"M. Le Président, je te fais cette lettre..." - Un journaliste écrit le journal de Valérie Trieweiler (éditions de l'Archipel)

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"M. Le Président, je te fais cette lettre..." - Un journaliste écrit le journal de Valérie Trieweiler (éditions de l'Archipel)

Message par John le Ven 30 Mai 2014 - 1:16

Témoin privilégié de la grande et petite histoire, voici le journal apocryphe que l'ex-Première dame a tenu durant les vingt mois passés à l’Elysée aux côtés François Hollande. Extrait de "M. le président, je te fais cette lettre - Valérie T", publié aux éditions l'Archipel. Cet auteur anonyme n'est pas Valérie Trierweiler, mais est très bien informé.

Le journaliste auteur de "M. le président, je te fais cette lettre - Valérie T", a souhaité conserver l'anonymat afin de préserver le secret des sources

***

Ma colère a été décuplée davantage par la soudaineté et la cruauté de l’annonce que par l’annonce elle même. J’ai beau être tête en l’air et superficielle, du moins le dit-on, je n’étais pas assez cruche pour n’avoir point remarqué depuis quelque temps un refroidissement dans l’attitude de François à mon égard. Il me battait froid depuis que nous avions quitté, fin novembre 2013, notre nid d’amour de la rue Cauchy pour vivre en permanence à l’Élysée. La veille de notre fatal entretien, durant la cérémonie de la galette des rois que la République, bonne fille, persiste à fêter, il m’avait ostensiblement boudée.

Le temps était venu d’une franche explication entre nous, et je m’y étais soigneusement préparée.

S’il m’avait laissée parler la première, François m’aurait entendue murmurer de tendres mots de regret pour certains de mes actes ainsi que l’aveu d’un amour aussi fort qu’au premier jour. Pour avoir moimême amplement joué du Laguiole en matière sentimentale, j’étais toute disposée à passer l’éponge sur les coups de canif que je le soupçonnais d’avoir portés à notre contrat de vie commune. La chair est faible et les hommes singulièrement démunis, par un curieux atavisme, des ressources indispensables pour résister aux multiples tentations semées sur leur passage. Comme le veut l’adage, faute avouée est à moitié pardonnée. Je me sentais l’âme d’une actrice capable d’interpréter une version décapante de la clémence d’Auguste pour Cinna :

Prends un siège, François, prends, et sur toute chose Observe exactement la loi que je t’impose : Prête, sans me troubler, l’oreille à mes discours ; D’aucun mot, d’aucun cri, n’en interromps le cours ; Tiens ta langue captive ; et si ce grand silence À ton émotion fait quelque violence, Tu pourras me répondre après tout à loisir : Sur ce point seulement contente mon désir.

Hélas ! lui qui se soucie tant de la carrière des actrices ne m’a pas laissé la possibilité de lui démontrer mes talents de tragédienne. Après m’avoir sèchement demandé de ne pas l’interrompre, il s’est lancé dans une longue tirade, débitée d’un ton monocorde, comme s’il avait face à lui une journaliste à laquelle il devait donner sa version, la plus impersonnelle qui fût, de l’affaire, à charge pour son interlocutrice de se préparer à faire bonne figure quand le scandale éclaterait. Cette manière pour le moins cavalière de procéder ajoutait à l’insulte une bonne dose de cynisme. Blessée dans ce que j’avais de plus sacré et de plus intime, j’ai donc laissé éclater ma fureur en m’emparant des objets à portée de main et en les lançant en sa direction, tout en fulminant un torrent d’imprécations à faire rougir le corps de garde le plus salace. Puis je me suis écroulée, jusqu’à ce que le Dr Olivier Lyon-Caen, à qui François, par précaution, avait demandé de venir, me fasse une piqûre sédative pour permettre mon transport jusqu’aux appartements privés.

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