Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par KinetteKinette le Mer 12 Fév 2014 - 20:35

Vous êtes certaine de la partie soulignée en rouge ?
( C'est le seul point que je discuterai, le reste relevant de l'opinion personnelle. )
Je trouve ça :
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Description_population_RG_en_Arret_de_travail_.pdf
http://www.irdes.fr/Publications/2012/Qes177.pdf
Je n'ai eu bien sûr que le temps de les survoler, mais il me semble que ces sources affirment le contraire.
Les assurés en arrêt de travail étaient plus souvent des femmes : respectivement 56,3 %
pour la population 1, 58,0 % pour la population 2 et 55,3 % pour la population 3.

Après, il faut voir si les populations ont correctement été redressées, les statistiques, c'est souvent pervers.
Hmmm... effectivement, je me suis contentée de répéter un truc que j'avais lu ou entendu (que les arrêts maladie plus fréquents des hommes compensaient largement les congés maternité).
En cherchant d'autres sources sur le net, j'ai vu:
- différents documents disant qu'il n'y a pas de différence,
- d'autres qui disent que les femmes sont plus souvent en arrêt maladie.

C'est bizarre. Je vais essayer de retrouver ma source (il est possible qu'en fait elle soit pour un autre pays :-/ ; donc mea culpa).

Tiens, j'ai trouvé un truc intéressant :
http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/2013-009.pdf
Cf. le graphique 2: au final, oui, si j'ai bien compris, les femmes sont plus souvent absentes. Mais si on exclue les femmes seules avec un enfant, elles sont moins absentes... donc pour un employeur, il n'est pas du tout clair s'il y gagne ou non à embaucher une femme, côté absentéisme au travail.

Ceci dit... ben globalement et pour de nombreux pays, je me plis à l'évidence: les femmes sont plus souvent en congés maladie (zut... suis-je vraiment une femme? J'ai l'impression de ne jamais rentrer dans les stats...).

K.

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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par PauvreYorick le Mer 12 Fév 2014 - 20:58

@KinetteKinette a écrit: suis-je vraiment une femme? J'ai l'impression de ne jamais rentrer dans les stats...
C'est cohérent: 88% des femmes, contre seulement 61% des hommes, ont l'impression de ne jamais rentrer dans les stats. Very Happy

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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par florestan le Mer 12 Fév 2014 - 21:06

@PauvreYorick a écrit:
@KinetteKinette a écrit: suis-je vraiment une femme? J'ai l'impression de ne jamais rentrer dans les stats...
C'est cohérent: 88% des femmes, contre seulement 61% des hommes, ont l'impression de ne jamais rentrer dans les stats. Very Happy

 mdr

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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par dandelion le Mer 12 Fév 2014 - 21:12

@florestan a écrit:
@PauvreYorick a écrit:
@KinetteKinette a écrit: suis-je vraiment une femme? J'ai l'impression de ne jamais rentrer dans les stats...
C'est cohérent: 88% des femmes, contre seulement 61% des hommes, ont l'impression de ne jamais rentrer dans les stats. Very Happy

 mdr
Oui, bon, on n'est pas grosses, juste un peu enveloppées, et puis les stats taillent petit cette année, alors forcément, pour celles qui ont des formes, voilà, quoi.
Spoiler:
 lol! 

dandelion
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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par elena3 le Mer 12 Fév 2014 - 22:48

En fait Peillon a innové sur deux plans à la fois: "éducation à la sexualité numérique !" lol! 


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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par elena3 le Mer 12 Fév 2014 - 23:56

Pas de réaction ? Moi, je comprends (sans partager) les éventuelles rumeurs après ces déclarations...Peillon est quand même bien maladroit...Ce n'est vraiment pas l'urgence pour l'école ce truc !!! furieux 

elena3
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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par egomet le Jeu 13 Fév 2014 - 2:17

@Pseudo a écrit:
@egomet a écrit:
@Pseudo a écrit:

C'est un choix de société discutable.
Les besoins à couvrir, le droit à un salaire (ou aux moyens de subsidences) ne dépendent pas, pour moi, de l'efficacité que l'on a. D'ailleurs, comment en juger vraiment ? Un chômeur qui donne de son temps dans une association est-il inefficace ? Un artiste est-il inefficace ? Un handicapé doit-il être laissé dans la misère parce qu'il n'est pas efficace ? Une ordure très efficace au travail mais perturbant gravement ses proches est-il si efficace que ça ? Mérite-t-il un meilleur salaire que son fils perturbé par son père et moins efficace ? Pour moi, toute personne vivante a droit à vivre dignement. Et rien ne justifie que certains s'arrogent une grande part de richesse à l'aune de leur prétendue efficacité au travail. La valeur de quelqu'un, la valeur de ce qu'il apporte à la société n'a pas grand chose à voir, pour moi, avec l'efficacité au travail.

Établir un lien entre l'efficacité du travail et la rémunération n'exclut pas le devoir d'assurer la subsistance de ceux qui ne peuvent pas travailler, en raison de leur âge ou de leur handicap par exemple. Il est juste aussi de prendre en charge les femmes enceintes etc. La question est de savoir comment. Mais la récompense du travail efficace doit quand même rester la règle de base. Sans cela on crée de très mauvaises incitations et on se retrouve rapidement avec des pénuries pour tout le monde. C'est de ça qu'est morte l'URSS.

Par ailleurs, sur un marché libre, personne ne s'arroge une part de richesse. C'est en principe quelqu'un d'autre qui décidera ce que vaut mon travail. Ça peut être le patron ou le client. Mais si personne n'accepte de reconnaître l'efficacité de mon travail, je n'ai droit à rien. C'est le marché qui définit l'efficacité. S'il y a suffisamment de gens qui prisent ton travail, et qui sont prêts à mettre la main à la poche, alors tu seras bien payé.
Mais dans un système planifié, il est extrêmement difficile d'en juger. On en est réduit à des critères formels et administratifs, qui sont immanquablement insuffisants. En URSS, on a essayé de s'en sortir avec des objectifs de production, mais on n'arrivait jamais à prendre en compte assez de paramètres. C'est comme ça qu'on en arrivait à peser des tonnes de blé mouillé, ou à mesurer l'efficacité d'une usine automobile à la quantité d'acier qu'elle engloutissait.

C'est un point de vue, une façon de voir le monde. Que je ne partage pas.
Quand à mettre dos à dos notre système et l'ancienne urss...  Heureusement que les modèles de sociétés ne s'arrêtent pas à ça !

Et en dehors de ton point de vue? Un argument?

Quant à l'URSS, ma foi, c'est l'exemple le plus évident qui m'est venu à l'esprit, parce que c'est un de ceux où l'on a poussé le plus loin la conception de la valeur travail, par opposition à la valeur d'échange.
Même là, devant le désastre économique, on a dû finalement reconnaître la nécessité de distinguer les travailleurs les plus performants. Mais entretemps, on s'était privé du meilleur moyen d'évaluation, à savoir le marché libre. Alors on a bricolé, vaille que vaille des solutions administratives d'une complexité toujours plus grande, pour des résultats minables. On a distribué des médailles sans valeur, sur la décision arbitraire d'apparatchiks qui n'étaient pas concernés par la qualités des objets fabriqués. C'est quand même le client qui est le plus à même de savoir, si le produit est en adéquation avec ses besoins. Et l'employeur qui est le mieux placé, pour savoir ce que lui apporte le travail de son employé.
J'ai pris un cas extrême parce qu'il m'avait semblé que ta position était extrême: "Les besoins à couvrir, le droit à un salaire (ou aux moyens de subsidences) ne dépendent pas, pour moi, de l'efficacité que l'on a." Eh bien si, au moins en partie. On peut à la rigueur introduire d'autres critères, mais le salaire doit avant tout tenir compte de l'efficacité, ou plus exactement de l'utilité que ressent l'utilisateur. Sinon on tue l'initiative, on décourage les bonnes volontés, on incite les gens à se payer sur le dos des autres et on gaspille les ressources dans des tâches absurdes. A quoi bon me démener, si je ne gagne pas un peu plus que les paresseux? Même les plus courageux ne tiennent pas longtemps à ce régime-là.
On ne peut pas échapper à cette contrainte. Des économistes ont averti très sérieusement que c'était une erreur de vouloir s'en affranchir. On a essayé quand même, de nombreuses fois. On pourrait citer des tas d'expériences ratées, tous les pays communistes ont connu le même genre de pénuries. C'est plus qu'un hasard. Et pour le contrôle des prix ou les salaires limités, dans l'espoir d'assurer l'égalité et la subsistance des plus pauvres, on pourrait citer aussi les expériences lamentables de la Révolution française, du Venezuela, de la Tanzanie de Nyerere et bien d'autres.

Je ne dis pas que le marché est parfait, mais qu'on n'a pas trouvé mieux.

Bon, il y a des degrés, c'est vrai. Un peu de redistribution pour assurer les besoins élémentaires ou faire face aux situations d'urgence, ça ne va pas faire s'effondrer la société du jour au lendemain. Mais il ne faut pas méconnaître les effets secondaires inévitables des politiques dirigistes et interventionnistes.

Et soit dit en passant, le système français est tout sauf libéral.

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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par egomet le Jeu 13 Fév 2014 - 2:27

@Tristana a écrit:
Je n'ai très sincèrement pas le sentiment que NVB soit une féministe extrême. Les quotas, l'introduction de l'égalité à l'école, tout cela existait bien avant qu'elle arrive dans un quelconque gouvernement. A la rigueur, la seule chose un peu novatrice qu'elle ait pu faire, c'est la loi sur la pénalisation des clients de la prostitution (avec laquelle, note bien, je suis en désaccord). Mais au-delà de ça, son ministère du droit des femmes ne sert pas à grand-chose : les problématiques qu'on évoque ici, elles ne sont absolument pas pensées par le gouvernement...
Ce n'est pas parce que c'est ancien que c'est bon, ni d'ailleurs parce que c'est innovant.

Quant à l'amateurisme du gouvernement  Rolling Eyes 
Et un ministère inutile, c'est un ministère néfaste. Au mieux, il gaspille l'argent public. Au pire il affaiblit les lois nécessaires en encombrant le code.

Pendant que j'y suis, je suis moi aussi en désaccord avec la pénalisation des clients de la prostitution. Ça fait toujours un point de concordance.

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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par John le Jeu 13 Fév 2014 - 2:46

Elena3, ce n'est pas une lettre de Peillon (ce n'est même pas son ministère...), et c'est une lettre pour les IEN et les perdirs, qui concerne aussi le second degré !

Moi, ce que j'aurais à reprocher à cette lettre, c'est que la lutte contre l'homophobie y apparaît en tout petit, et uniquement dans la sous-sous-partie "Le conseil de vie lycéenne". C'est surtout ça qui me semble incroyable.

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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par Pseudo le Jeu 13 Fév 2014 - 7:02

@egomet a écrit:
@Pseudo a écrit:
@egomet a écrit:

Établir un lien entre l'efficacité du travail et la rémunération n'exclut pas le devoir d'assurer la subsistance de ceux qui ne peuvent pas travailler, en raison de leur âge ou de leur handicap par exemple. Il est juste aussi de prendre en charge les femmes enceintes etc. La question est de savoir comment. Mais la récompense du travail efficace doit quand même rester la règle de base. Sans cela on crée de très mauvaises incitations et on se retrouve rapidement avec des pénuries pour tout le monde. C'est de ça qu'est morte l'URSS.

Par ailleurs, sur un marché libre, personne ne s'arroge une part de richesse. C'est en principe quelqu'un d'autre qui décidera ce que vaut mon travail. Ça peut être le patron ou le client. Mais si personne n'accepte de reconnaître l'efficacité de mon travail, je n'ai droit à rien. C'est le marché qui définit l'efficacité. S'il y a suffisamment de gens qui prisent ton travail, et qui sont prêts à mettre la main à la poche, alors tu seras bien payé.
Mais dans un système planifié, il est extrêmement difficile d'en juger. On en est réduit à des critères formels et administratifs, qui sont immanquablement insuffisants. En URSS, on a essayé de s'en sortir avec des objectifs de production, mais on n'arrivait jamais à prendre en compte assez de paramètres. C'est comme ça qu'on en arrivait à peser des tonnes de blé mouillé, ou à mesurer l'efficacité d'une usine automobile à la quantité d'acier qu'elle engloutissait.

C'est un point de vue, une façon de voir le monde. Que je ne partage pas.
Quand à mettre dos à dos notre système et l'ancienne urss...  Heureusement que les modèles de sociétés ne s'arrêtent pas à ça !

Et en dehors de ton point de vue? Un argument?


Une vision du monde et de l'humain est une vison du monde et de l'humain. Elle est subjective (la mienne comme la tienne), elle n'a pas d'argument. Elle est basé sur des valeurs, j'ai les miennes (que j'ai expliqué plus haut - j'estime que quelqu'un qui fait des choses non rémunérées comme le bénévolat, l'art, ou même des gens qui sont dans l'incapacité de faire quoique ce soit, méritent autant qu'un commercial qui passe 60h00 à vendre des saloperies qui polluent la planète, ou qu'un gros cadre super dynamique qui tyrannise son entourage.), tu as les tiennes (dont on a largement profité, et que je résume : seul le travail est pris en compte pour juger d'un humain et de son droit à vivre - avec des aménagements à la marge pour ceux qui ont une "bonne raison" de ne rien foutre de rémunérateur sur le marché du travail).
Nul besoin d'argument. Ce sont deux point de vue, deux visions opposées et irréconciliables. Tu pourra toujours rationaliser à outrance, et moi aussi, ça ne changera rien à nos visions et valeurs respectives.

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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par PauvreYorick le Jeu 13 Fév 2014 - 8:54

@elena3 a écrit:Pas de réaction ? Moi, je comprends (sans partager) les éventuelles rumeurs après ces déclarations...Peillon est quand même bien maladroit...Ce n'est vraiment pas l'urgence pour l'école ce truc !!! furieux 

@John a écrit:Elena3, ce n'est pas une lettre de Peillon (ce n'est même pas son ministère...), et c'est une lettre pour les IEN et les perdirs, qui concerne aussi le second degré !

Moi, ce que j'aurais à reprocher à cette lettre, c'est que la lutte contre l'homophobie y apparaît en tout petit, et uniquement dans la sous-sous-partie "Le conseil de vie lycéenne". C'est surtout ça qui me semble incroyable.
Pareil. Je ne vois vraiment pas l'objet.

Et même indépendamment de cette lettre, de son contenu, de ce dont elle parle, s'il s'agit de trouver dans les milliers de pages produits chaque mois par un ministère quelconque deux pages dont on puisse dire qu'elles ne constituent pas l'urgence absolue et la priorité des priorités, je pense qu'on y parviendra toujours.

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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par egomet le Jeu 13 Fév 2014 - 13:53

@Pseudo a écrit:

Une vision du monde et de l'humain est une vison du monde et de l'humain. Elle est subjective (la mienne comme la tienne), elle n'a pas d'argument. Elle est basé sur des valeurs, j'ai les miennes (que j'ai expliqué plus haut - j'estime que quelqu'un qui fait des choses non rémunérées comme le bénévolat, l'art, ou même des gens qui sont dans l'incapacité de faire quoique ce soit, méritent autant qu'un commercial qui passe 60h00 à vendre des saloperies qui polluent la planète, ou qu'un gros cadre super dynamique qui tyrannise son entourage.), tu as les tiennes (dont on a largement profité, et que je résume : seul le travail est pris en compte pour juger d'un humain et de son droit à vivre - avec des aménagements à la marge pour ceux qui ont une "bonne raison" de ne rien foutre de rémunérateur sur le marché du travail).
Nul besoin d'argument. Ce sont deux point de vue, deux visions opposées et irréconciliables. Tu pourra toujours rationaliser à outrance, et moi aussi, ça ne changera rien à nos visions et valeurs respectives.

Je n'aime pas beaucoup que l'on caricature ainsi mes propos.

J'ai aussi des activités bénévoles et artistiques. J'ai passé quatre ans dans le volontariat de solidarité international.
Je ne cautionne ni la pollution, ni la tyrannie.

J'essaie d'analyser des faits politiques et des mécanismes économiques. Le chômage n'est pas une fatalité. Il est provoqué par de mauvaises politiques. Si on supprime ces obstacles artificiels, le devoir de travailler reprend tout son poids, pour chaque adulte valide.

Libre à toi d'être dans le déni de réalité. L'enfer est pavé de bonnes intentions. Je t'aurai avertie loyalement.

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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par Pseudo le Jeu 13 Fév 2014 - 16:09

@egomet a écrit:
@Pseudo a écrit:

Une vision du monde et de l'humain est une vison du monde et de l'humain. Elle est subjective (la mienne comme la tienne), elle n'a pas d'argument. Elle est basé sur des valeurs, j'ai les miennes (que j'ai expliqué plus haut - j'estime que quelqu'un qui fait des choses non rémunérées comme le bénévolat, l'art, ou même des gens qui sont dans l'incapacité de faire quoique ce soit, méritent autant qu'un commercial qui passe 60h00 à vendre des saloperies qui polluent la planète, ou qu'un gros cadre super dynamique qui tyrannise son entourage.), tu as les tiennes (dont on a largement profité, et que je résume : seul le travail est pris en compte pour juger d'un humain et de son droit à vivre - avec des aménagements à la marge pour ceux qui ont une "bonne raison" de ne rien foutre de rémunérateur sur le marché du travail).
Nul besoin d'argument. Ce sont deux point de vue, deux visions opposées et irréconciliables. Tu pourra toujours rationaliser à outrance, et moi aussi, ça ne changera rien à nos visions et valeurs respectives.

Je n'aime pas beaucoup que l'on caricature ainsi mes propos.

J'ai aussi des activités bénévoles et artistiques. J'ai passé quatre ans dans le volontariat de solidarité international.
Je ne cautionne ni la pollution, ni la tyrannie.

J'essaie d'analyser des faits politiques et des mécanismes économiques. Le chômage n'est pas une fatalité. Il est provoqué par de mauvaises politiques. Si on supprime ces obstacles artificiels, le devoir de travailler reprend tout son poids, pour chaque adulte valide.

Libre à toi d'être dans le déni de réalité. L'enfer est pavé de bonnes intentions. Je t'aurai avertie loyalement.

Déni de réalité ? Ben voyons... Je n'ai pas la même vision du monde que toi, ce n'est pas la peine pour autant d'être méprisant, et de supposer que je suis dans le déni quand toi tu détiendrais la vérité. Enfin, je pourrais te dire que ton mépris n'est jamais qu'une projection, masquant mal, comme ton goût pour la rationalisation à outrance, une peur de perdre le contrôle. Mais je m'en fous un peu à vrai dire. Je préfère mon déni de réalité à ta psychorigidité.


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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par KinetteKinette le Jeu 13 Fév 2014 - 18:16

J'essaie d'analyser des faits politiques et des mécanismes économiques. Le chômage n'est pas une fatalité. Il est provoqué par de mauvaises politiques. Si on supprime ces obstacles artificiels, le devoir de travailler reprend tout son poids, pour chaque adulte valide.
Bonsoir,
Malheureusement j'ai des doutes sur l'affirmation que le chômage ne soit pas une fatalité... j'ai l'impression qu'il est plutôt issu de mécanismes économiques que personne ne sait bien contrôler (juste agir un peu sur quelques pourcents, voire masquer en créant des emplois artificiels ou en trafiquant les statistiques), avec des cycles et une répartition qui peut être différente entre pays... mais depuis le temps que le chômage existe et qu'on le voit augmenter, diminuer, ré-augmenter... j'ai plutôt l'impression qu'on est dans quelque chose de structurel.
De même que l'économie repose sur l'exploitation de certains humains par d'autres (esclaves avant, ou serf, ou encore pays plus pauvres...).

K.

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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par Boubous le Jeu 13 Fév 2014 - 18:20

Jean-Louis Auduc a écrit:Pourquoi un tel refus ? À la maison, la fille est souvent sommée de participer aux tâches ménagères quand son frère en est généralement dispensé. Et s'il est l'aîné, il peut carrément régner en maître sur la fratrie. Du coup, pour elles, l'école apparaît comme un lieu de valorisation. Alors que pour les garçons, elle est un lieu de contraintes. Elles vont donc rapidement comprendre ce qu'est un ordre précisant la tâche à accomplir, à exécuter cette tâche, à attendre la validation de ce qu'elle a réalisé, à corriger ce qu'elle a mal exécuté et a terminer le travail demandé. Les filles apprennent en fait souvent les cinq composantes d'une tâche avant d'entrer à l'école. Elles n'ont donc aucune surprise à les retrouver dans la classe, ce qui n'est pas le cas des garçons qui ne les découvrent qu'en entrant dans l'école, donc avec un retard significatif.
Donnez un petit balaie aux petits garçons et ils deviendront de bons lecteurs ! Laughing

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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par egomet le Jeu 13 Fév 2014 - 19:01

@KinetteKinette a écrit:
J'essaie d'analyser des faits politiques et des mécanismes économiques. Le chômage n'est pas une fatalité. Il est provoqué par de mauvaises politiques. Si on supprime ces obstacles artificiels, le devoir de travailler reprend tout son poids, pour chaque adulte valide.
Bonsoir,
Malheureusement j'ai des doutes sur l'affirmation que le chômage ne soit pas une fatalité... j'ai l'impression qu'il est plutôt issu de mécanismes économiques que personne ne sait bien contrôler (juste agir un peu sur quelques pourcents, voire masquer en créant des emplois artificiels ou en trafiquant les statistiques), avec des cycles et une répartition qui peut être différente entre pays... mais depuis le temps que le chômage existe et qu'on le voit augmenter, diminuer, ré-augmenter... j'ai plutôt l'impression qu'on est dans quelque chose de structurel.
De même que l'économie repose sur l'exploitation de certains humains par d'autres (esclaves avant, ou serf, ou encore pays plus pauvres...).

K.

Structurel précisément parce que les réponses politiques tournent toujours autour des mêmes hypothèses, en particulier l'idée que c'est à l’État de contrôler le chômage.

On s'est focalisé sur la lutte contre le chômage dans les années 70, à un moment où il était simplement conjoncturel et à un niveau à peu près normal. Il y a une une montée à cause de la crise pétrolière, mais on restait à des taux qui feraient rêver aujourd'hui. Il est même possible que les 300 000 chômeurs qui inquiétaient Pompidou soient une nécessité économique. Ça pourrait correspondre au temps d'attente indispensable entre deux postes (il est raisonnable de laisser quelques semaines pour changer dans de bonnes conditions). Depuis, les mesures de protection du travail empêchent le marché de se réguler, les prestations sociales envoient de très mauvaises incitations et le tout entretient le phénomène qu'on est censé combattre.

Cela dit, il y a des pays qui ont réussi à faire baisser le chômage à des niveaux beaucoup plus raisonnables, en baissant vraiment la fiscalité, en simplifiant le droit du travail et en respectant les entrepreneurs.

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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par KinetteKinette le Jeu 13 Fév 2014 - 20:09


Cela dit, il y a des pays qui ont réussi à faire baisser le chômage à des niveaux beaucoup plus raisonnables, en baissant vraiment la fiscalité, en simplifiant le droit du travail et en respectant les entrepreneurs.
Bonsoir,
A chaque fois, j'avoue m'être demandé à quel point de telles mesures (baisser la fiscalité, appliquer des mesures un peu comme celles faites par l'Angleterre) ne revenaient pas simplement à soit exporter ses problèmes (donc générer du chômage ailleurs ;  on peut avoir évidemment une vision cynique et dire qu'on s'en fout), soit limiter le chômage au prix d'un appauvrissement (car il faut bien prendre l'argent quelque part).

Pour conserver une économie dynamique (enfin apparemment en ce moment ça s'essouffle), les allemands ont aussi accepté que certains allemands gagnent très peu, n'aient quasiment pas de future retraite, que les droits au chômage soient drastiquement réduits, etc...

Mon pessimisme naturel me laisse penser que les politiques ne pourront pas faire de miracle (OK, ils peuvent probablement empirer la situation). La population vieillit, l'énergie va se mettre à coûter plus cher (à moins qu'on trouve une nouvelle source d'énergie... mais on est encore loin de maîtriser  la fusion froide...), la croissance est une illusion, et on commence à être trop nombreux sur cette planète. L'illusion d'une croissance sans fin risque de se dissiper, tôt ou tard.
Quand à la solution de la décroissance que certains proposent: ce serait imaginer que l'Homme est plus altruiste qu'il ne l'est réellement. La "tragédie des communs" (tragedy of the commons) est un phénomène naturel contre lequel on ne pourra pas faire grand chose.
K.

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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par egomet le Jeu 13 Fév 2014 - 23:34

@KinetteKinette a écrit:
Bonsoir,
A chaque fois, j'avoue m'être demandé à quel point de telles mesures (baisser la fiscalité, appliquer des mesures un peu comme celles faites par l'Angleterre) ne revenaient pas simplement à soit exporter ses problèmes (donc générer du chômage ailleurs ;  on peut avoir évidemment une vision cynique et dire qu'on s'en fout), soit limiter le chômage au prix d'un appauvrissement (car il faut bien prendre l'argent quelque part).

Pour conserver une économie dynamique (enfin apparemment en ce moment ça s'essouffle), les allemands ont aussi accepté que certains allemands gagnent très peu, n'aient quasiment pas de future retraite, que les droits au chômage soient drastiquement réduits, etc...

Il est certain qu'il faut faire des choix. On ne peut pas espérer à la fois des salaires très élevés et la sécurité de l'emploi, par exemple.

En principe, la baisse du chômage dans un pays n'entraîne pas de chômage dans un autre. Ce n'est pas comme si le travail ou la richesse étaient des gâteaux fixés à l'avance.
Il est vrai cependant, qu'un tel effet peut se voir si un pays s'obstine à maintenir un coût du travail très élevé, alors que ses voisins le diminue.
Pour la hausse de la pauvreté, c'est compliqué. Il est certain que l'arrêt des aides met en difficulté beaucoup de gens, au moins dans un premier temps. C'est pour ça qu'il est si difficile de sortir de l'impasse que constitue l’État providence. Il y a un effet cliquet. Mais sur le long terme, cela se traduit par une amélioration pour tout le monde. Il y a beaucoup de choses en économie qui font peur sur le coup. Une innovation technique met au chômage ceux dont le travail a été automatisé. Il faut du temps pour se reclasser. Mais les gains de productivité permettent d'envisager de nouvelles activités, de nouveaux services, de nouveaux produits, qui étaient simplement inconcevables auparavant.

Il faut bien se rappeler que c'est le travail qui est la source de toute richesse. Plus on a de gens qui travaillent, plus on peut espérer produire de richesses. Alors que si on maintient un taux de chômage trop élevé, il sera beaucoup plus dur pour ceux qui ont un emploi de maintenir un niveau de production suffisant. Dit autrement, plus il y a de chômeurs, plus les conditions de travail se dégradent.

@KinetteKinette a écrit:Mon pessimisme naturel me laisse penser que les politiques ne pourront pas faire de miracle (OK, ils peuvent probablement empirer la situation). La population vieillit, l'énergie va se mettre à coûter plus cher (à moins qu'on trouve une nouvelle source d'énergie... mais on est encore loin de maîtriser  la fusion froide...), la croissance est une illusion, et on commence à être trop nombreux sur cette planète. L'illusion d'une croissance sans fin risque de se dissiper, tôt ou tard.
Quand à la solution de la décroissance que certains proposent: ce serait imaginer que l'Homme est plus altruiste qu'il ne l'est réellement. La "tragédie des communs" (tragedy of the commons) est un phénomène naturel contre lequel on ne pourra pas faire grand chose.
K.

La question des ressource est délicate. Mais on apprend à mieux les utiliser. Les progrès technique laisse voir quelques bonnes pistes, mais il est important de laisser le champs libre à l'expérimentation et de ne pas se précipiter sur des prétendues solutions miracles.

La tragédie des communs est un phénomène bien connu. Il existe un moyen de le contourner. Ce moyen peut être douloureux dans certaines circonstances, mais il est efficace. C'est la propriété privée.
Si la terre t'appartient et si ta propriété est bien protégée, tu auras intérêt à l'exploiter raisonnablement pour préserver tes revenus futurs. Si la terre ne t'es concédée que pour deux ou trois ans, tu auras intérêt à en tirer le maximum, de peur que ce soient les autres qui le fassent.
Pour les forêts, on a le même problème. Actuellement, la plupart des pays ont adopté la pire gestion possible: propriété publique et concessions limitées dans le temps à de grandes entreprises privées. Comme ces entreprises ne sont pas du tout sûres que les concessions vont être renouvelées, elles pillent sans vergogne et au mépris de toute prudence. Compte tenu du temps qu'il faut pour qu'une forêt pousse, pour inciter les gens à replanter, il faudrait qu'on puisse léguer avantageusement sa propriété forestière à ses enfants.

J'ai dit que la solution de la propriété privée peut être douloureuse, parce qu'il faut d'abord introduire cette propriété. Les enclosures en Angleterre ont mis en difficulté beaucoup de paysans pauvres qui comptaient sur les terrains communaux pour vivre. Mais sur le long terme, les rendements agricoles se sont largement améliorés, ça a dégagé des surplus qui ont profité à tout le monde et une main d’œuvre qui a permis la révolution industrielle. Si on mettait en place un tel système pour les zones de pêche, ça impliquerait que beaucoup de pêcheurs se retrouvent au chômage. Mais si continue à surexploiter la ressource comme maintenant, le résultat sera pire, parce que tout le monde sera démuni.

L'autre solution, c'est de mettre des quotas draconiens, mais il faut un police très sévère, efficace, nombreuse et non corrompue. Et ça se traduit sur le long terme, par une ressource préservée, certes, mais très peu utilisée. C'est comme ça que le Japon a de très belles forêts et ne produit presque pas de bois sur son territoire. Il exploite les forêts des autres pays!  Rolling Eyes 

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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par yphrog le Jeu 27 Fév 2014 - 22:23

Article fascinant qui me rappelle une discussion avec Edgar sur la disparation des garçons.

http://www.scientificamerican.com/article/are-men-the-weaker-sex/

enquête sur la qualité du sperme région par région...

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/02/27/les-francais-inegaux-devant-la-baisse-de-la-qualite-du-sperme_4374235_3224.html


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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par yogi le Jeu 27 Fév 2014 - 23:19

xphrog a écrit:Article fascinant qui me rappelle une discussion avec Edgar sur la disparation des garçons.

http://www.scientificamerican.com/article/are-men-the-weaker-sex/

enquête sur la qualité du sperme région par région...

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/02/27/les-francais-inegaux-devant-la-baisse-de-la-qualite-du-sperme_4374235_3224.html


1er article: Les hommes seraient des" petites natures" ? Embarassed 
2ième article: où se procurer du sperme de qualité?  nutella 

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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par yphrog le Jeu 27 Fév 2014 - 23:27

@yogi a écrit:
xphrog a écrit:Article fascinant qui me rappelle une discussion avec Edgar sur la disparation des garçons.

http://www.scientificamerican.com/article/are-men-the-weaker-sex/

enquête sur la qualité du sperme région par région...

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/02/27/les-francais-inegaux-devant-la-baisse-de-la-qualite-du-sperme_4374235_3224.html


1er article: Les hommes seraient des" petites natures" ? Embarassed

Miss Reader  Evil or Very Mad, c'est parce que nous sommes si com.pli.qués, pseudo a raison Smile

2e article: où se procurer du sperme de qualité?  nutella 

 frigo

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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par Milady de Winter le Ven 28 Fév 2014 - 4:30

Le premier article incitait à en lire un second — http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2013/11/24/a-t-on-vraiment-besoin-du-chromosome-y/

Où l'on apprend que l'on peut se passer du chromosome Y — "comme les sauterelles ou les cafards".
Kafka (relire la Métamorphose) y avait déjà pensé…
Mesdames, vous savez ce qui vous attend — à l'entrée et à la sortie.

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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par Invité-B le Ven 28 Fév 2014 - 8:02

Stupeur, tremblements, désespoir : la Normandie est l'une des régions où la concentration en spermatozoïdes est la plus basse...
Heureusement que je me sens encore limousin :-) .

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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par Celadon le Ven 28 Fév 2014 - 8:07

Ah ah ah ! Milady et Bel-Ami, c'est le trou normand !  Very Happy 

Celadon
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Re: Brighelli : genre à l'école - les garçons sont en péril

Message par Milady de Winter le Ven 28 Fév 2014 - 10:04

@Celadon a écrit:Ah ah ah ! Milady et Bel-Ami, c'est le trou normand !  Very Happy 


 Very Happy Very Happy Very Happy 

Milady de Winter
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