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cliohist
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L’enseignement de l’informatique en France

par cliohist le Ven 17 Mai 2013 - 14:39


Rapport de l’Académie des sciences - mai 2013
L’enseignement de l’informatique en France : il est urgent de ne plus attendre
http://www.academie-sciences.fr/activite/rapport/rads_0513.pdf

« L’Europe et la France en particulier accusent un important retard conceptuel et industriel dans le domaine par rapport aux pays les plus dynamiques, comme les Etats-Unis et certains pays d’Asie. Ce retard est en partie lié aux carences de l’enseignement de l’informatique »

« Les circonstances sont très favorables à l’introduction d’un véritable enseignement de l’informatique ... »

« Tous les enseignants devront être formés à l’impact de l’informatique dans l’évolution de leur discipline : la simulation dans les sciences expérimentales, l’usage de bases de données en histoire ou géographie, l’analyse de textes en littérature, la traduction automatique, la création artistique, etc. »
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yphrog
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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par yphrog le Ven 17 Mai 2013 - 14:45
informatique en LV2 pompom

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pitchounette
Esprit éclairé

Re: L’enseignement de l’informatique en France

par pitchounette le Ven 17 Mai 2013 - 14:55
petites questions : c'est quoi enseigner l'informatique? Est ce mieux utiliser l'outil informatique quand tu fais cours? Savoir monter démonter un pc? savoir se servir des logiciels???
rien que le sommaire ne me donne pas envie de regarder les 35 pages " l'école maternelle et l'école primaire :la découverte" : est ce qu'on ne peut pas laisser ces petits jouer dehors avec des jouets normaux?

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Le grincheux
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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par Le grincheux le Ven 17 Mai 2013 - 14:58
Si on est certainement d'accord avec le constat, j'avoue rester dubitatif sur les modes d'apprentissage proposés à partir de la page 19. L'informatique n'est pas une science ludique, c'est avant tout l'introduction du formalisme mathématique dans un calculateur, dans un automate programmable. Tous les bons profs d'informatique que j'ai eu l'occasion de croiser commençaient tous pas les bases de la théorie avant de revenir vers les cas pratiques et ces enseignements se faisaient vraiment bien. En fait, ce document me met mal à l'aise parce que j'ai l'impression qu'il mélange l'aspect technique (comprendre comment cela fonctionne) avec l'aspect utilisateur.

Spoiler:

Enfin, je suis content, ce papier n'a pas été signé par l'académicien qui m'a servi de directeur de thèse. L'honneur est sauf Razz

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Marie Laetitia
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Bon génie

Re: L’enseignement de l’informatique en France

par Marie Laetitia le Ven 17 Mai 2013 - 15:06
Il ne dit pas, cet article, avec quels systèmes d'exploitation ni quels logiciels il faudrait apprendre aux élèves à utiliser l'informatique... humhum Or, ça changerait tout...

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Si tu crois encore qu'il nous faut descendre dans le creux des rues pour monter au pouvoir, si tu crois encore au rêve du grand soir, et que nos ennemis, il faut aller les pendre... Aucun rêve, jamais, ne mérite une guerre. L'avenir dépend des révolutionnaires, mais se moque bien des petits révoltés. L'avenir ne veut ni feu ni sang ni guerre. Ne sois pas de ceux-là qui vont nous les donner (J. Brel, La Bastille)


Antigone, c'est la petite maigre qui est assise là-bas, et qui ne dit rien. Elle regarde droit devant elle. Elle pense. (...) Elle pense qu'elle va mourir, qu'elle est jeune et qu'elle aussi, elle aurait bien aimé vivre. Mais il n'y a rien à faire. elle s'appelle Antigone et il va falloir qu'elle joue son rôle jusqu'au bout...


Et on ne dit pas "voir(e) même" mais "voire" ou "même".
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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par Le grincheux le Ven 17 Mai 2013 - 15:14
@Marie Laetitia a écrit:Il ne dit pas, cet article, avec quels systèmes d'exploitation ni quels logiciels il faudrait apprendre aux élèves à utiliser l'informatique... humhum Or, ça changerait tout...
Je rappelle à ce propos ce petit texte sans prétention écrit il y a... pfouhhh déjà ? Enfin, le voici :

La journée d'un ingénieur système

Je suis ingénieur système, je sais, je ne devrais pas m'en vanter. Lorsqu'on me demande quel est mon métier il m'arrive de plus en plus souvent de répondre « je suis dans l'informatique ». Cette vague formulation a au moins le mérite de m'éviter la lueur de haine méprisante qui apparaît dans l'oeil de l'interlocuteur le mieux disposé au simple énoncé de mes coupables occupations. Je suis lâche. La prochaine fois je répondrai tueur à gages, le relâchement des moeurs étant ce qu'il est, cela devrait moins choquer.

C'est un métier gratifiant à bien des points de vue, c'est vraisemblablement le seul où le néophyte total, celui qui vient d'ouvrir son premier carton d'ordinateur se sent en mesure de vous l'expliquer dans le quart d'heure qui suit le montage de sa bécane. À ma connaissance conduire une voiture ne transforme personne en mécanicien, pas plus que raboter une porte ne fait de vous un ébéniste, mais taper sur un clavier fait de tout un chacun un informaticien. On n'arrête pas le progrès.

N'allez surtout pas croire que je veux garder pour moi les clefs du savoir et en tenir éloigné le vulgum, que je regrette le temps où les ingénieurs système détenaient le pouvoir abrités derrière leurs incantations absconses. Nenni. Bien au contraire, étant d'un naturel assez paresseux, pour ne pas dire d'une fainéantise crasse, je préfère de très loin un utilisateur qui se débrouille sans moi. Mais je reste persuadé qu'informaticien, c'est aussi un métier. Par contre je regrette - parfois - le temps où le métier consistait à surveiller un VAX, ceux qui ont connu cela savent à quel point c'était reposant, ou alors a rebooter une station Unix tous les trente-six du mois pour justifier son existence.

Avec l'arrivée des PC et surtout de Windows, nous sommes entrés de plain-pied dans ce que l'on pourrait appeler l'ère du Chapelier Fou, c'est-à-dire l'irruption de l'irrationnel dans ce qu'il a de plus poétique et de moins maîtrisable au beau milieu d'un monde jusque là bien tenu. En vertu d'un darwinisme élémentaire il a bien fallu s'adapter. Aujourd'hui être ingénieur système dans le monde merveilleux de PetitMou, c'est être un hybride monstrueux, un mélange aussi subtil qu'indéfinissable de chaman, de Ménie Grégoire, de Dédé la Bricole, de bobologue, de charlatan et de psychopathe.

Je ne remercierai jamais assez Bill Gates pour avoir transformé un métier relativement terne et basé sur une approche bêtement technique et rigoureuse des faits, en challenge quotidien, nécessitant une remise en question permanente à l'échelle du quart d'heure. Quoi de plus stimulant sinon de savoir que résoudre un problème ne viendra en aucune façon enrichir ce qu'il est convenu d'appeler l'expérience, puisque le même problème nécessitera lorsqu'il se posera à nouveau une solution radicalement différente. On évite ainsi la sclérose intellectuelle consécutive aux automatismes.

Résoudre un problème nécessite une imagination à côté de laquelle le récit d'un trip sous champignons hallucinogènes pourrait passer pour le compte rendu de l'assemblée générale des actionnaires de la Société Nouvelle des Aciéries Mouchabeuf. Le cartésianisme n'est pas un atout mais un grave handicap vous empêchant d'aborder les hypothèses les plus farfelues. Et il faut bien cela quand après avoir éliminé les causes raisonnables de dysfonctionnement, vous êtes amené à envisager le reste, qui se situe généralement toute de suite entre les histoires de petit lutin et la quatrième dimension. La seule chose que je me refuse encore à pratiquer c'est l'imposition des mains et le voyage à Lourdes, plus par réaction de mécréant que par doute quant à l'efficacité des méthodes en question.

Je sens qu'avec l'arrivée de Windows 2000, il va me falloir opérer une révision déchirante quant à mes convictions profondes... Quand je pense que certains recherchent les paradis artificiels, et que l'on me paye pour être en état perpétuel d'hallucination. La vie est bien injuste, allez... Tout cela serait finalement bien monotone s'il n'y avait l'utilisateur, c'est vous et moi. Victime d'une intoxication à l'échelle planétaire, d'un gigantesque et collectif lavage de cerveau, il s'imagine qu'il va pouvoir tirer quelque chose de sa bécane, être productif, voire dans les cas les plus graves, envisager un retour sur investissement.

Aujourd'hui l'utilisateur perverti par des slogans pernicieux du style « jusqu'où irez-vous ? », exige que ça marche, et c'est bien là où tout se gâte. Le décalage entre cette légitime attente et ce que l'illuminé de Redmond est capable d'apporter me déprime. « Jusqu'où irez-vous ? », jusqu'à l'asile le plus proche sans doute. Comment voulez-vous qu'un truc qui est à un système d'exploitation ce que Mireille Mathieu est à Édith Piaf, ce bricolage improbable écrit avec les pieds par une nuée de pervers schizoïdes puisse fonctionner. Le mensonge le plus grossier colporté par les sectateurs microsoftiens est celui selon lequel un PC convenablement équipé de l'inénarrable Windows et du fourbi Office dont j'ai oublié le millésime car il change en permanence, fonctionnerait seul et sans assistance. Le récit d'une journée ordinaire au royaume du Chapelier Fou contredit quelque peu cette idyllique vision du meilleur des mondes possible. Ce doit être une question de numéro de version, sans doute.
Mardi 8 heures

Le calme avant la tempête, je peux l'esprit en repos me consacrer à un projet qui me tient à coeur : émuler une calculette quatre opérations sur un VAX octopro de la série 10000. Je tenterai l'inverse dès que j'aurai mené à bien cette partie.
Mardi 9 heures

Un premier coup de téléphone laconique, « tu peux venir jeter un coup d'oeil, mon PC est bloqué », sous cette apparence anodine peut se dissimuler le cauchemar le plus absolu, les raisons qui peuvent amener un PC à se bloquer sont légions, la première étant d'appuyer sur le bouton marche.

Je suis d'autant plus inquiet que mon client est un dingue de la vitesse. C'est un peu l'équivalent du chauffard, il parle de bus AGP là où les autres parlent de carburateur double corps, mais la démarche est la même, aller le plus vite possible en semant la terreur sur son passage. Profitant d'un instant d'égarement de son chef de service, il a réussi à se faire payer le dernier Pentium à 600 Mhz, ce qui lui permet de gagner cinq secondes sur la mise en page de sa feuille de calcul. C'est comme on le voit une avancée considérable à la mesure de l'investissement consenti.

Je le trouve un peu déprimé car on annonce déjà le Pentium à 650 Mhz ou plus et il contemple avec amertume ce qu'il considère déjà comme une caisse à savon. J'essaye de le réconforter en lui disant qu'avec la bête qu'il possède il devrait éviter d'ouvrir deux fenêtres en même temps pour ne pas faire de courants d'air. Une boutade bien innocente, c'est le côté Ménie Grégoire de la profession, mais je sens bien qu'il n'y croit pas. Les grandes douleurs sont souvent au delà des mots.

Mais revenons à nos moutons, PC bloqué. Effectivement passé le démarrage tout ce que nous obtenons c'est un sablier désespérément figé. Je suis tenté de répondre que c'est parfait pour faire des oeufs à la coque mais quelque chose dans son air égaré me dit que je ferais bien de me taire. C'est alors que j'envisage du coin de l'oeil un CdRom offert par PC-Truc « mesurez les performances de votre PC », eh oui, ça ne sert à rien d'aller vite encore faut-il pouvoir l'exprimer en Business Graphics, High End Disk Winmark 98 et autres CPUMark32, c'est requis pour humilier à l'heure du café les ploucs avec leurs Pentium 133. Je lui demande si par le plus grand des hasards il n'aurait pas monté ce truc-là sur sa machine, je connais la réponse. Il est d'ailleurs mentionné en tout petit sur le CD que l'installation de cette suite de tests devrait être effectuée sur une machine quasi vierge et pas sur un système normalement opérationnel, « cela pouvant provoquer des dysfonctionnements ». Des « dysfonctionnements », tu l'as dit bouffi ! Diagnostic : je t'envoie quelqu'un pour te remettre un système d'équerre, celui-ci étant parti en villégiature à la campagne pour une durée indéterminée. Rendez-vous est pris pour la parution du prochain CD de tests de PC-Machin. Au suivant !
Mardi 10 heures

Juste le temps de constater le plantage d'un serveur NT. Quelqu'un a vraisemblablement éternué devant, c'est très sensible comme système. Bon, reset, redémarrage, la routine quoi. Deuxième coup de téléphone, « tu n'aurais pas cinq minutes des fois, il se passe parfois des choses curieuses sur ma machine ».

Connaissant mon correspondant, la seule chose curieuse dans tout cela c'est le parfois. Il est stupéfiant que ce ne soit pas toujours. C'est qu'il s'agit de la variété dite de « l'esthète taquin ». Épouvanté par l'uniformité, il a installé sur sa machine tous les thèmes possibles, le pointeur de souris est un calamar, le sablier une horloge comtoise, l'économiseur d'écran qui se déclenche toutes les minutes est un jeu de baston intergalactique avec force sifflements et explosions, car il a bien évidemment une carte son. C'est indispensable pour reproduire le rire de Johnny Halliday selon les Guignols de l'info, rire qui accompagne les messages d'avertissement. Tout cela est un peu perturbant. Ayant de surcroît accès à internet, il a récupéré et installé tous les sharewares possibles. Il n'y a plus aucune pièce d'origine sur sa machine, il a tout remplacé et il est seul à pouvoir s'en servir. Il est assez surprenant qu'il ne soit obligé de rebooter sa machine qu'une fois par heure. Je suis peut-être injuste envers PetitMou. À l'intérieur de tout grand logiciel, il en existe plusieurs petits qui ne demandent qu'à sortir. Là c'est la grande évasion. Il suffit de coller l'oreille contre le boîtier pour les entendre se carapater. Tout ce joli monde doit se battre en permanence pour prendre le contrôle du système. C'est un cas désespéré.

Je m'en sors lâchement en lui disant d'aller récupérer sur www.crap.com la dernière version de son anti-virus, gestionnaire de fichiers, explorateur, compacteur, logiciel de sauvegarde, éditeur de textes, navigateur internet, et me tire vite fait sans toucher à la souris de peur de déclencher un Tchernobyl dans sa machine. Au suivant !
Mardi 11 heures

De retour dans mon bureau, je constate le plantage d'un autre serveur NT, par solidarité avec le premier sans doute. Instinct grégaire ou début d'un mouvement de revendications ? À surveiller...

Autre coup de téléphone, en provenance d'une espèce bien particulière, la variété qui se shoote à la presse informatique. On ne dira jamais assez les ravages que cela peut provoquer. Stratège planétaire, il m'explique comment l'introduction de Java dans les entreprises va révolutionner la façon dont nous envisageons l'informatique, comment Sun va bouffer Microsoft à condition qu'Oracle s'allie avec Apple et que Compaq ne vienne pas jouer les trouble-fête. Il me prédit la mort prochaine d'Intel victime de ses challengers, et écrasé sous son gigantisme. Au bout d'un moment, atterré par toutes ces apocalypses à venir, je ne sais plus très bien où j'habite et c'est légèrement comateux que je raccroche en espérant ardemment que tout cela voudra bien patienter jusqu'à ma retraite.
Mardi 13 heures

Coup de téléphone angoissé en provenance d'une secrétaire, « quand je lance mon Word avec un document que j'ai tapé hier, j'ai le message suivant : cette application va s'arrêter car elle a effectué une opération non conforme », je suis tenté de lui répondre qu'il s'agit là d'un fonctionnement normal de l'application, mais je m'abstiens. Son désarroi est sincère et la perte de plusieurs heures de travail ne porte pas à rire. Bon, en route vers de nouvelles aventures.

Cette charmante personne au demeurant, appartient à la catégorie de ceux qui considèrent l'introduction de l'informatique dans leur quotidien comme une calamité. L'espèce de truc ronronnant qu'on lui a posé sur son bureau est, pour elle, visiblement habité par un esprit hostile et rebelle à toute collaboration avec le genre humain. Elle a bien essayé de l'apprivoiser en le banalisant, en installant un pot de fleurs sur le boîtier et la photographie de ses gosses sur l'écran, mais rien n'y fait, habité d'une vie propre il s'ingénie à lui pourrir l'existence. Elle serait je crois soulagée, si je suspendais des gousses d'ail et des crucifix au plafond et aspergeait sa machine d'eau bénite, c'est le côté chaman de la profession.

À la vingtième tentative je réussis à charger son document sans déclencher l'infâme message de vacances pour cause de non conformité des opérations effectuées par l'application. Il s'agissait d'un tableau coupé par un saut de section, quelque chose de tellement grave selon Microsoft que cela méritait un plantage radical. Peut-être qu'une destruction totale de la machine aurait été plus appropriée, je les trouve un peu laxistes ces temps-ci. Problème corrigé, au suivant.
Mardi 15 heures

De suivant il n'y en eu point ce jour-là, je terminais ma journée tranquillement entre deux reboot de serveur NT, et mes travaux sur la reconversion d'un VAX en calculette. J'en étais à la soustraction, je ne désespérais pas d'arriver à la division à l'horizon 2005. J'aurai certainement besoin de cinq cent douze mégaoctets de mémoire vive supplémentaire pour l'implanter. C'est le directeur financier qui va encore râler.

C'est une certitude demain amènera son nouveau lot de victimes. Si tous ces gens savaient qu'au fond, je ne maîtrise guère plus qu'eux tout cela, que le métier est de bien peu de secours quand Word ou Excel ou que sais-je se bauge lamentablement, que le temps où une entreprise vivait sur des applications maisons est définitivement révolu... Bah, je fais comme si je dominais, c'est ce qu'il attendent de moi, c'est le côté charlatan du métier. Et puis ils ont au moins quelqu'un d'identifié à engueuler.

Quant à moi je m'endors tous les soirs en rêvant aux tortures que je ferai subir à Bill Gates s'il venait à me tomber sous la main. C'est le côté psychopathe du métier.

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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par yphrog le Ven 17 Mai 2013 - 15:38
Je lis ton texte si tu lis le mien ci-dessous, pour m'aider à réflechir sur la notion de "with" en infogogie.


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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par Le grincheux le Ven 17 Mai 2013 - 15:40
xphrog a écrit:Je lis ton texte si tu lis le mien ci-dessous, pour m'aider à réflechir sur la notion de "with" en infogogie.


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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par yphrog le Ven 17 Mai 2013 - 15:43
oui, mais si tu me cites sans ma signature ça va pas. Razz

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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par Le grincheux le Ven 17 Mai 2013 - 15:47
xphrog a écrit:oui, mais si tu me cites sans ma signature ça va pas. Razz

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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par yphrog le Ven 17 Mai 2013 - 15:52
Je pense que l'informatique à sa place en langues vivantes autant qu'en math. Il me semble donc que la notion de "with" en SQL (innovation de l'Oracle? ça existe en Mumps?) est aussi important à inclure dans une définition de ce mot.

Je pensais que tu en connaissais surement d'autres contextes...



Dernière édition par xphrog le Ven 17 Mai 2013 - 15:58, édité 1 fois

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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par Le grincheux le Ven 17 Mai 2013 - 15:58
xphrog a écrit:Je pense que l'informatique à sa place en langues vivantes autant qu'en math. Il me semble donc que la notion de "with" en SQL est aussi important à inclure dans une définition de ce mot.
Je ne vois pas bien ce que l'informatique viendrait faire dans les langues vivantes.

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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par yphrog le Ven 17 Mai 2013 - 15:59
Toujours pas. Evil or Very Mad

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Le Grincheux, be he revered a écrit:Je ne remercierai jamais assez Bill Gates pour avoir transformé un métier relativement terne et basé sur une approche bêtement technique et rigoureuse des faits, en challenge quotidien, nécessitant une remise en question permanente à l'échelle du quart d'heure. Quoi de plus stimulant sinon de savoir que résoudre un problème ne viendra en aucune façon enrichir ce qu'il est convenu d'appeler l'expérience, puisque le même problème nécessitera lorsqu'il se posera à nouveau une solution radicalement différente. On évite ainsi la sclérose intellectuelle consécutive aux automatismes.


Dernière édition par xphrog le Ven 17 Mai 2013 - 16:03, édité 1 fois

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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par Le grincheux le Ven 17 Mai 2013 - 16:03
xphrog a écrit:Toujours pas. Evil or Very Mad

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Non, toujours pas. L'informatique, c'est avant tout une histoire de machines à états. Il y a un formalisme mathématique (que ce soit celui de Harvard, celui de von Neuman ou pour les plus dingues celui de Turing) qui faut acquérir. La transcription de ce formalisme dans un pseudo langage n'a pour moi strictement rien à voir avec une lange vivante.

En revanche, des linguistes peuvent s'intéresser à l'informatique en proposant des manières de formaliser une machine a état. C'est le cas du langage PERL.

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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par yphrog le Ven 17 Mai 2013 - 16:07
Il me semble qu'une chose au moins qui donne de l'ascendance à l'anglais c'est le fait que les machines à états -- eux -- cause anglais (au moins en surface).

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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par Le grincheux le Ven 17 Mai 2013 - 16:13
xphrog a écrit:Il me semble qu'une chose au moins qui donne de l'ascendance à l'anglais c'est le fait que les machines à états -- eux -- cause anglais (au moins en surface).
Disons simplement que les mots-clefs sont issus de l'anglais. Quant à dire que c'est de l'anglais, c'est une thèse osée, mais après tout comme toute thèse, parfaitement défendable.

Code:

if (!(flag & 0x02))
{
  printf("Oops\n");
  raise(SIGKILL);
}
ce n'est pas vraiment compréhensible, même par un anglophone. Quant à des choses comme
Code:

flag #2h and not << "Oops" disp abort >> ift
je ne suis pas sûr que ce soit mieux. En d'autres termes, je ne suis pas sûr que la pratique de l'anglais soit un atout pour attaquer l'informatique. Tout au plus la documentation technique.

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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par dandelion le Ven 17 Mai 2013 - 16:24
Je confirme, l'anglais de l'informatique, hum, c'est de l'informatique, mais en anglais (le sens habituel du mot ne vous sera d'aucun secours si vous voulez comprendre son sens informatique). Par contre, j'ai constaté que les informaticiens s'en sortaient souvent bien en langues, peut-être parce qu'il y a tout de même une certaine grammaire de la chose, ou plus prosaïquement parce qu'ils sont davantage conscients de la nécessité de parler l'anglais pour se maintenir à niveau.
Evidemment, l'informatique c'est des maths, dont on sait qu'elles ne sont pas dans l'intérêt de l'enfant, chez qui elles provoquent des effets secondaires fort dommageables. Too bad Académie des Sciences! Next player?
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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par yphrog le Ven 17 Mai 2013 - 17:01
< > , ( ) , ... , [ ]

:aae:

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cliohist
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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par cliohist le Sam 18 Mai 2013 - 9:02

Bruno Devauchelle, Enseigner l'informatique : Un rapport qui méconnaît l'Ecole, LCP 16.05.2013
http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2013/05/16052013Article635042841227838366.aspx

Le rapport a été écrit par des spécialistes. « Le numérique nécessite une réflexion globale, pas simplement la définition d'un nouveau territoire qu'il s'agirait alors d'installer et de défendre, au risque de l'opposer à d'autres disciplines dont on sait qu'elles sont promptes à se défendre ».

bikkhou
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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par bikkhou le Sam 18 Mai 2013 - 9:09
@cliohist a écrit:

Rapport de l’Académie des sciences - mai 2013
L’enseignement de l’informatique en France : il est urgent de ne plus attendre
http://www.academie-sciences.fr/activite/rapport/rads_0513.pdf

« Tous les enseignants devront être formés à l’impact de l’informatique dans l’évolution de leur discipline : la simulation dans les sciences expérimentales, l’usage de bases de données en histoire ou géographie, l’analyse de textes en littérature, la traduction automatique, la création artistique, etc. »

Voilà une promesse qui me fait rêver ! Very Happy

_________________
Le rhinocéros courait / Le lion s'accrochait / mordait / le sang giclait      le cou se tordait / Le rhinocéros regardait le ciel / Ciel bleu, calme et tranquille : / on y voyait la lune /
Tableau / Incident dans la jungle lointaine / Le paysage se taisait / Les deux bêtes se figeaient / Et dans le silence / Le lion tuait à chaque instant / Le rhinocéros mourait éternellement

                                                                                                  KAORU MARUYAMA
bikkhou
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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par bikkhou le Sam 18 Mai 2013 - 9:30
@Le grincheux a écrit:
Je suis ingénieur système, je sais, je ne devrais pas m'en vanter. Lorsqu'on me demande quel est mon métier il m'arrive de plus en plus souvent de répondre « je suis dans l'informatique ». Cette vague formulation a au moins le mérite de m'éviter la lueur de haine méprisante qui apparaît dans l'oeil de l'interlocuteur le mieux disposé au simple énoncé de mes coupables occupations. Je suis lâche. La prochaine fois je répondrai tueur à gages, le relâchement des moeurs étant ce qu'il est, cela devrait moins choquer.
[...]
Avec l'arrivée des PC et surtout de Windows, nous sommes entrés de plain-pied dans ce que l'on pourrait appeler l'ère du Chapelier Fou, c'est-à-dire l'irruption de l'irrationnel dans ce qu'il a de plus poétique et de moins maîtrisable au beau milieu d'un monde jusque là bien tenu. En vertu d'un darwinisme élémentaire il a bien fallu s'adapter. Aujourd'hui être ingénieur système dans le monde merveilleux de PetitMou, c'est être un hybride monstrueux, un mélange aussi subtil qu'indéfinissable de chaman, de Ménie Grégoire, de Dédé la Bricole, de bobologue, de charlatan et de psychopathe.
[...]
Quant à moi je m'endors tous les soirs en rêvant aux tortures que je ferai subir à Bill Gates s'il venait à me tomber sous la main. C'est le côté psychopathe du métier.

Courage ! moi, j'ai encore besoin d'un chaman, à plein temps si possible ; et pour les projets qui nécessitent un psychopathe, un vrai, on peut me demander de l'aide : j'ai une montagne d'idées pour torturer les responsables. Very Happy

_________________
Le rhinocéros courait / Le lion s'accrochait / mordait / le sang giclait      le cou se tordait / Le rhinocéros regardait le ciel / Ciel bleu, calme et tranquille : / on y voyait la lune /
Tableau / Incident dans la jungle lointaine / Le paysage se taisait / Les deux bêtes se figeaient / Et dans le silence / Le lion tuait à chaque instant / Le rhinocéros mourait éternellement

                                                                                                  KAORU MARUYAMA
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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par cliohist le Sam 18 Mai 2013 - 9:31
en rêvant aux tortures que je ferai subir à Bill Gates s'il venait à me tomber sous la main
PetitMou a été mentionné.
Pas encore Linux, ni la compétition entre Apple et Google.
Il est possible de rêver, de préférer Arte à TF1, Ixqwick à Google. Mais les usagers font majoritairement d'autres choix. Faute d'éducation adéquate ?

Revenons au coeur du sujet, qui concerne l'enseignement de l'informatique en France.
Les enjeux ont été posés dès les années 1970 :
L'informatique en Education, pour quoi faire ? A quel niveau (le logo de Seymour Papert) ?
Enseigner l'informatique théorique ou l'informatique appliquée ?
La programmation ou la "bureautique" ?
L'informatique peut-elle ignorer les machines ?
Traiter des données ou Communiquer en ppt ou sur twitter ?
Que faire des enjeux politiques, sociaux et économiques (dans l'espace public, dans les entreprises, au niveau individuel ..)
A quels lycéens / étudiants destiner ces enseignements ?
Côté prof, les premières dotations en ordi (1985 ?) étaient accompagnées d’une formation de 100 h (une ébauche de programmation).
Côté lycéens, le Ministère a hésité entre une option lourde, surtout exploitée par les lycéens scientifiques et un vide total. En série scientifique, Chatel a introduit une spécialité « Informatique et Sciences du Numérique » (ISN). Au programme : Représentation de l'information, algorithmique, Langages et programmation, architectures matérielles.
http://www.education.gouv.fr/pid25535/bulletin_officiel.html?cid_bo=57572

La formation informatique des historiens en France : une urgence écrivait Jean-Philippe Genêt dans Mémoire Vive N°9
http://pireh.univ-paris1.fr/mv/num9.html
Les questions sur le type de formation sont déjà posées par les historiens en 1993, en fonction de la technique du moment (UNIX et MS-DOS). Et à une époque où l'histoire quantitative occupait une place importante, une époque où les étudiants en histoire pouvaient avoir réussi un bac C ou S.
En 2011, l'atelier ATHIS a débouché sur l'ouvrage Les historiens et l’informatique. Un métier à réinventer, EFR 2011
http://digital.casalini.it/10.1400/171938

Les pionniers se souviendront de la galère des débuts d'internet.
Depuis, les outils se sont répandus dans toute la société et les usages se sont énormément diversifiés.
En géo, les programmeurs ont développé plusieurs logiciels de carto. Les applications en ligne (Géoclip ou Arctique pour la carto statistique en France) sont très efficaces, et laissent davantage de temps pour faire de la géo.
De fait, il semble exister au moins deux types d'informaticiens : ceux qui mettent toute leur intelligence à faciliter le travail des autres sur ordi ; ceux que l'on paie pour empêcher ou entraver le travail des internautes, à coup de mots de passe, d'interfaces peu intuitives ou de trappes connues des seuls initiés.

Pour compliquer le tout, l'instabilité fait partie du débat : les processeurs et la mémoire ne sont plus ceux de 1985 ou de 2004. On peut courir après la technique et subir l'obsolescence. On peut, comme un prof de maths vers 1987, prétendre remplacer l'ordi (ou la tablette) par un crayon (tout en tenant la main de sa voisine pour lui enseigner à se servir du mulot !).

Alors enseigner à coder ? (cf F. Clavert)
http://www.clavert.net/le-code-et-lhistorien-contemporaneiste-pensees-eparses/
ou créer les conditions d'une coopération entre techniciens et historiens (Ph. Rygiel) ?

Le débat ne sera sans doute jamais clos.
Encore faudrait-il poser des questions auxquelles il soit possible de répondre utilement sur le terrain.



Dernière édition par cliohist le Sam 18 Mai 2013 - 16:17, édité 3 fois
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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par JPhMM le Sam 18 Mai 2013 - 9:55
@cliohist a écrit:
Bruno Devauchelle, Enseigner l'informatique : Un rapport qui méconnaît l'Ecole, LCP 16.05.2013
http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2013/05/16052013Article635042841227838366.aspx

Le rapport a été écrit par des spécialistes. « Le numérique nécessite une réflexion globale, pas simplement la définition d'un nouveau territoire qu'il s'agirait alors d'installer et de défendre, au risque de l'opposer à d'autres disciplines dont on sait qu'elles sont promptes à se défendre ».

Notez le glissement terminologique.

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Labyrinthe où l'admiration des ignorants et des idiots qui prennent pour savoir profond tout ce qu'ils n'entendent pas, les a retenus, bon gré malgré qu'ils en eussent. D'ailleurs, il n'y a point de meilleur moyen pour mettre en vogue ou pour défendre des doctrines étranges et absurdes, que de les munir d'une légion de mots obscurs, douteux , et indéterminés. Ce qui pourtant rend ces retraites bien plus semblables à des cavernes de brigands ou à des tanières de renards qu'à des forteresses de généreux guerriers. Que s'il est malaisé d'en chasser ceux qui s'y réfugient, ce n'est pas à cause de la force de ces lieux-là, mais à cause des ronces, des épines et de l'obscurité des buissons dont ils sont environnés. Car la fausseté étant par elle-même incompatible avec l'esprit de l'homme, il n'y a que l'obscurité qui puisse servir de défense à ce qui est absurde. — John Locke

Je crois que je ne crois en rien. Mais j'ai des doutes. — Jacques Goimard
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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par JEMS le Sam 18 Mai 2013 - 9:56
L'informatique pour l'informatique... non !
Des vrais cours, oui. Mais nous ne disposons pas du temps nécessaire.
Juste deux trois exemples qui me viennent à l'esprit car mes terminales finalisent leur dossier pour l'oral :

- ils ne savent pas insérer un en-tête,
- ne savent pas modifier l'interligne,
- ne savent pas ce qu'est la touche tabulation,
- ne savent pas comment justifier un texte... et j'en passe. Je me liquéfie chaque fois que je passe derrière le dossier d'un gamin de terminale. A côté de cela, le programme de 1ère STMG est d'une pauvreté extrême et s'apparente à du pipo. Faire de la sociologie en 1ère STMG me laisse rêveur !

En dix ans, la maîtrise des bases de la présentation des documents sous tableur, texteur, est devenue obsolète. Je suis sidéré de voir ce gâchis monumental. Ils ne seront jamais efficaces ni professionnels avec de telles lacunes. C'est grave Neutral
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cliohist
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Re: L’enseignement de l’informatique en France

par cliohist le Sam 18 Mai 2013 - 10:44
Notez le glissement terminologique.
Tout à fait d'accord.
Devauchelle écrit : « ce rapport le montre bien : la science informatique est négligée. Il faut aussi travailler à cette conscience en prenant en compte toutes les strates qui vont du savoir à l'usage, de la machine à l'humain, et non pas en les séparant. La prise en compte du numérique dans le monde scolaire ne peut se faire en dehors d'une vision systémique, systématique et explicite »

La traduction de « digital humanities » fait aussi débat dans les sciences humaines ou dans les sciences sociales (« humanités digitales » ou « humanités numériques » ). Sur le fond, la programmation est partout dans notre quotidien, le plus souvent sans laisser la possibilité aux internautes de contrôler un tant soit peu les choix techniques faits par les multinationales comme Facebook, Apple ou Google.

mes terminales finalisent leur dossier pour l'oral :
- ils ne savent pas ...
Finalisent ? Le langage des techniciens de la vidéo s'imposerait-il peu à peu ?
Ils ne savent pas ? La question de l'assimilation est une chose. Mais il serait aussi possible de lister tout ce que l'Education demande à un lycéen de connaître, sans avoir pris le temps de l'enseigner.
Word ou Internet, combien d'heures sont occupées à initier les retraités internautes aux arcanes du traitement de texte ou du réseau, souvent bien loin de leurs usages réels (mail ou webcam) ?
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Re: L’enseignement de l’informatique en France

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