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Pourquoi ressentez vous du malaise ?

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Total des votes: 170
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oli54
Niveau 5

Pourquoi le malaise enseignant est-il plus grand avec cette réforme ?

par oli54 le Ven 4 Oct 2013 - 15:36
Pourquoi le malaise enseignant est-il plus grand avec cette réforme ?

1) réforme imposée sans leur consentement

La signature des syndicats n'est plus représentative aujourd'hui.

A l'ère d'internet, pourquoi ne pas demander l'avis directement aux profs ?

2) on leur demande de fournir un effort supplémentaire sans aucune contre partie salariale

Abandonner une pause d'un jour en milieu de semaine est un effort de la part des enseignants. Cette pause existe depuis l'Ancien régime. Comment peut-on tirer un trait sur cet avantage sans contre partie ? Si tout travail mérite salaire, alors tout effort supplémentaire mérite aussi salaire. Qui peut affirmer qu'aujourd'hui préparer ses cours prend moins de temps qu'hier ? Le mercredi permet aussi de préparer le restant de la semaine. C'est une respiration et pour les élèves et pour les profs.

Certains vont devoir payer de leur poche les frais de déplacement supplémentaires.

3) on leur rappelle qu'à l'école on ne doit se soucier que d'une chose : l'intérêt des enfants...

"Il faut que vous laissiez la classe à un inconnu, c'est dans l'intérêt des enfants...
Vous travaillez à 100 km : vous pouvez faire l'effort de venir une matinée en plus, c'est dans l'intérêt des enfants...
Vous les Atsem, vous aurez moins de temps pour faire le ménage, faudra juste en mettre un bon coup, vous bosserez 2 x plus vite, c'est dans l'intérêt des enfants... Et puis tous les deux, vous pouvez bien bosser un peu plus dans le stress et le bruit, c'est dans l'intérêt des enfants !"...Very Happy 
Mais qu'en est -t-il du droit des personnes adultes à l'école ? Peut-il être oublié? On parle des profs mais quid des Atsem ? Non, les droits et devoirs  de tous les individus sont importants à l'école, sinon comment avoir une formation citoyenne des élèves ? Il faut en finir une fois pour toute avec le concept d'enfant-roi, on peut voir les dégâts que cela produit dans les familles. L'enfant n'est pas roi, ses droits ne priment pas sur ceux de l'adulte qui doit s'occuper de lui. C'est fini le temps du "pédagogue", au sens premier du terme (l'esclave qui menait les enfants par la main à l'école).
Sur le fronton des écoles Peillon demande que soit inscrit : "liberté égalité fraternité"... Et pour faire avaler n'importe quelle couleuvre, il joue la corde sensible... "L'intérêt des enfants prime sur tout"... Et hop, c'est notre chère égalité qui passe à la trappe... Certains (les enfants) seraient donc un peu plus égaux que les autres (les profs), leur intérêt passerait avant ceux des autres... C'est l'argument massue... comment oser refuser cela ?... rien de tel qu'une bonne vieille culpabilisation pour manipuler les gens...
D'autant plus que l'Etat, les politiques, les décideurs, les "français" montrent l'exemple : c'est vrai qu'avec 2000 milliards de dette nationale, on fait passer avant tout l'intérêt des enfants... Les uns doivent faire passer l'intérêt des enfants en premier, les autres leur laissent les intérêts à payer... Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais...  Là, c'est la fraternité qui passe à la trappe : les profs et les atsem doivent être un petit peu plus fraternels, généreux que les autres en ce qui concerne les enfants Very Happy ...

4) on voit bien qu'il y a un renversement des priorités d'objectifs dans certaines communes

Rappelons les 2 objectifs

- il faut répartir différemment les temps d'apprentissages scolaires. (premier objectif selon le gouvernement)

- la mairie doit proposer des activités à tous les enfants (2ème objectif)

Pourtant dans certaines communes, il y a un renversement des priorités : c'est le périscolaire qui devient primordial.

Ainsi c'est la comptabilité ou l'organisation du périscolaire qui priment sur les apprentissages. Ainsi une commune où il y a des matinées trop longues (3h30) et 2 après midis trop courts (1h).

De la même façon, les enseignants sont parfois consultés en dernier, voire pas du tout.

5) on les dépossède de leur lieu de travail

Certes, les écoles appartiennent à la mairie. Mais les salles de classe ne doivent pas être utilisées par les animateurs sans le consentement des professeurs, à certaines conditions (respect du matériel, des règles de vie...).

Soulignons au passage qu'il y a aussi du matériel appartenant au prof dans la salle. Dégradation, bazar, salissure et vol sont un risque.

6) la perte de repères des élèves risque d'entrainer une altération de la relation pédagogique entre l'élève et l'enseignant

Il faut comprendre que la relation d'apprentissage est une relation fragile : un rien peut la perturber. Les règles de vie sont longues à apprendre pour les élèves... et à faire appliquer. C'est un mélange subtil d'explicite et d'implicite. On risque donc de créer de la confusion chez les élèves et dans la relation pédagogique.

Lorsqu'on passe d'un prof à un animateur, lorsqu'on reste dans le même lieu, lorsqu'il n'y a pas les mêmes règles, lorsqu'on mélange travail scolaire / activités / atelier à la carte ou non, le mélange des genres risque de conduire l'enfant à ne plus se conduire comme un élève tel que le prof l'attend.

Certains enfants sont déjà parfois difficiles à gérer : est-ce que cette gestion ne va pas être encore plus difficile ?

7) les enseignants peuvent être confrontés au mécontentement des parents et se faire houspiller pour une réforme qui leur est imposée

Le lien entre les familles et l'école est très important. Une relation de confiance doit s'installer avec les familles pour que les apprentissages se passent bien. La confiance prend du temps à s'installer. Le malaise entre les deux risque de s'accroître. Ceci est à relier aussi au discours « c'est l'intérêt de l'enfant qui prime avant tout » : si un prof refuse d'ouvrir sa classe, les parents pourront le lui reprocher.

8) les enseignants comme tant d'autres peuvent servir de boucs émissaires pour expliquer les difficultés de cette réforme

Les profs peuvent être accusés d'être rétifs au changement et d'être corporatistes : sans nul doute pour certains, les difficultés de la mise en place de cette réforme sont dues à eux...

Les animateurs peuvent être accusés d'incompétence

Les mairies peuvent être accusées de radinerie, de mauvais choix budgétaires.

Et si la réforme n'avait pas en elle dès l'origine les causes de certains ratés et échecs ?

Y-a-t-il d'autres facteurs qui vous font ressentir du malaise ?


Dernière édition par oli54 le Lun 7 Oct 2013 - 23:18, édité 5 fois
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atrium
Neoprof expérimenté

Re: Pourquoi le malaise enseignant est-il plus grand avec cette réforme ?

par atrium le Ven 4 Oct 2013 - 17:42
Pour le moment, on voit bien que les élèves, aussi pénibles puissent-ils être dans certains cas, ne sont pas, et de très loin, ceux qui nous pourrissent le plus la vie. C'est rassurant.

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gelsomina31
Grand Maître

Re: Pourquoi le malaise enseignant est-il plus grand avec cette réforme ?

par gelsomina31 le Ven 4 Oct 2013 - 17:58
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oli54
Niveau 5

Risques de cette réforme

par oli54 le Dim 6 Oct 2013 - 8:35
Risques de cette réforme

Il y a 2 objectifs annoncés dans cette réforme :
- il faut répartir différemment les temps d'apprentissages scolaires. (premier objectif)
- la mairie doit proposer des activités à tous les enfants (2ème objectif)

Quels sont les risques de cette réforme ?

1) Lier ce dossier à un autre dossier complexifie encore plus les choses et comporte des risques d'échecs supplémentaires

Est-ce une bonne idée de vouloir résoudre 2 problèmes à la fois ?
La réforme des rythmes est un dossier complexe. Pourquoi lier les changements de rythmes scolaires et le problème des activités proposées par la mairie ? En voulant faire d'une pierre 2 coups, il y a un risque d'échec. Si c'est un problème que la mairie ne propose pas aux enfants d'activités, pourquoi obliger les mairies à résoudre ce problème en utilisant les temps de l'école comme moyen de pression ? Il faut résoudre un problème à la fois.

2) L'absence de débat démocratique par rapport aux conséquences de cette réforme risque de nuire à l'adhésion de tous à cette réforme
Le mercredi était libre, il ne l'est plus. C'est un changement majeur de société. Cette pause existe en France depuis des siècles. Elle permettait aux enfants de connaître autre chose que l'école. Le meilleur comme le pire.
Le meilleur : allons y pour les images d'Epinal : la guerre des boutons, les photos de Doisneau, les séries tv, se lever tard, se la couler douce, la bibliothèque avec l'emprunt d'une dizaine de BD qu'on lit en mangeant des tartines, le ciné, jouer chez un copain... Que faisiez vous de sympa les mercredis quand vous étiez enfants ? Visiblement Peillon devait s'ennuyer... l'école lui manquait... il se disait « quand je serai grand, je supprimerai le mercredi matin (le jeudi à l'époque) pour aller à l'école »
Le pire : idem : s'ennuyer, regarder des conneries à la télé, grossir en mangeant tout le nutella, devenir un excité sur des jeux vidéos, battre le pavé, zoner, repérer pour les dealers, faire une tournante...
L'école ne peut pas non plus résoudre tous les problèmes : Peillon regrette que rien n'est fait pour ces enfants qui regardent la télévision les mercredis matins. Mais, si c'est un problème que les enfants regardent une télévision de mauvaise qualité, pourquoi les obliger à venir à l'école le mercredi matin ? Pourquoi ne pas résoudre le problème de la télévision en changeant la télévision ? D'autre part, ne peut-on rien proposer pour les enfants en dehors de l'école ? Est-ce la mort de l'école buissonnière ? Autrement dit, la volonté d'enfermement ou d'encadrement des enfants est-elle plus grande ? Aurait-on peur de la jeunesse en dehors de l'école ?

3) Le remède n'est pas adapté à la maladie.
Je crois que les problèmes n'ont pas bien été identifiés. La réforme tente de résoudre plusieurs problèmes à la fois sans bien préciser ce qu'elle cherche à faire. Passer peu de jours à l'école n'est pas un problème si les élèves réussissent et si ils y sont heureux. Et s'ils ont des difficultés, en quoi précisément ont-ils des difficultés ? en lecture, écriture, math ou confiance en soi ? Ce n'est pas du tout les mêmes remèdes qu'il faudra alors apporter.
A : Faut-il passer plus de temps à l'école ? (la fréquence, le nombre de jours)
A' : Faut-il passer moins de temps avec son professeur ? (la durée d'une journée)
B : Faut-il passer du bon temps en classe ? (le bien être, les conditions d'accueil, la pédagogie)
C : Faut-il avoir le temps en classe ? (la qualité du travail, les conditions d'accueil, la pédagogie)
La réforme répond A et A' : il faut passer plus de temps à l'école (c'est ce qu'on observe pour la plupart des enfants) et moins de temps avec son professeur par jour (mais si peu ! qu'est-ce que 45 minutes?). Notons au passage que ce n'est pas grand chose comme changement 45 minutes en moins par jour (le temps d'une récré et d'un petit regroupement : ce n'est pas ça qui va exténuer un élève)... mais une matinée en plus, un temps de respiration en moins, ça c'est du changement...
Pour une éducation de qualité, il est nécessaire (mais pas suffisant) d'avoir des conditions de travail de qualité : la première des conditions n'est pas d'avoir plus de temps passé tous ensemble, mais d'avoir le temps de s'occuper des enfants. Pour cela, il faut qu'il n'y ait pas trop d'enfant.
Je préconiserai donc de répondre d'abord à B et C, en évitant plus de 25 élèves par classe et en diminuant la moyenne des effectifs (ceci nécessite une réforme en soi).

4) Il y a risque de perte de repères plus importante (déstabilisant, déboussolé, confusion, angoisse, stress) chez les enfants. Le remède peut faire empirer la maladie.
Certains enfants sont plus désorientés qu'avant (nombreuses ruptures) : cette réforme est inadaptée surtout pour les maternelles.
difficulté pour se repérer avec les adultes : perte d'un seul adulte référent
En maternelle, c'est l'enseignant qui endort et parfois l'animateur réveille. "j’ai deux maîtresses", certains enfants peuvent confondre l'animatrice et l'enseignant.
La multiplicité des adultes présents déroute : cela changeait déjà le midi, maintenant cela change en plus parfois après le temps scolaire, l'adulte peut aussi changer en fonction des jours, il change aussi si l'enfant va au centre de loisirs. Il y a aussi un risque de changement des animateurs en cours d'année. L'autorité n'est pas la même. Le prof peut parfois sentir un changement dans les relations élève-adulte.
difficulté pour se repérer avec les règles de vie
Le temps scolaire et le temps périscolaire peuvent avoir lieu dans la même salle, mais l'organisation, le fonctionnement les règles de vie peuvent être différentes.
difficulté pour se repérer avec les horaires
Parfois chaque jour l'enfant termine l'école à une heure différente (le lundi à 15h30, le mardi à 16h30, le mercredi à 11h30, le jeudi à 15h30 et le vendredi à 16h30). Difficile surtout pour les maternelles.
L'urgence pour les enfants, ce n'est pas de changer les rythmes. Le plus urgent c'est d'éviter d'avoir des classes supérieures à 25 élèves. Or statistiquement, une classe sur 2 en maternelle est au delà des 25 élèves. Près de 1,3 millions d'enfants sont dans cette très mauvaise condition d'accueil. On pourrait dire qu'il y a une maltraitance institutionnalisée pour ces enfants. Pour améliorer les compétences et le bien être des élèves, il faut diminuer le nombre d'élèves par classe.

5) Risque d'aggraver le malaise enseignant

Croyez vous que cette réforme imposée va améliorer ou faire empirer cette crise ? Visiblement, le malaise des enseignants est plus grand encore...
Est-ce un remède de méthode pédagogique, de temps passé, de conditions favorables d'apprentissage ou de modification du statut de l'élève ?
Si le problème des élèves, c'est le bien être à l'école, alors améliorons les conditions d'accueil.
Si le problème c'est le niveau des élèves, alors améliorons les conditions de travail des élèves.
Si le problème c'est que les enfants ne passent pas assez de temps à l'école, alors réduisons les vacances.
Si le problème c'est que rien n'est fait le mercredi pour les enfants alors créons des centres dans toutes les communes.

6) Risque de transformer l'école en centre aéré
Il est important que les enfants deviennent des élèves, apprennent le "métier" d'élève (certains feront ce "métier" pendant plus de 20 ans) : on ne se comporte pas en tant qu'élève comme dans un centre aéré. Un animateur n'est pas un prof et un prof n'est pas un animateur. Le mélange des genres dans un même lieu (la classe), dans un même temps (il faut du temps pour mettre son costume d'élève et le retirer) conduira les jeunes enfants à une confusion.
Le fonctionnement des activités risque de ne pas être le même que le fonctionnement en classe, l'autorité d'un animateur risque de ne pas être la même que celle d'un prof... cela risque donc d'induire des changements de comportement de l'élève qui se croira dans un centre aéré.

7) Si on lie le périscolaire au scolaire, les fluctuations du périscolaire risque de perturber l'école. Ainsi il y a un risque d'influence plus grande des changements de majorité municipale sur l'école.
Cette réforme risque d'être utilisée par les politiques : le budget consacré au périscolaire risque d'être un enjeu électoral municipal beaucoup plus grand. Au gré des élections, ce budget pourrait donc être augmenté ou diminué, impliquant une fluctuation là où il n'y en avait pas avant.
Le périscolaire risque donc d'influer sur le temps de l'école de manière pérenne, car un changement de majorité à la mairie pourrait entrainer une organisation différente du temps périscolaire et par là même influer sur le temps de l'école. Là où il pouvait y avoir une certaine stabilité, n'y a-t-il pas plus de risque de changement ?

8) La réforme demande pour être réussie beaucoup à l'humain. Le facteur humain va-t-il être acquis à cette réforme ?
La réforme prend comme acquis que tout le monde va être de bonne volonté pour améliorer les choses, se donner du mal, donner de son temps, et ce, en faisant passer avant tout, l'intérêt de l'enfant.
Cette réforme a de bonnes intentions : on s'est rendu compte que l'absence de continuité des temps éducatifs  (scolaires, périscolaires et extrascolaires) entrainait des problèmes (lesquels, je ne sais pas ?). Il est souhaité que les temps de la mairie et ceux de l'Education nationale soient perméables. La participation des enseignants semble profitable pour aider à la conception des activités (pertinence, niveau de langage, partage des règles de vie dans la classe...).
Est-ce que tous les profs ont envie de venir travailler une matinée de plus sans compensation financière ? Sont-ils tous prêts à donner de leur temps pour des réunions avec les animateurs ? Sont-ils tous prêts à confier leur classe à d'autres personnes ? Mettez vous à leur place : seriez vous prêts à revenir avec plaisir aux 39 heures ? Confieriez vous votre bureau et votre ordinateur à un nouveau venu dans votre entreprise ? etc...
Est-ce que toutes les mairies ont la capacité du discours démocratique ? Sont-elles prêtes à écouter la parole des profs ? Est-ce qu'elles ont toutes l'intention de dépenser suffisamment pour leur enfant ?
Est-ce que tous les parents sont prêts à écouter la parole des profs, des animateurs, des mairies ?
Est-ce qu'on est prêt à entendre la parole de l'autre sans l'accuser de conservatisme, d'égoïsme, de radinerie ou d'incompétence ?
Malheureusement l'être humain reste imparfait : méfiance, égoïsme, doute, difficulté de communication restent donc un obstacle...
Une réforme qui prend pour principe que tout va se passer dans le meilleur des mondes conduit parfois à l'échec (ex : le communisme en Russie ?)
Avant l'été, seul une partie des profs étaient contre, avec des inquiétudes dans ls mairies. On voit maintenant qu'ils ont été rejoints par une partie des syndicats d'enseignants, des parents, des politiques et du personnel municipal.

9) Le coût de la réforme
Combien coûte aux communes les activités périscolaires (coût par enfant) ?
Ca coûte ce qu'on dépense ! aurait dit La Palisse...
150 euros ? 200 ? Copé dit 300 ! Certains annoncent jusqu'à 500 euros en zone rurale sans aménagement... c'est à qui mieux mieux... Il semblerait qu'à Paris les dépenses prévues aient doublé... certains prédisent qu'elles vont en fait tripler...

10) Risque de voir se creuser un peu plus les inégalités
- entre les villes et les campagnes
- entre les communes riches et les communes pauvres
- entre les écoles où ça marche et celles où ça ne marche pas


Sources
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