnel enseignant, infirmière, assistante sociale, administratif) mis à disposition par leur service.
L'équipe est coordonnée par une enseignante, sous la responsabilité de la Direction des Ressources Humaines.
Cellule d’écoute (sauf vacances scolaires)lundi et vendredi de 9h à 13h,
mardi, mercredi et jeudi de 9h à 17h
tél. 01 30 83 47 65
Cellule d'écoute pour les personnels enseignants et administratifs de l'académie
Un accueil téléphonique anonyme permet aux personnels enseignants et administratifs de l'académie exclusivement d'exprimer leurs difficultés, quelles soient pédagogiques, relationnelles, médicales ou administratives. Les personnels appelants sont ensuite orientés vers les services compétents.
L'écoute est assurée par des personnels volontaires formés (personnel enseignant, infirmière, assistante sociale, administratif) mis à disposition par leur service.
L'équipe est coordonnée par une enseignante, sous la responsabilité de la Direction des Ressources Humaines.
Cellule d’écoute (sauf vacances scolaires)lundi et vendredi de 9h à 13h,
mardi, mercredi et jeudi de 9h à 17h
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Ruthven- Doyen
Re: Encore un exemple de violence niée par le rectorat
Un accueil téléphonique anonyme permet aux personnels enseignants et administratifs de l'académie exclusivement d'exprimer leurs difficultés, quelles soient pédagogiques, relationnelles, médicales ou administratives.
"Bonjour, un élève a tenté de brûler mes cheveux, et il a failli réussir, que faire ?" "Bonjour, un élève a craché sur sa table et un autre m'a volé ma trousse, le rectorat m'a dit que ce n'était pas volontaire, que faire ?" "Bonjour, je suis en dépression depuis deux semaines à cause de mes classes, que puis-je faire?" "Bonjour, il y avait mon nom sur un mur avec écrit "grosse pute" juste à côté, quels conseils me donnez-vous ?"
"Ah désolé, madame, vous devez vous exprimer, et après on vous oriente vers des services compétents, mais nous on ne peut pas vous répondre. Dans votre cas, nous vous conseillons d'appeler un psychiatre et de travailler sur vous-même."
L'équipe est coordonnée par une enseignante, sous la responsabilité de la Direction des Ressources Humaines.
Pierre Mortez et Marie-Ange Musquin ?
Dernière édition par John le Sam 17 Jan - 19:18, édité 1 fois
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John- Admin
Re: Encore un exemple de violence niée par le rectorat
Allo ?! Allo?! Appuyez sur le bouton !

Pseudo- Bon génie
Re: Encore un exemple de violence niée par le rectorat
Le service téléphonique d'aide psychologique aux personnels enseignants du rectorat de Versailles vous accueille :
http://www.youtube.com/watch?v=V5sEJpW64os
http://www.youtube.com/watch?v=V5sEJpW64os
_________________
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John- Admin
Re: Encore un exemple de violence niée par le rectorat
"Cellule d’écoute (sauf vacances scolaires)lundi et vendredi de 9h à 13h, mardi, mercredi et jeudi de 9h à 17h"
C'est bien connu : pendant les vacances les profs vont bien..
C'est bien connu : pendant les vacances les profs vont bien..


alinette- Erudit
Re: Encore un exemple de violence niée par le rectorat
John a écrit:Le service téléphonique d'aide psychologique aux personnels enseignants du rectorat de Versailles vous accueille :
http://www.youtube.com/watch?v=V5sEJpW64os
Un prof pète les plombs au service d'aide psy du rectorat : http://fr.youtube.com/watch?v=-EKv5Yf8D_Y&feature=related

Pseudo- Bon génie
Re: Encore un exemple de violence niée par le rectorat
Pffffffffftttttttttttt quel métier !

Daphné- Devin
Re: Encore un exemple de violence niée par le rectorat
Pseudo a écrit:Allo ?! Allo?! Appuyez sur le bouton !
Je ne m'en lasserai jamais!

neo- Expert spécialisé
Re: Encore un exemple de violence niée par le rectorat
Il n'y a pas que dans les institutions qu'on ne répond pas.
Invité- Invité
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