Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par Modulo le Sam 1 Fév 2014 - 20:51

@nova32 a écrit:

Ce qui veut dire qu'en étant catégorie A, on ne peut pas passer un concours interne de catégorie B ?

Techniquement, si (l'exemple de Lorica, une ancienne membre de ce forum, le prouve). Cependant, on risque de te poser la question à l'entretien de motivation de "Pourquoi vous dégrader en passant un concours de catégorie plus faible ?"

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par Lefteris le Sam 1 Fév 2014 - 20:52

@nova32 a écrit:
@Lefteris a écrit:
@amour a écrit:

Est-il vrai que pour passer d'un ministère à un autre par concours interne, l'agrégation puisse être un frein?
Je n'ai jamais vu le cas , je ne pense pas , pourquoi ? La seule chose, c'est que les concours internes  sont en principe  dédiés à la promotion interne, et les corps sont hiérarchisés par leur bornes indiciaires (les primes n'entrent pas dans le calcul) . L'agrégation étant un concours de catégorie A+ , on passe en  principe  un concours au moins de la même catégorie (conservateur, administrateur, etc.) .  Mais un jeune agrégé en bas de la grille peut passer un concours de catégorie A , il lui restera encore des échelons à parcourir , et il gagnera même plus avec les indemnités, primes etc.
(Je gagnais plus qu'un agrégé classe normale, dans un corps moins élevé, niveau certifié)

Ce qui veut dire qu'en étant catégorie A, on ne peut pas passer un concours interne de catégorie B ?
Je n'ai jamais vu le cas, mais je ne vois pas pourquoi, étant donné qu'on peut passer le concours externe d'un corps inférieur (ça je l'ai vu ...). Ca serait plus qu'étonnant, mais sait-on jamais...
Même réflexion que précédemment, un catégorie A devenant catégorie B garde son indice (il sera, prenons un exemple, au 6ème échelon au lieu d'être au premier) jusqu'au jour où il en atteindra un égal ou supérieur . En attendant, il aura peut-être perçu plus de primes, aura changé de corps par concours interne , etc. donc ce serait priver un fonctionnaire d'un choix de carrière, de vie.

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par nova32 le Sam 1 Fév 2014 - 20:59

@Modulo a écrit:
@nova32 a écrit:

Ce qui veut dire qu'en étant catégorie A, on ne peut pas passer un concours interne de catégorie B ?

Techniquement, si (l'exemple de Lorica, une ancienne membre de ce forum, le prouve). Cependant, on risque de te poser la question à l'entretien de motivation de "Pourquoi vous dégrader en passant un concours de catégorie plus faible ?"

Pour éviter de me dégrader dans l'éducation nationale !  Razz 

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par Lefteris le Sam 1 Fév 2014 - 21:02

@nova32 a écrit:
@Modulo a écrit:
@nova32 a écrit:

Ce qui veut dire qu'en étant catégorie A, on ne peut pas passer un concours interne de catégorie B ?

Techniquement, si (l'exemple de Lorica, une ancienne membre de ce forum, le prouve). Cependant, on risque de te poser la question à l'entretien de motivation de "Pourquoi vous dégrader en passant un concours de catégorie plus faible ?"

Pour éviter de me dégrader dans l'éducation nationale !  Razz 
La meilleure solution, c'est de regarder corps par corps les conditions d'accès aux concours internes. S'il y a un doute, de contacter le service des concours, ou le service juridique.

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par Pseudo le Sam 1 Fév 2014 - 22:29

@Le grincheux a écrit:
@Pseudo a écrit:
@Le grincheux a écrit:
Aïe aïe aïe aïe aïe... Seulement en cas d'activité secondaire et encore, pas n'importe laquelle. Pour une activité principale (sans avoir besoin d'investissement), IE. Sinon SàRL à associé unique. Surtout pas le statut à la noix d'autoentrepreneur qui n'a été fait que pour doper les créations d'entreprise d'autant que des jours sombres arrivent sur ce statut tellement il y a eu d'abus (la majorité des contrôles fiscaux ont été l'an passé sur le CIR et sur les autoentrepreneurs). Par ailleurs, l'autoentrepreneur est comme l'IE, responsable sur ses biens propres, et solidairement, de la qualité de ses travaux.

Mais pour tester une activité, n'est-ce pas une bonne solution ?
En règle générale, non.

Parce que si j'ai tout compris (m'étonnerait pas que des choses m'aient échappé tant la complexité des choses est phénoménale pour mon esprit), dans les autres statuts il faut payer des cotisations avant d'avoir ne serait-ce que facturé un centime à un éventuel client. Ce qui me semble tout bonnement inenvisageable pour une petite activité en plus de son job de prof.
Pour une activité complémentaire, tu ne paies pas deux fois les cotisations, une fois en salarié et une autre en tant qu'entrepreneur. De toute façon, même à taux plein, la première année est symbolique. L'AE est un régime à la noix sur lequel tu ne récupères pas la TVA. Donc tu vas payer ton comptable avec la TVA, tu vas payer ton matériel avec la TVA. En fait, tu ne pourras récupérer aucune TVA, même pas celle de ton téléphone (qui peut passer en fourniture professionnelle) ni ton accès internet, bref, rien. La seule différence est le prélèvement trimestriel des cotisations et des impôts sous forme d'un prélèvement libératoire de 22% (quel que soit ce que tu as déjà payé par ailleurs) et la responsabilité civile professionnelle. En AE, c'est pour ta pomme parce que la personne physique et la personne morale sont solidaires (même après clôture de la personne morale).

En conclusion : l'AE, c'est un régime qui est surtout intéressant pour l'état, pas pour l'entrepreneur.

Mon problème c'est que je n'y comprends rien à toutes ces subtilités, et que je n'ai pas encore eu le temps de me pencher là dessus. C'est du chinois pour moi. Entre les statut, le régime fiscal, le patati le patata, je ne m'y retrouve pas. Mais alors, pas du tout.
Cela dit, hein, je ne vais pas payer un comptable pour mes trois bricoles.
Mais ça vaudrait le coup que je me penche sur le sujet. Problème, je ne sais pas par quoi commencer, chaque fois que je me penche sur le sujet, j'ai la sensation qu'il y a mille chausse trappe.
Je sens que je vais aller voir le monsieur qui va bien à la cité des métiers.

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par Le grincheux le Sam 1 Fév 2014 - 23:14

@Pseudo a écrit:
@Le grincheux a écrit:
@Pseudo a écrit:

Mais pour tester une activité, n'est-ce pas une bonne solution ?
En règle générale, non.

Parce que si j'ai tout compris (m'étonnerait pas que des choses m'aient échappé tant la complexité des choses est phénoménale pour mon esprit), dans les autres statuts il faut payer des cotisations avant d'avoir ne serait-ce que facturé un centime à un éventuel client. Ce qui me semble tout bonnement inenvisageable pour une petite activité en plus de son job de prof.
Pour une activité complémentaire, tu ne paies pas deux fois les cotisations, une fois en salarié et une autre en tant qu'entrepreneur. De toute façon, même à taux plein, la première année est symbolique. L'AE est un régime à la noix sur lequel tu ne récupères pas la TVA. Donc tu vas payer ton comptable avec la TVA, tu vas payer ton matériel avec la TVA. En fait, tu ne pourras récupérer aucune TVA, même pas celle de ton téléphone (qui peut passer en fourniture professionnelle) ni ton accès internet, bref, rien. La seule différence est le prélèvement trimestriel des cotisations et des impôts sous forme d'un prélèvement libératoire de 22% (quel que soit ce que tu as déjà payé par ailleurs) et la responsabilité civile professionnelle. En AE, c'est pour ta pomme parce que la personne physique et la personne morale sont solidaires (même après clôture de la personne morale).

En conclusion : l'AE, c'est un régime qui est surtout intéressant pour l'état, pas pour l'entrepreneur.

Mon problème c'est que je n'y comprends rien à toutes ces subtilités, et que je n'ai pas encore eu le temps de me pencher là dessus. C'est du chinois pour moi. Entre les statut, le régime fiscal, le patati le patata, je ne m'y retrouve pas. Mais alors, pas du tout.
Cela dit, hein, je ne vais pas payer un comptable pour mes trois bricoles.
Mais ça vaudrait le coup que je me penche sur le sujet. Problème, je ne sais pas par quoi commencer, chaque fois que je me penche sur le sujet, j'ai la sensation qu'il y a mille chausse trappe.
Je sens que je vais aller voir le monsieur qui va bien à la cité des métiers.
Les seuls point à regarder, c'est d'une part sa responsabilité civile (parce qu'en AE, personne ne te le dit, mais il faut une RCpro voire une RCE) et d'autre part ses immobilisations. Si immobilisations importantes, il faut choisir une structure séparant ses biens propres de ses biens professionnels (SàRL, SAS, SA, surtout pas une EURL qui est différente d'une SàRL à associé unique : le choix se fait en fonction du nombre d'associés et du fait d'avoir des parts anonymes ou statutaires). S'il y a une responsabilité civile importante, il vaut mieux aussi privilégier une structure à responsabilité limitée. Dans les autres cas, une EI ou une SNC peuvent être parfaites. Une EI permet d'être imposé sur l'IR et non l'IS et est imposée au réel du bénéfice et de la TVA. Un autoentrepreneur n'est pas imposé au réel mais par un prélèvement forfaitaire indépendamment des frais que tu peux avoir.

Ainsi, si on prétend qu'un statut d'AE est intéressant, c'est la plupart du temps faux puisque d'une part tu paies la TVA plein pot, mais aussi la couillonnade est surtout sur les frais que tu ne peux déduire simplement et sur lesquels tu paies des impôts puisque les prélèvements sont faits sur les encaissements. Bref, AE, c'est tout moisi même si cela a le vent en poupe. C'est le prix (caché) de la simplicité.

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par Pseudo le Dim 2 Fév 2014 - 0:29

@Le grincheux a écrit:
Les seuls point à regarder, c'est d'une part sa responsabilité civile (parce qu'en AE, personne ne te le dit, mais il faut une RCpro voire une RCE) et d'autre part ses immobilisations. Si immobilisations importantes, il faut choisir une structure séparant ses biens propres de ses biens professionnels (SàRL, SAS, SA, surtout pas une EURL qui est différente d'une SàRL à associé unique : le choix se fait en fonction du nombre d'associés et du fait d'avoir des parts anonymes ou statutaires). S'il y a une responsabilité civile importante, il vaut mieux aussi privilégier une structure à responsabilité limitée. Dans les autres cas, une EI ou une SNC peuvent être parfaites. Une EI permet d'être imposé sur l'IR et non l'IS et est imposée au réel du bénéfice et de la TVA. Un autoentrepreneur n'est pas imposé au réel mais par un prélèvement forfaitaire indépendamment des frais que tu peux avoir.

Ainsi, si on prétend qu'un statut d'AE est intéressant, c'est la plupart du temps faux puisque d'une part tu paies la TVA plein pot, mais aussi la couillonnade est surtout sur les frais que tu ne peux déduire simplement et sur lesquels tu paies des impôts puisque les prélèvements sont faits sur les encaissements. Bref, AE, c'est tout moisi même si cela a le vent en poupe. C'est le prix (caché) de la simplicité.

Je comprends bien que pour toi, et d'autres, cela coule de source. Pour moi, ça ne l'est pas. Enfin, si je comprends les inconvénients de l'AE. Mais pour le reste... J'ai beau naviguer sur le net, je ne comprends pas à quoi m'engage tel ou tel truc. Et je ne vais pas payer un comptable et passer moitié de mon temps en paperasses pour organiser quelques ateliers d'écriture par an, qui vont dégager, quoi... même pas 4000 euros de chiffre d'affaire en 2014 (dans le meilleur des cas !) . Ca me semble tout simplement complètement dingue.
Je comprends tout à fait ton point de vue, mais les choses me semblent ubuesques (pas de ton fait, évidemment).

Enfin, on s'éloigne du sujet initial.

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par Daphné le Dim 2 Fév 2014 - 9:20

Tous mes voeux de réussite DH   bisous 

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par DH le Dim 2 Fév 2014 - 10:33

merci beaucoup. je n'ai plus aucun doute sur mon départ. ce qui est fou car on m'aurait dit cela il y a un an je n'aurais pas cru cela possible. mais quelle accumulation!!! jen ai parlé à des amis profs hier ils ne sont pas étonnés. depuis la rentrée huit de leurs copains profs sont en pleine reconversion. l'un a passé les concours des impôts , l'autre part pour être boulanger.... bref il y a de tout. et tout le monde comprend...

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par Le grincheux le Dim 2 Fév 2014 - 11:13

@Pseudo a écrit:
@Le grincheux a écrit:
Les seuls point à regarder, c'est d'une part sa responsabilité civile (parce qu'en AE, personne ne te le dit, mais il faut une RCpro voire une RCE) et d'autre part ses immobilisations. Si immobilisations importantes, il faut choisir une structure séparant ses biens propres de ses biens professionnels (SàRL, SAS, SA, surtout pas une EURL qui est différente d'une SàRL à associé unique : le choix se fait en fonction du nombre d'associés et du fait d'avoir des parts anonymes ou statutaires). S'il y a une responsabilité civile importante, il vaut mieux aussi privilégier une structure à responsabilité limitée. Dans les autres cas, une EI ou une SNC peuvent être parfaites. Une EI permet d'être imposé sur l'IR et non l'IS et est imposée au réel du bénéfice et de la TVA. Un autoentrepreneur n'est pas imposé au réel mais par un prélèvement forfaitaire indépendamment des frais que tu peux avoir.

Ainsi, si on prétend qu'un statut d'AE est intéressant, c'est la plupart du temps faux puisque d'une part tu paies la TVA plein pot, mais aussi la couillonnade est surtout sur les frais que tu ne peux déduire simplement et sur lesquels tu paies des impôts puisque les prélèvements sont faits sur les encaissements. Bref, AE, c'est tout moisi même si cela a le vent en poupe. C'est le prix (caché) de la simplicité.

Je comprends bien que pour toi, et d'autres, cela coule de source. Pour moi, ça ne l'est pas. Enfin, si je comprends les inconvénients de l'AE. Mais pour le reste... J'ai beau naviguer sur le net, je ne comprends pas à quoi m'engage tel ou tel truc. Et je ne vais pas payer un comptable et passer moitié de mon temps en paperasses pour organiser quelques ateliers d'écriture par an, qui vont dégager, quoi... même pas 4000 euros de chiffre d'affaire en 2014 (dans le meilleur des cas !) . Ca me semble tout simplement complètement dingue.
Je comprends tout à fait ton point de vue, mais les choses me semblent ubuesques (pas de ton fait, évidemment).

Enfin, on s'éloigne du sujet initial.
Je ne cherche à convaincre personne et, surtout, mon discours est le fruit de plus de dix ans de réflexions sur le sujet.

Ne perds surtout pas de vue que le comptable (pas forcément l'expert-comptable), s'il n'est pas obligatoire, est fortement recommandé. Aujourd'hui, le fisc contrôle sévèrement les AE tant il y a eu d'abus. Ça vaut peut-être le coup de payer un comptable (sachant qu'il te faut déjà un compte professionnel associé au SIRET sauf à vouloir avoir des problèmes). Pour fixer les idées, mon expert-comptable parisien me coûte 650 euros TTC par an pour ma liasse fiscale (2035+2042+TVA+CFE+URSSAF+RIS+tout le reste et en France nous sommes des gros gâtés). En regard, malgré mes trois contrôles fiscaux, je n'ai été redressé que de 0 €. Pour une simple activité complémentaires, tu peux t'en tirer pour largement moins que cela vu ton CA. Mais tu as la tranquillité d'avoir tous les papiers remplis correctement.

Par ailleurs, je te déconseille de prendre des informations à la chambre des métiers ou ailleurs parce que les centres de formalité des entreprises sont éclatés entre les CCI, CM, URSSAF et autres. Tu peux avoir des informations au greffe du tribunal de commerce (s'ils veulent bien te renseigner) ou chez un avocat (le conseil est gratuit).

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par Lefteris le Dim 2 Fév 2014 - 11:14

@DH a écrit:merci beaucoup. je n'ai plus aucun doute sur mon départ. ce qui est fou car on m'aurait dit cela il y a un an je n'aurais pas cru cela possible. mais quelle accumulation!!! jen ai parlé à des amis profs hier ils ne sont pas étonnés. depuis la rentrée huit de leurs copains profs sont en pleine reconversion. l'un a passé les concours des impôts , l'autre part pour être boulanger.... bref il y a de tout. et tout le monde comprend...
Le tout est de ne pas te précipiter , même si tu n'en peux plus : le fait de préparer une reconversion permet aussi de prendre du recul , de ne plus tout accepter (ce qui fait descendre la pression, car j'ai remarqué que beaucoup d'enseignants se mettent la pression, cherchent à répondre aux sollicitations incessantes) , puisque tu as désormais des priorités , que tu vas partir de toute manière, même si ça prend deux ou trois ans.


Dernière édition par Lefteris le Dim 2 Fév 2014 - 11:16, édité 1 fois

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par nuages le Dim 2 Fév 2014 - 11:16

@DH a écrit:merci beaucoup. je n'ai plus aucun doute sur mon départ. ce qui est fou car on m'aurait dit cela il y a un an je n'aurais pas cru cela possible. mais quelle accumulation!!! jen ai parlé à des amis profs hier ils ne sont pas étonnés. depuis la rentrée huit de leurs copains profs sont en pleine reconversion...
Je suis contente pour toi que ta reconversion se présente aussi bien. Tous ces départs ne me surprennent pas mais ce qui me surprend c'est que , dans l'Education Nationale, personne ne s'en inquiète!

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par Lefteris le Dim 2 Fév 2014 - 11:19

@nuages a écrit:
@DH a écrit:merci beaucoup. je n'ai plus aucun doute sur mon départ. ce qui est fou car on m'aurait dit cela il y a un an je n'aurais pas cru cela possible. mais quelle accumulation!!! jen ai parlé à des amis profs hier ils ne sont pas étonnés. depuis la rentrée huit de leurs copains profs sont en pleine reconversion...
Je suis contente pour toi que ta reconversion se présente aussi bien. Tous ces départs ne me surprennent pas mais ce qui me surprend c'est que , dans l'Education Nationale, personne ne s'en inquiète!
Et personne ne s'en inquiètera, car le problème est nié , occulté  tout simplement. Certaibns continuent à faire ch... les stagiaires comme si de rien n'était , restent dans leurs lubies, comme si l'on trouvait du monde à volonté.  Je viens encore d'apprendre une démission pour ces raisons Evil or Very Mad . Et tout en haut, on nie le problème salarial, on nie la pénibilité croissante des élèves, on nie l'importance des matières, qui sont la dernière motivation de beaucoup d'étudiants ...


Dernière édition par Lefteris le Dim 2 Fév 2014 - 11:20, édité 1 fois

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par Pseudo le Dim 2 Fév 2014 - 11:19

@Lefteris a écrit:
@DH a écrit:merci beaucoup. je n'ai plus aucun doute sur mon départ. ce qui est fou car on m'aurait dit cela il y a un an je n'aurais pas cru cela possible. mais quelle accumulation!!! jen ai parlé à des amis profs hier ils ne sont pas étonnés. depuis la rentrée huit de leurs copains profs sont en pleine reconversion. l'un a passé les concours des impôts , l'autre part pour être boulanger.... bref il y a de tout. et tout le monde comprend...
Le tout est de ne pas te précipiter , même si tu n'en peux plus : le fait de préparer une reconversion permet aussi de prendre du recul , de ne plus tout accepter (ce qui fait descendre la pression) , puisque tu as désormais des priorités , que tu vas partir de toute manière, même si ça prend deux ou trois ans.

Je suis d'accord avec la prise de recul. Mais... Du coup il est parfois bien pénible de continuer à pédaler avec la sensation d'être à coté du vélo. Je ne sais pas si ma métaphore est parlante. Je ressens un inintérêt croissant pour toute une partie de mon travail. Je le trouvais inintéressant avant, mais c'est désormais inutile que je tente de m'y mettre, sauf à me botter les fesses jusqu'à les avoir à vif.  Laughing 
Le sentiment de culpabilité (me sentir coupable de ne pas faire ce que je suis censée faire) m'a un peu quitté, mais pas la sensation de perdre mon précieux temps, d'être dans un lieu stupide à faire des choses vides de sens (et même qui vont à l'encontre de pas mal de mes souhaits/valeurs, appelons ça comme ça).

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par Lefteris le Dim 2 Fév 2014 - 11:30

@Pseudo a écrit:
@Lefteris a écrit:
@DH a écrit:merci beaucoup. je n'ai plus aucun doute sur mon départ. ce qui est fou car on m'aurait dit cela il y a un an je n'aurais pas cru cela possible. mais quelle accumulation!!! jen ai parlé à des amis profs hier ils ne sont pas étonnés. depuis la rentrée huit de leurs copains profs sont en pleine reconversion. l'un a passé les concours des impôts , l'autre part pour être boulanger.... bref il y a de tout. et tout le monde comprend...
Le tout est de ne pas te précipiter , même si tu n'en peux plus : le fait de préparer une reconversion permet aussi de prendre du recul , de ne plus tout accepter (ce qui fait descendre la pression) , puisque tu as désormais des priorités , que tu vas partir de toute manière, même si ça prend deux ou trois ans.

Je suis d'accord avec la prise de recul. Mais... Du coup il est parfois bien pénible de continuer à pédaler avec la sensation d'être à coté du vélo. Je ne sais pas si ma métaphore est parlante. Je ressens un inintérêt croissant pour toute une partie de mon travail. Je le trouvais inintéressant avant, mais c'est désormais inutile que je tente de m'y mettre, sauf à me botter les fesses jusqu'à les avoir à vif.  Laughing 
Le sentiment de culpabilité (me sentir coupable de ne pas faire ce que je suis censée faire) m'a un peu quitté, mais pas la sensation de perdre mon précieux temps, d'être dans un lieu stupide à faire des choses vides de sens (et même qui vont à l'encontre de pas mal de mes souhaits/valeurs, appelons ça comme ça).
Il faut tout simplement ne pas en attendre trop de son métier, se dire que comme les 9/10èmes de la population, on vient pour gagner sa croûte, et que l'on perd une partie de sa vie à la gagner. Ce qui n'empêche pas de faire son travail : pour ma part , je fais des cours, je donne des devoirs, tout en sachant que l'essentiel de mon métier est en pure perte.   Mais en faisant illusion au quotidien , il faut garder ça pour soi, et se dire qu'ailleurs, on perd généralement autant son temps si ce n'est plus.  A côté de ça, il faut exploiter au mieux les compensations, le temps libre, qui permet de s'organiser pour sa propre vie , ou les siens. Et dans le boulot, je ne vais pas contre mes valeurs, je ne dis  ps grand-chose, mais je fais tout à ma manière (ou je ne fais pas : exemple les "projets") et je me sens assez libre. La liberté est l'avantage majeur, pour lequel j'accepte tous les autres inconvénients : la forte baisse de salaire, supporter des élèves pénibles, entendre des khonneries dans les IUFM (cause toujours...) ... Mais je comprends que des plus jeunes, dont c'est le premier métier, qui ont de longues années devant eux , en attendent plus

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par lalilala le Dim 2 Fév 2014 - 11:45

Bon courage et bonne chance DH!

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par Marphise le Dim 2 Fév 2014 - 12:10

@DH a écrit:merci beaucoup. je n'ai plus aucun doute sur mon départ. ce qui est fou car on m'aurait dit cela il y a un an je n'aurais pas cru cela possible. mais quelle accumulation!!! jen ai parlé à des amis profs hier ils ne sont pas étonnés. depuis la rentrée huit de leurs copains profs sont en pleine reconversion. l'un a passé les concours des impôts , l'autre part pour être boulanger.... bref il y a de tout. et tout le monde comprend...

Bonne chance!  fleurs 

Si ce n'est pas indiscret, dans quel domaine te reconvertis-tu?

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par lalilala le Dim 2 Fév 2014 - 12:13

Oui, ça m'intéresse aussi Smile


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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par DH le Dim 2 Fév 2014 - 12:16

j'attends que ça se concrétise pour en parler si ça ne t embête pas . ....

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par Pseudo le Dim 2 Fév 2014 - 12:17

@Lefteris a écrit:
Il faut tout simplement ne pas en attendre trop de son métier, se dire que comme les 9/10èmes de la population, on vient pour gagner sa croûte, et que l'on perd une partie de sa vie à la gagner. Ce qui n'empêche pas de faire son travail : pour ma part , je fais des cours, je donne des devoirs, tout en sachant que l'essentiel de mon métier est en pure perte.   Mais en faisant illusion au quotidien , il faut garder ça pour soi, et se dire qu'ailleurs, on perd généralement autant son temps si ce n'est plus.  A côté de ça, il faut exploiter au mieux les compensations, le temps libre, qui permet de s'organiser pour sa propre vie , ou les siens. Et dans le boulot, je ne vais pas contre mes valeurs, je ne dis  ps grand-chose, mais je fais tout à ma manière (ou je ne fais pas : exemple les "projets") et je me sens assez libre. La liberté est l'avantage majeur, pour lequel j'accepte tous les autres inconvénients : la forte baisse de salaire, supporter des élèves pénibles, entendre des khonneries dans les IUFM (cause toujours...)  ... Mais je   comprends que des plus jeunes, dont c'est le premier métier, qui ont de longues années devant eux ,   en attendent plus

C'est surtout qu'en tant que doc, j'ai une moins grande liberté que les profs de discipline. Je suis vissée à mon CDI au moins 30h00 par semaine (et même un peu plus). Si les profs devaient rester au bahut pour faire des perms et "coller des gomettes" (comme je l'ai entendu souvente fois) probable qu'ils se sentiraient bien moins libre et moins aptes à respecter leurs valeurs (moi, au bout de 5h00 de CDI plein, je ne me respecte même plus moi-même).

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par lalilala le Dim 2 Fév 2014 - 12:22

Personnellement, je n'attends rien d'un boulot : je bosse pour être indépendante financièrement, c'est tout. Je ne m'épanouirai jamais au boulot, ce sera toujours une corvée. Je ne peux pas vivre de ce qui m'intéresse dans la vie, mais j'aimerais au moins ne pas aller bosser la boule au ventre et arrêter de pleurer et de stresser à longueur de temps. Et avoir une vie normale en dehors du boulot.

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par Marphise le Dim 2 Fév 2014 - 12:31

@DH a écrit:j'attends que ça se concrétise pour en parler si ça ne t embête pas . ....

Pas de souci, je comprends tout à fait!

@lalilala a écrit:Personnellement, je n'attends rien d'un boulot : je bosse pour être indépendante financièrement, c'est tout. Je ne m'épanouirai jamais au boulot, ce sera toujours une corvée.  Je ne peux pas vivre de ce qui m'intéresse dans la vie, mais j'aimerais au moins ne pas aller bosser la boule au ventre et arrêter de pleurer et de stresser à longueur de temps. Et avoir une vie normale en dehors du boulot.

Lalilala, ça fait vraiment de la peine à lire, ce genre de choses. Je compatis, et je te souhaite sincèrement de trouver quelque chose qui te fasse sentir moins mal. fleurs2 fleurs2 fleurs2

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par Lefteris le Dim 2 Fév 2014 - 12:39

@Pseudo a écrit:
@Lefteris a écrit:
Il faut tout simplement ne pas en attendre trop de son métier, se dire que comme les 9/10èmes de la population, on vient pour gagner sa croûte, et que l'on perd une partie de sa vie à la gagner. Ce qui n'empêche pas de faire son travail : pour ma part , je fais des cours, je donne des devoirs, tout en sachant que l'essentiel de mon métier est en pure perte.   Mais en faisant illusion au quotidien , il faut garder ça pour soi, et se dire qu'ailleurs, on perd généralement autant son temps si ce n'est plus.  A côté de ça, il faut exploiter au mieux les compensations, le temps libre, qui permet de s'organiser pour sa propre vie , ou les siens. Et dans le boulot, je ne vais pas contre mes valeurs, je ne dis  ps grand-chose, mais je fais tout à ma manière (ou je ne fais pas : exemple les "projets") et je me sens assez libre. La liberté est l'avantage majeur, pour lequel j'accepte tous les autres inconvénients : la forte baisse de salaire, supporter des élèves pénibles, entendre des khonneries dans les IUFM (cause toujours...)  ... Mais je   comprends que des plus jeunes, dont c'est le premier métier, qui ont de longues années devant eux ,   en attendent plus

C'est surtout qu'en tant que doc, j'ai une moins grande liberté que les profs de discipline. Je suis vissée à mon CDI au moins 30h00 par semaine (et même un peu plus). Si les profs devaient rester au bahut pour faire des perms et "coller des gomettes" (comme je l'ai entendu souvente fois) probable qu'ils se sentiraient bien moins libre et moins aptes à respecter leurs valeurs (moi, au bout de 5h00 de CDI plein, je ne me respecte même plus moi-même).
Là j'"avoue" comme y disent ... On est plus ou moins libre selon sa fonction. Sans la liberté, tant qu'à faire des heures, prisonnier de l'établissement, je ferais effectivement des pieds et des mains pour changer, faire n'importe quoi d'autre,factotum même (on en manque, il y a des armoires pas montées...). C'est d'ailleurs là une énorme erreur des lobbies pédagogistes-libéraux , que de vouloir faire faire coûte-que coûte de la présence aux enseignants pour des lubies qui ne les motivent pas , les dernières "vocations" le faisant pour leur matière , quoi qu'on en dise.

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par amour le Dim 2 Fév 2014 - 13:47

@Lefteris a écrit:
@nova32 a écrit:
@Modulo a écrit:

Techniquement, si (l'exemple de Lorica, une ancienne membre de ce forum, le prouve). Cependant, on risque de te poser la question à l'entretien de motivation de "Pourquoi vous dégrader en passant un concours de catégorie plus faible ?"

Pour éviter de me dégrader dans l'éducation nationale !  Razz 
La meilleure solution, c'est de regarder corps par corps les conditions d'accès aux concours internes. S'il y a un doute, de contacter le service des concours, ou le service juridique.

 Wink C'est bien la question justement, on avait répondu en entretien à un ami qui voulait devenir attaché culturel que les candidatures étaient nombreuses, que certains postulants avaient de très larges compétences dans plusieurs disciplines et que son agrégation de langue le rendait simplement....trop cher. la question se pose aussi pour la reconversion comme prof doc, puisqu'il n'y a pas d'agrégation en documentation, je crois et puis sur le site de la fonction publique je lis ceci:

Après avoir été recruté et affecté sur un emploi, le fonctionnaire déroule une carrière qui améliore sa rémunération et ses conditions de travail soit par avancement de grade ou d’échelon, soit par promotion dans un autre corps ou cadre d’emplois.

Cette promotion est liée au droit à la formation. L’interruption de la carrière résulte de la cessation de fonction.

--------------------------------------------------------------------------------

Donc je me pose des questions  scratch 


.





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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par shadowoflife le Dim 2 Fév 2014 - 15:16

J'aurais pu écrire ton message. Mot pour mot (même si j'ai 29 ans). Bon courage dans tes projets !

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Professeur d'anglais en lycée.

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Re: Quitter l'éducation nationale : changer de métier.

Message par caperucita le Dim 2 Fév 2014 - 15:29

@shadowoflife a écrit:J'aurais pu écrire ton message. Mot pour mot (même si j'ai 29 ans). Bon courage dans tes projets !
Moi aussi, j'y pense déjà, je ne me vois pas continuer ce métier jusqu'à la retraite... Pour toutes les raisons que tu évoques. Mais que faire ? Bonne chance en tout cas, et je suis curieuse de savoir ce que tu envisages (en mp ?)

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