Partagez
Voir le sujet précédentAller en basVoir le sujet suivant
avatar
Ulrich
Niveau 6

«Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par Ulrich le Mer 12 Mar 2014 - 10:54
Jeune enseignante dans un collège de Seine-Saint-Denis, Marie a été agressée en 2012 à coups de poing américain par un copain d’un de ses élèves. Les deux garçons sont jugés aujourd’hui en correctionnelle.

(...) Le 5 avril 2012, à 14 h 20, alors que Marie lisait une dictée à ses élèves de quatrième, la porte de la classe s’est ouverte brutalement. Un jeune «qui semblait très grand», qu’elle n’avait jamais vu, s’est avancé vers elle. Il a sorti les mains de ses poches et frappé Marie au visage avec un poing américain. Dix fois, jusqu’à ce qu’elle chute à terre, en sang.

Rattrapé par la police, A., 16 ans à l’époque, étranger à l’établissement, a expliqué qu’il avait été missionné par O., 14 ans, un élève de la classe qui voulait empêcher la distribution des bulletins (...)

Pourtant, insiste-t-elle, elle n’a «jamais eu de problèmes de discipline». «C’est sans doute cela d’ailleurs le problème avec O., soupire-t-elle. Il a vu que je ne me laissais pas faire et ne l’a pas supporté.» Plusieurs semaines avant l’agression, Marie avait surpris O. en train de falsifier des documents du collège avec le tampon officiel. Il a «fait pression» sur elle pour qu’elle enterre l’affaire, mais elle n’a pas cédé. Il a été exclu six jours. «Depuis, il écrivait mon nom avec "sale p.ute" sur les tables, répétait que j’étais la cause de tous ses malheurs, et sa mère le soutenait, disant que j’étais une affabulatrice.»

O. a reconnu avoir «missionné» A. pour frapper Marie, lui avoir fourni un poing américain et l’avoir guidé par téléphone à travers les couloirs du collège. A. a enjambé sans difficulté le grillage d’enceinte grâce à la proximité d’un talus. Marie a souffert d’un important traumatisme crânien, le visage gonflé avec 15 points de suture, la tête douloureuse pendant des semaines, en plus d’une main en charpie. Mais sa «vraie séquelle» est autre : «Je suis devenue anxieuse, j’ai peur facilement, l’inverse de ce que j’étais avant.» Son plus grand regret : ne plus se sentir «capable» de travailler en ZEP. «C’est ce que j’aimais faire, et on m’a enlevé cela.» L’autre tristesse qui revient en boucle est l’impression que les violences scolaires sont vues comme une fatalité. «J’ai recroisé d’anciens collègues de Garcia-Lorca. Depuis mon agression, il y a eu un viol collectif et d’autres violences, et pourtant ils me disent que c’est comme s’il ne s’était rien passé.» Marie a repensé à ses anciens élèves, «choqués» par son agression, qui lui avaient envoyé de nombreux mots de soutien, des dessins avec des cœurs et des fleurs. «Je me suis dit c’est terrible, même eux, ils doivent être obligés de faire comme si tout ça était normal, comme si c’était ça la vie.»

Ondine MILLOT

Le tribunal pour enfants de Bobigny a prononcé ce mardi une peine d’un an d’emprisonnement avec sursis contre chacun des deux jeunes, l’auteur des violences, A., et le commanditaire, O. – peine assortie d’une mesure de liberté surveillée d’un an pour O

http://www.liberation.fr/societe/2014/03/10/prof-en-zep-c-est-ce-que-j-aimais-faire-et-on-me-l-a-enleve_986054
avatar
Elyas
Guide spirituel

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par Elyas le Mer 12 Mar 2014 - 10:59
Un an avec sursis seulement  :shock:
avatar
dandelion
Grand sage

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par dandelion le Mer 12 Mar 2014 - 11:01
@Elyas a écrit:Un an avec sursis seulement  :shock:
+1 Les faits décrits sont tout de même extrêmement violents. Pensées pour la collègue.
avatar
Ronin
Guide spirituel

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par Ronin le Mer 12 Mar 2014 - 11:01
Fo pas stigmatisait les jeunes !

_________________
avatar
Babayaga
Vénérable

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par Babayaga le Mer 12 Mar 2014 - 11:23
Ça me donne des frissons...

_________________
Je ne gère plus la rubrique en accès restreint, adressez-vous à Hermione, merci Smile
avatar
ore
Habitué du forum

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par ore le Mer 12 Mar 2014 - 11:28
Quel message la justice fait-elle passer avec ce sursis: frappez comme vous voulez, vous n'irez pas en prison!
Je suis écœurée de tout ce laxisme.
pitchounette
Esprit éclairé

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par pitchounette le Mer 12 Mar 2014 - 11:29
à croire que c'est devenu un acte banal. on a le droit de taper un enseignant sans être puni.

_________________
Le bonheur est dans le pré après 7 ans de région parisienne
avatar
Ronin
Guide spirituel

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par Ronin le Mer 12 Mar 2014 - 11:38
C'est marrant, je suis sûr que si le même ado avait été téléguidé à l'intérieur d'un tribunal pour infliger les mêmes violences au magistrat, la peine aurait été plus sévère, vous ne pensez pas ?

_________________
avatar
Luigi_B
Grand Maître

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par Luigi_B le Mer 12 Mar 2014 - 11:41
Neutral 

_________________
Avenir latin grec - La Vie moderne : ce qui est moderne peut (aussi) être idiot. Suspect

"Les nouvelles technologies en guerre contre nos enfants"
Lilian Griffith
Niveau 3

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par Lilian Griffith le Mer 12 Mar 2014 - 11:44
Pensées pour la collègue. ça fait froid dans le dos.
avatar
MarieL
Érudit

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par MarieL le Mer 12 Mar 2014 - 11:53
C'est une histoire terrible, oui, et je compatis pour l'enseignante qui aura besoin de temps et d'aide pour surmonter l'agression.

Mais un an de prison avec sursis, ce n'est pas équivalent à "ne pas être puni". Les deux jeunes sont mineurs, je présume que la prison ferme n'a pas parue appropriée et ça me semble compréhensible. Le rôle du juge n'est pas "d'envoyer un message" aux autres éventuels délinquants (sans compter que ce n'est pas souvent efficace).

En règle générale, je ne peux m'empêcher de réagir quand on critique une décision de justice (généralement pour la trouver "laxiste") sans rien connaître ni des débats, ni des antécédents, ni rien finalement de ce qui a motivé cette décision.

Ne me faites pas dire ce que je ne dis pas. L'attitude de O. me fait très peur et son homme de main s'est comporté comme une véritable brute. Mais ils sont condamnés l'un et l'autre, et un an cela n'a rien d'une peine légère.

_________________
Je suis ce que je suis et je suis l'être même, je suis ma volonté en moi-même exaucée - A. Kalda
avatar
Mélisande
Neoprof expérimenté

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par Mélisande le Mer 12 Mar 2014 - 12:12
15 points de suture ?  affraid 

Sur le visage ?  affraid affraid 

Mais quelle horreur !
avatar
Fraser
Habitué du forum

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par Fraser le Mer 12 Mar 2014 - 12:14
Axel a écrit:C'est une histoire terrible, oui, et je compatis pour l'enseignante qui aura besoin de temps et d'aide pour surmonter l'agression.

Mais un an de prison avec sursis, ce n'est pas équivalent à "ne pas être puni". Les deux jeunes sont mineurs, je présume que la prison ferme n'a pas parue appropriée et ça me semble compréhensible. Le rôle du juge n'est pas "d'envoyer un message" aux autres éventuels délinquants (sans compter que ce n'est pas souvent efficace).

En règle générale, je ne peux m'empêcher de réagir quand on critique une décision de justice (généralement pour la trouver "laxiste") sans rien connaître ni des débats, ni des antécédents, ni rien finalement de ce qui a motivé cette décision.

Ne me faites pas dire ce que je ne dis pas. L'attitude de O. me fait très peur et son homme de main s'est comporté comme une véritable brute. Mais ils sont condamnés l'un et l'autre, et un an cela n'a rien d'une peine légère.

Sans aucun doute.
Mais leurs quotidiens restent inchangés, alors que celui de la collègue....c'est sans doute cela qui peut paraitre choquant.
avatar
Elyas
Guide spirituel

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par Elyas le Mer 12 Mar 2014 - 12:58
Le fait qu'ils ont été condamnés est important et grave, je ne le conteste pas. Ce qui me choque, c'est la barbarie de l'acte et le fait que frapper un professeur avec une telle barbarie n'engendre dans la loi que d'une telle peine alors que pour un policier, dans les comparutions immédiates, ça fait bien plus mal. Nos législateurs considèrent donc qu'un policier a plus de valeur symbolique et d'importance que les professeurs. Il y a là quelque chose qui me dérange dans cette conception de la société.
avatar
e-Wanderer
Expert spécialisé

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par e-Wanderer le Mer 12 Mar 2014 - 13:12
On s'étonnera après que 80% des Français trouvent que la justice fonctionne mal… À quoi servent tous les beaux discours et les dispositions légales sur la protection des fonctionnaires, si les juges n'en tiennent pas compte ?
avatar
Dr Raynal
Habitué du forum

angel

par Dr Raynal le Mer 12 Mar 2014 - 15:29
Axel a écrit: ils sont condamnés l'un et l'autre, et un an cela n'a rien d'une peine légère.
Ben voyons.
Un an avec sursis = rien du tout. Ils vont avoir un casier ? Les pauvres biquets ! Ils ne pourront pas passer certains concours de la fonction publique ? Quelle sanction injuste!
Inutile de me chanter que "s'il récidive", ce sera ferme: il y a de nombreux "sursitaires perpétuels" (il y en a même un qui est député européen). Dans les faits, toute peine inférieure à deux ans ferme n'existe pas.
Son copain "condamné" ? La seule condamnée, c'est la collègue. Et, pour elle, ce ne sera pas une peine légère.
L'application de la loi n'est pas obligatoirement la justice.
La collègue est marquée, physiquement et psychiquement. Ses deux agresseurs paradent libres dans les rues, et nul doute qu'ils soient à présent auréolés d'une image de caïds.
On attendra bien attendu la même mansuétude judiciaire le jour ou un collègue balancera son agresseur a travers la vitre, et que ce dernier atterrira mollement trois étage plus bas avant d'aller verser son obole à Charon...
avatar
Finrod
Expert spécialisé

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par Finrod le Mer 12 Mar 2014 - 15:46
Il faudrait comparer aux peines habituelles des tribunaux pour enfants. J'ai du mal à juger hors contexte sur un cas particulier.

Je veux dire par là qu'il serait dommage de s'indigner uniquement de ce cas si c'est une pratique courante avec laquelle on n'est pas en accord.
De même il serait dommage de s'indigner s'il y a une explication cohérente à cette peine qui semble inadaptée.
c.l.
Niveau 1

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par c.l. le Mer 12 Mar 2014 - 17:57
avatar
egomet
Grand sage

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par egomet le Mer 12 Mar 2014 - 18:30
@Dr Raynal a écrit:
Axel a écrit: ils sont condamnés l'un et l'autre, et un an cela n'a rien d'une peine légère.
Ben voyons.
Un an avec sursis = rien du tout. Ils vont avoir un casier ? Les pauvres biquets ! Ils ne pourront pas passer certains concours de la fonction publique ? Quelle sanction injuste!
Inutile de me chanter que "s'il récidive", ce sera ferme: il y a de nombreux "sursitaires perpétuels" (il y en a même un qui est député européen). Dans les faits, toute peine inférieure à deux ans ferme n'existe pas.
Son copain "condamné" ? La seule condamnée, c'est la collègue. Et, pour elle, ce ne sera pas une peine légère.
L'application de la loi n'est pas obligatoirement la justice.
La collègue est marquée, physiquement et psychiquement. Ses deux agresseurs paradent libres dans les rues, et nul doute qu'ils soient à présent auréolés d'une image de caïds.
On attendra bien attendu la même mansuétude judiciaire le jour ou un collègue balancera son agresseur a travers la vitre, et que ce dernier atterrira mollement trois étage plus bas avant d'aller verser son obole à Charon...
+ 1
Les faits sont extrêmement graves. Aggression physique particulièrement brutale, préméditée, sur un agent de l'Etat dans l'exercice de ses fonctions.

Un an, c'est peut-être long pour des adolescents (encore que...) mais le sursis est une erreur. Il aurait mieux valu une peine plus courte mais ferme.

Cela dit, la vraie question, c'est de savoir qui doit être blâmé pour un tel verdict. Les juges qui n'osent plus prononcer des peines fermes ou le législateur qui les en empêche? Ou le gouvernement, qui n'organise pas des conditions de détention correctes et enlève aux juges les moyens de faire appliquer leurs décisions?

_________________
Primum non nocere.
Sapientia vero ubi invenitur et quis est locus intellegentiae? Non est in me, non est mecum.


Poésies, roman etc. http://egomet.sanqualis.com/
avatar
yogi
Grand sage

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par yogi le Mer 12 Mar 2014 - 18:37
C'est affreux.Ils se trompent vraiment d'ennemis ces petits c***.
Pensées pour cette collègue.
Et on se demande pourquoi personne ne veut devenir prof...

_________________
"Jboirai du lait le jour où les vaches mangeront du raisin!"
avatar
Luigi_B
Grand Maître

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par Luigi_B le Mer 12 Mar 2014 - 18:44
Article de Jean-Rémi Girard dans "Le Figaro" : http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/03/12/31003-20140312ARTFIG00118-violences-a-l-ecole-on-acheve-bien-les-profs.php

_________________
Avenir latin grec - La Vie moderne : ce qui est moderne peut (aussi) être idiot. Suspect

"Les nouvelles technologies en guerre contre nos enfants"
avatar
neomath
Neoprof expérimenté

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par neomath le Mer 12 Mar 2014 - 19:47

Plusieurs semaines avant l’agression, Marie avait surpris O. en train de falsifier des documents du collège avec le tampon officiel. Il a «fait pression» sur elle pour qu’elle enterre l’affaire, mais elle n’a pas cédé. Il a été exclu six jours. «Depuis, il écrivait mon nom avec "sale p.ute" sur les tables, répétait que j’étais la cause de tous ses malheurs, et sa mère le soutenait, disant que j’étais une affabulatrice
C'est très certainement l'origine du drame.

_________________
You cannot reason people out of positions they didn’t reason themselves into.    J. Swift
avatar
sand
Esprit sacré

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par sand le Mer 12 Mar 2014 - 20:32
@c.l. a écrit:Des précisions se trouvent ici :
http://www.neoprofs.org/t46180-violente-agression-contre-une-jeune-prof-de-lettres-en-plein-cours-droit-de-retrait-au-college-garcia-lorca-93?highlight=garcia+-llorca

Marie, qui est mon amie, m'a dit qu'elle était satisfaite du verdict...
Transmets-lui nos pensées s'il te plaît.
avatar
Caspar
Bon génie

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par Caspar le Mer 12 Mar 2014 - 20:40
Des pensées pour cette collègue et pardon pour mon pédantisme mais ne dit-on pas plutôt "tribunal et juge DES enfants"? "Juge pour enfants" me donne toujours l'impression que le juge est au service des enfants contre les adultes, alors qu'ici on juge un enfant coupable d'actes violents.
avatar
Cincinnata
Fidèle du forum

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par Cincinnata le Mer 12 Mar 2014 - 20:46
pale c'est terrifiant, je n'ose même pas imaginer sa peur si elle remet un jour le pied dans une classe, il y a de quoi être traumatisée à vie.

_________________
" Je ne promettrai donc pas le plaisir, mais je donnerai comme fin la difficulté vaincue." Alain
" Ce n'est pas le mur que je trouerai avec mon front, si, réellement, je n'ai pas assez de force pour le trouer, mais le seul fait qu'il soit un mur de pierre et que je sois trop faible n'est pas une raison pour que je me soumette !" Les Carnets du sous-sol, Dostoïevski
Ceux qui pensent que c'est impossible sont priés de ne pas déranger ceux qui essaient.
Contenu sponsorisé

Re: «Prof en ZEP, c’est ce que j’aimais faire, et on me l’a enlevé» (Libé 11 mars)

par Contenu sponsorisé
Voir le sujet précédentRevenir en hautVoir le sujet suivant
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum