Partagez
Voir le sujet précédentAller en basVoir le sujet suivant
avatar
Séréna
Neoprof expérimenté

Culte du corps en littérature

par Séréna le Mer 26 Déc 2012 - 16:30
Bonjour,

Je suis à la recherche d'extraits littéraires autour du thème du culte du corps dans la Grèce antique, l'Allemagne nazie et l'époque contemporaine. C'est pour l'HDA des 3èmes (misère, misère): le professeur d'Histoire a choisi le thème, et c'est ensuite aux enseignants de chaque matière d'apporter des contributions. J'ai quelques idées d'affiches de propagande, de tableaux... mais en littérature, rien ne me vient. Auriez-vous des idées?
thrasybule
Oracle

Re: Culte du corps en littérature

par thrasybule le Mer 26 Déc 2012 - 16:32
Là, tout de suite, je pense à Mishima, Le Soleil et l'Acier

_________________
Mon blog cinéma: http://ombreserrantes.com/
avatar
Séréna
Neoprof expérimenté

Re: Culte du corps en littérature

par Séréna le Mer 26 Déc 2012 - 16:33
D'accord. Je ne connais pas du tout, je vais aller regarder. Je te remercie.
avatar
MrBrightside
Esprit sacré

Re: Culte du corps en littérature

par MrBrightside le Mer 26 Déc 2012 - 16:43
Walt Whitman, "Je Chante le Corps Electrique" dans Feuilles d'Herbe. Traduit de l'américain, je ne sais pas si ça pose problème Smile

_________________
Narwhals!|Die Potato! Blog des trucs que je lis
 Glitter and be gay.
avatar
Séréna
Neoprof expérimenté

Re: Culte du corps en littérature

par Séréna le Mer 26 Déc 2012 - 17:03
Non, du tout! Toute aide est la bienvenue! Merci!
avatar
Aemilia
Expert spécialisé

Re: Culte du corps en littérature

par Aemilia le Mer 26 Déc 2012 - 17:09
Le mythe de Pygmalion et Galatée, chez Ovide ?

Cependant son ciseau forme une statue d'ivoire. Elle représente une femme si belle que nul objet créé ne saurait l'égaler. Bientôt il aime éperdument l'ouvrage de ses mains. C'est une vierge, on la croirait vivante. La pudeur seule semble l'empêcher de se mouvoir : tant sous un art admirable l'art lui-même est caché ! Pygmalion admire; il est épris des charmes qu'il a faits. Souvent il approche ses mains de la statue qu'il adore. Il doute si c'est un corps qui vit, ou l'ouvrage de son ciseau. Il touche, et doute encore. Il donne à la statue des baisers pleins d'amour, et croit que ces baisers lui sont rendus. Il lui parle, l'écoute, la touche légèrement, croit sentir la chair céder sous ses doigts, et tremble en les pressant de blesser ses membres délicats. Tantôt il lui prodigue de tendres caresses; tantôt il lui fait des présents qui flattent la beauté.

_________________
Professeur de lettres classiques déclassée

Mon blog "culture et humeurs, humour et coups de coeur" : https://fortyfiveweeks.wordpress.com/
Voir le sujet précédentRevenir en hautVoir le sujet suivant
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum