Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

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Message par Isis39 le Mar 1 Sep 2015 - 21:27

Je comprends de moins en moins cette organisation.....

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par Elyas le Mar 1 Sep 2015 - 21:34

@Isis39 a écrit:Je comprends de moins en moins cette organisation.....

Il n'y a pas à comprendre. Cette réforme anéantit le grec et le latin si on suit son organisation recommandée. En revanche, si on prend les autres pistes proposées (mais non recommandées), on peut sauver le latin et le grec (chez moi, on passerait de 8h de latin actuellement à 10h de latin et 2h de grec même s'il y a une inconnue sur le grec, uniquement 2h en 3e ou 1-2-2 en 5e-4e-3e ?).

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par blanche le Mar 1 Sep 2015 - 21:37

Luigi, j'ai retrouvé sur ton site la grille-horaire avec le fameux 22h+4 (entre autres), mais pourrais-tu s'il te plaît me donner des précisions sur ce qu'a écrit Presse-purée : "Etage 2: l'EPI, qui, en fait, NE DOIT PAS être pris en charge par le prof de LC."? Merci mille fois! fleurs2

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par Luigi_B le Mar 1 Sep 2015 - 22:18

Aucun texte ne dit ça : je crois que Presse-Purée se référait à l'esprit présidant à l'organisation de l'EPI.

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www.laviemoderne.net : ce qui est moderne peut (aussi) être idiot. Suspect

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par ycombe le Mar 1 Sep 2015 - 23:22

Aucun texte ne le dit. Mais les horaire de chaque EPI étant pris sur les horaires de deux disciplines au moins, ne pas mettre  les enseignants de ces disciplines sur l'EPI reviendra à partager les deux horaires entre trois enseignants.

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Ronin : "A un moment il faut dire stop au n'importe quoi".

Franck Ramus : "Les sciences de l'éducation à la française se font fort de produire un discours savant sur l'éducation, mais ce serait visiblement trop leur demander que de mettre leur discours à l'épreuve des faits".

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par ben2510 le Mar 1 Sep 2015 - 23:30

@blanche a écrit:Luigi, j'ai retrouvé sur ton site la grille-horaire avec le fameux 22h+4 (entre autres), mais pourrais-tu s'il te plaît me donner des précisions sur ce qu'a écrit Presse-purée : "Etage 2: l'EPI, qui, en fait, NE DOIT PAS être pris en charge par le prof de LC."? Merci mille fois! fleurs2

Les heures d'EPI sont prises sur des heures disciplinaires. La discipline "Latin" n'existe plus dans la réforme. Eventuellement une partie d'un EPI pourrait être abondée par le Français ; mais pour les autres disciplines ? Les autres enseignants intervenant ne seraient ni LM ni LC.

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par neo-fit le Mer 2 Sep 2015 - 9:48

@Luigi_B a écrit:

Un point me chiffonne dans l'interview de NVB ce matin : http://avenirlatingrec.fr/actualite/ministere/424-n-vallaud-belkacem-le-latin-et-le-grec-ne-disparaissent-pas-avec-la-reforme-du-college-bien-au-contraire

Najat Vallaud-Belkacem a écrit:Alors je le redis ici : le latin et le grec ne disparaissent pas avec la réforme du collège. Bien au contraire. Ils sortent, le latin et le grec, ils sortent de la case « option » qu’ils occupaient jusqu’à présent, une option étant forcément réservée à un nombre limitée d’élèves, pour intégrer une case « enseignement à part entière » qui s’appelle « langues et cultures de l’Antiquité » et qui, lorsqu’elle sera offerte à un établissement, le sera à tous les élèves

Des suggestions ?  scratch
L'inquiétude réside dans "lorsqu'elle sera offerte" : le sera-t-elle ?
Si cette "case" est offerte dans l'établissement, alors en effet, elle peut l'être à tous les élèves d'un niveau ou de tous les niveaux selon ce que décide l'établissement.
Mais son "traitement" est différent d'une autre discipline puisqu'à ce stade elle n'est abordée qu'en EPI contrairement aux autres disciplines.
Cependant, tant qu'il n'y a pas de certitude que tous les établissements proposeront LCA, il est faux de dire que c'est maintenant offert à tous.
Si ça se trouve ça fera moins d'élèves qui découvrent LCA qu'avant avec l'option.

@Dalva a écrit:
De plus, sa formulation laisse à penser qu'un EPI LCA offrira autant de latin/grec aux élèves que l'option actuelle, alors qu'il s'agira d'un EPI d'une ou deux heures, sur un semestre ou un trimestre, pour un niveau.
L'EPI LCA peut avoir lieu sur toute l'année et sur les 3 niveaux.
Ce qui fait croire que ça fera autant qu'avant, c'est la somme LCA dans le programme de français, EPI LCA et enseignement de complément.
circulaire a écrit:
Une même thématique interdisciplinaire peut être suivie par un élève au cours de chacune des trois années du cycle 4.
Un élève peut ainsi suivre l'enseignement pratique interdisciplinaire « Langues et cultures de l'Antiquité » en classes de cinquième, quatrième et troisième.


@Dalva a écrit:
@Ingeborg B. a écrit:
@Isis39 a écrit:Il me semblait bien qu'il y avait un horaire global pour les ÉPI.
Evidemment et ils seront inscrits dans les edt ! Un peu comme les tpe.
Mais non !

Si l'EPI n°1 a une durée d'une heure par semaine et fait intervenir les maths et l'histoire-géo, avec les maths comme matière dominante, l'EPI aura lieu pendant l'une des heures de maths du prof de maths, le collègue d'HG interviendra en co-intervention (donc en plus de ses heures avec ses classes). => gros problème pour la constitution des emplois du temps puisqu'il faut que le collègue d'HG soit libre pendant l'une des heures de maths (et bis repetita pour tous les EPI). => d'où la demande de certains CdE de penser dès maintenant les EPI à programmer pour les trois prochaines années (cycle...) afin d'être à même de les arrêter précisément dès janvier, afin de pouvoir présenter les besoins horaires pour la DHG de l'année 2016-2017.

Seules deux solutions permettent de fonctionner autrement :
- banalisation de trois semaines présentée par Elyas (et encore, ça ne résout pas le problème de la co-intervention ou des demi-groupes) ;
- banalisation d'une demi-journée sur la semaine, consacrée aux EPI. Ce qui signifie réussir à placer les 26 heures de cours (+ les éventuelles 1 ou 2 heures de latin/grec) sur huit demi-journées au lieu de neuf. Ce qui paraît assez peu envisageable en collège (pas de cours le mercredi après-midi, pas de cours le samedi matin), en tout cas dans les collèges bondés disposant d'un nombre de salles limite.
Tu as raison, ce n'est pas comme les TPE, la ruse c'est d'avoir déclaré que les EPI se déduisent des horaires disciplinaires.
Donc, on peut très bien imaginer que l'Edt élève ne fasse pas apparaître EPI, il fait comme d'habitude apparaître les disciplines, charge à chaque enseignant intervenant dans l'EPI de payer son impôt pour la durée fixée.
La seule chose qui pourrait contraindre de faire apparaître EPI dans l'Edt, ce sont les co-interventions (ds l'Edt prof) ou les dédoublements.
Mais s'il n'y en a pas, l'EPI d'1h HG/maths revient à ce que chaque prof consacre 0,5h en classe entière à l'EPI. On est donc bien loin des effets d'annonce et pour certains l'EPI ce sera simplement Enseignement Pipeau Intégral.
C'est le plus simple à faire fonctionner. Aucun changement d'EDT.
Là où ça se corse pour les Edt c'est pour l'AP : groupes modulables selon les besoins, reconstitution de classes !

@blanche a écrit:Je viens de parcourir tout le fil et j'avoue que j'ai vraiment du mal à tout saisir...
Pourriez-vous m'expliquer pourquoi le prof de LC "ne doit pas prendre en charge un EPI LCA"? Y a-t-il un document dans lequel c'est écrit?
.

@Luigi_B a écrit:Aucun texte ne dit ça : je crois que Presse-Purée se référait à l'esprit présidant à l'organisation de l'EPI.
Aucun texte ne dit le prof de LC "ne doit pas" mais puisque la discipline LA n'existe pas, elle ne peut pas "donner" des heures.
Imaginons que le français soit désigné dans l'organisation d'un EPI LCA, alors les classes ayant un prof LC en français font l'EPI avec lui mais pour les autres classes, les profs LC sont co-intervenants (ou pas). Si ce n'est pas le français qui est désigné, ce sont les autres profs qui se chargent de LCA et les profs de LC peuvent co-intervenir (sous réserve qu'il reste de la marge pour cela).
N'est-ce pas cela qui ressort du compte-rendu de l'audience du 3/07/2015 Cnarela-DGESCO et que Presse-Purée rappelait ?
Xavier Turion nous répond que cela est possible, car la thématique LCA n’implique pas nécessairement un professeur spécialiste. L’EPI LCA, axé sur la culture et un peu de langue, peut être pris en charge par tout le monde, le professeur de Lettres classiques interviendra comme expert.
http://avenirlatingrec.fr/actualite/syndicats-et-associations/416-associations-compte-rendu-de-l-audience-du-3-juillet-2015

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par Presse-purée le Mer 2 Sep 2015 - 10:19

@neo-fit a écrit:
@blanche a écrit:Je viens de parcourir tout le fil et j'avoue que j'ai vraiment du mal à tout saisir...
Pourriez-vous m'expliquer pourquoi le prof de LC "ne doit pas prendre en charge un EPI LCA"? Y a-t-il un document dans lequel c'est écrit?
.

@Luigi_B a écrit:Aucun texte ne dit ça : je crois que Presse-Purée se référait à l'esprit présidant à l'organisation de l'EPI.

Aucun texte ne dit le prof de LC "ne doit pas" mais puisque la discipline LA n'existe pas, elle ne peut pas "donner" des heures.
Imaginons que le français soit désigné dans l'organisation d'un EPI LCA, alors les classes ayant un prof LC en français font l'EPI avec lui mais pour les autres classes, les profs LC sont co-intervenants (ou pas). Si ce n'est pas le français qui est désigné, ce sont les autres profs qui se chargent de LCA et les profs de LC peuvent co-intervenir (sous réserve qu'il reste de la marge pour cela).

Exactement. Une manière de dire qu'on considère toujours les LC comme une discipline à part entière aurait été de ne pas conditionner l'organisation de l'EC à celle de l'EPI et de permettre aux profs qui le veulent de mettre au pot des EPI un peu de leurs heures d'EC. Mais comme nous ne sommes pas une discipline...

@neo-fit a écrit:
N'est-ce pas cela qui ressort du compte-rendu de l'audience du 3/07/2015 Cnarela-DGESCO et que Presse-Purée rappelait ?
Xavier Turion nous répond que cela est possible, car la thématique LCA n’implique pas nécessairement un professeur spécialiste. L’EPI LCA, axé sur la culture et un peu de langue, peut être pris en charge par tout le monde, le professeur de Lettres classiques interviendra comme expert.
http://avenirlatingrec.fr/actualite/syndicats-et-associations/416-associations-compte-rendu-de-l-audience-du-3-juillet-2015

Exactement. J'avais cette phrase en tête en décrivant la logique du ministère, qui part sur des présupposés totalement hors de tout contact avec la réalité du MEN.
Présupposé n°1: les LC sont bien vus par la hiérarchie intermédiaire, les syndicats et les collègues (on voit qu'ils n'ont jamais foutu les pieds dans une sdp);
Présupposé n°2: cette réforme acte l'existant et personne n'essaiera de récupérer des heures (donc en en piquant aux autres);
Présupposé n°3: cette réforme est la liberté des équipes. Ils oublient juste les contrats d'objectifs définis par le MEN avec les rectorats, qui jouent fatalement sur ceux passés entre les rectorats et les établissements. Bref, une liberté dans le petit carré défini là-haut, et on regarde les sous-fifres (les profs) se déchirer, en jetant quelques cacahouètes (les primes et les IMP) à ceux qui écrasent la gueule de leurs collègues.

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Homines, dum docent, discunt.Sénèque, Epistulae Morales ad Lucilium VII, 8

"La culture est aussi une question de fierté, de rapport de soi à soi, d’esthétique, si l’on veut, en un mot de constitution du sujet humain." (Paul Veyne, La société romaine)
"Soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres". La Boétie
"Confondre la culture et son appropriation inégalitaire du fait des conditions sociales : quelle erreur !" H. Pena-Ruiz
"Il vaut mieux qu'un élève sache tenir un balai plutôt qu'il ait été initié à la philosophie: c'est ça le socle commun" un IPR

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par Sphinx le Mer 2 Sep 2015 - 14:23

Question.

Admettons, pour les besoins du raisonnement, que j'accepte de faire un EPI LCA (parce que mon CDE veut que ça se fasse et que personne ne le fera à ma place) + l'enseignement de complément (1h en 5e et 2h en 4e-3e).

Je dois donc avoir une classe de chaque niveau, pour pouvoir dédier une partie de l'horaire que j'aurai avec cette classe à l'EPI (une demi-heure si je trouve un pigeon gentil collègue qui veut bien donner de son horaire aussi, une heure si personne ne veut donner et qu'on peut lui payer sa co-intervention sur la marge prof, ce dont je doute plus que très fortement, mais peu importe). J'aurai donc, en français, 5e+4e+3e, soit 4,5+4,5+4h si je ne m'abuse, plus les cinq heures d'enseignement de complément. Total 18h = un service (enfin moi ça me fait trois heures sup, ce qui est rigoureusement hors de question, mais pour les besoins du calcul, admettons).

Résultat, je peux proposer l'EPI à l'équivalent d'une classe par niveau, il n'y aura pas plus de groupes (sauf, une fois de plus, si un collègue non LC prend d'autres groupes, mais ça n'arrivera pas). Si les élèves qui choisissent l'EPI LCA veulent le suivre sur 3 ans, comme ils y sont autorisés et comme mon CDE veut le faire, il me semble que tout le monde trouvera plus pratique que ces élèves soient dans la classe que j'ai en français, et je les garderai donc trois ans.

Et voilà comment on recrée artificiellement une filière latin, un de ces trucs élitistes qui déplaisent tant à notre bonne ministre. J'ai bon ?

Enfin de toutes façons la question ne se posera pas, je ne veux pas faire d'EPI et on ne trouverait jamais un autre zozo parmi mes collègues pour perdre des heures pour moi.

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par Elyas le Mer 2 Sep 2015 - 14:31

@Sphinx a écrit:Question.

Admettons, pour les besoins du raisonnement, que j'accepte de faire un EPI LCA (parce que mon CDE veut que ça se fasse et que personne ne le fera à ma place) + l'enseignement de complément (1h en 5e et 2h en 4e-3e).

Je dois donc avoir une classe de chaque niveau, pour pouvoir dédier une partie de l'horaire que j'aurai avec cette classe à l'EPI (une demi-heure si je trouve un pigeon gentil collègue qui veut bien donner de son horaire aussi, une heure si personne ne veut donner et qu'on peut lui payer sa co-intervention sur la marge prof, ce dont je doute plus que très fortement, mais peu importe). J'aurai donc, en français, 5e+4e+3e, soit 4,5+4,5+4h si je ne m'abuse, plus les cinq heures d'enseignement de complément. Total 18h = un service (enfin moi ça me fait trois heures sup, ce qui est rigoureusement hors de question, mais pour les besoins du calcul, admettons).

Résultat, je peux proposer l'EPI à l'équivalent d'une classe par niveau, il n'y aura pas plus de groupes (sauf, une fois de plus, si un collègue non LC prend d'autres groupes, mais ça n'arrivera pas). Si les élèves qui choisissent l'EPI LCA veulent le suivre sur 3 ans, comme ils y sont autorisés et comme mon CDE veut le faire, il me semble que tout le monde trouvera plus pratique que ces élèves soient dans la classe que j'ai en français, et je les garderai donc trois ans.

Et voilà comment on recrée artificiellement une filière latin, un de ces trucs élitistes qui déplaisent tant à notre bonne ministre. J'ai bon ?

Enfin de toutes façons la question ne se posera pas, je ne veux pas faire d'EPI et on ne trouverait jamais un autre zozo parmi mes collègues pour perdre des heures pour moi.

Sauf si ton établissement fait le choix des EPI en semaines interdisciplinaires à raison de 3 semaines interdisciplinaires dont une dédiée à l'EPI LCA. Donc, sur les 3 ans, il y aura 3 fois l'EPI LCA. De plus, utilisation des marges profs pour créer au moins un groupe de latiniste (donc 5h de cours sur les 3 niveaux du cycle) et un groupe d'hellénistes (là, question, on commence en 5e le grec ancien ou en 3e, je n'arrive pas à trouver le texte). Tu peux même monter à 2 groupes de latinistes et un groupe d'hellénistes. Ce qui ferait 10h de cours en latin et 2 à 5h en grec ancien (selon que le grec démarre en 5e ou 3e, je ne sais pas si un texte le précise, tout se focalisant autour du latin).

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par Presse-purée le Mer 2 Sep 2015 - 14:36

Le grec démarre en troisième.

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"La culture est aussi une question de fierté, de rapport de soi à soi, d’esthétique, si l’on veut, en un mot de constitution du sujet humain." (Paul Veyne, La société romaine)
"Soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres". La Boétie
"Confondre la culture et son appropriation inégalitaire du fait des conditions sociales : quelle erreur !" H. Pena-Ruiz
"Il vaut mieux qu'un élève sache tenir un balai plutôt qu'il ait été initié à la philosophie: c'est ça le socle commun" un IPR

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par Elyas le Mer 2 Sep 2015 - 14:37

@Presse-purée a écrit:Le grec démarre en troisième.

Merci Wink

Elyas
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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par marjolie.june le Mer 2 Sep 2015 - 14:56

Autre souci : si on décide de mettre en place un EPI LCA pour chaque classe de 5e d'un établissement, à raison d'un semestre pour chaque classe, dans un établissement comme le mien, ça fera 3,5H d'EPI LCA (7 classes de 5h). Si l'EPI dure un an pour chaque classe, ça fait 7H d'EPI.
Si on ajoute l'enseignement de complément, ça fait potentiellement de 8.5 à 12H de LA dans mon service. Ca me parait énorme. Ou alors l'EPI ne sera pas proposé à toutes les classes ?

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par Sphinx le Mer 2 Sep 2015 - 15:00

@Elyas a écrit:
@Sphinx a écrit:Question.

Admettons, pour les besoins du raisonnement, que j'accepte de faire un EPI LCA (parce que mon CDE veut que ça se fasse et que personne ne le fera à ma place) + l'enseignement de complément (1h en 5e et 2h en 4e-3e).

Je dois donc avoir une classe de chaque niveau, pour pouvoir dédier une partie de l'horaire que j'aurai avec cette classe à l'EPI (une demi-heure si je trouve un pigeon gentil collègue qui veut bien donner de son horaire aussi, une heure si personne ne veut donner et qu'on peut lui payer sa co-intervention sur la marge prof, ce dont je doute plus que très fortement, mais peu importe). J'aurai donc, en français, 5e+4e+3e, soit 4,5+4,5+4h si je ne m'abuse, plus les cinq heures d'enseignement de complément. Total 18h = un service (enfin moi ça me fait trois heures sup, ce qui est rigoureusement hors de question, mais pour les besoins du calcul, admettons).

Résultat, je peux proposer l'EPI à l'équivalent d'une classe par niveau, il n'y aura pas plus de groupes (sauf, une fois de plus, si un collègue non LC prend d'autres groupes, mais ça n'arrivera pas). Si les élèves qui choisissent l'EPI LCA veulent le suivre sur 3 ans, comme ils y sont autorisés et comme mon CDE veut le faire, il me semble que tout le monde trouvera plus pratique que ces élèves soient dans la classe que j'ai en français, et je les garderai donc trois ans.

Et voilà comment on recrée artificiellement une filière latin, un de ces trucs élitistes qui déplaisent tant à notre bonne ministre. J'ai bon ?

Enfin de toutes façons la question ne se posera pas, je ne veux pas faire d'EPI et on ne trouverait jamais un autre zozo parmi mes collègues pour perdre des heures pour moi.

Sauf si ton établissement fait le choix des EPI en semaines interdisciplinaires à raison de 3 semaines interdisciplinaires dont une dédiée à l'EPI LCA. Donc, sur les 3 ans, il y aura 3 fois l'EPI LCA. De plus, utilisation des marges profs pour créer au moins un groupe de latiniste (donc 5h de cours sur les 3 niveaux du cycle) et un groupe d'hellénistes (là, question, on commence en 5e le grec ancien ou en 3e, je n'arrive pas à trouver le texte). Tu peux même monter à 2 groupes de latinistes et un groupe d'hellénistes. Ce qui ferait 10h de cours en latin et 2 à 5h en grec ancien (selon que le grec démarre en 5e ou 3e, je ne sais pas si un texte le précise, tout se focalisant autour du latin).

Oui, j'ai évoqué l'histoire des semaines interdisciplinaires à la semaine de prérentrée, ça a eu l'air d'en intéresser certains. Mais ça me paraît un peu compliqué pour le latin : enseignement de complément toutes les semaines pendant l'année + semaine interdisciplinaire (qui ne servirait pas à grand chose du coup, parce qu'on peut difficilement faire ingurgiter trop de connaissances aux élèves en une semaine...)

Pour les deux groupes de latinistes, ça ferait vraiment une grosse ponction sur la marge, non ? Déjà que 2h45 pour faire tous les dédoublements c'est ridicule...

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par Elyas le Mer 2 Sep 2015 - 15:03

Mais la semaine interdisciplinaire ne concernerait pas que tes latinistes Wink Qui utiliseraient alors ces semaines comme une remobilisation/consolidation des connaissances tout en apportant leur expertise à leurs camarades.

Ensuite, tout dépend du nombre de classes dans ton collège. Chez moi, il y a 21 classes en 5e, 4e et 3e. Alors, 2,75h x 21 = 57,5h, on peut bien donner 12h aux langues anciennes sans que les sciences et les langues n'y perdent leurs demi-groupes en optant pour des barrettes 2 classes = 3 groupes (donc ça coûte moins cher en marges profs ce qui ouvre le champ au latin et au grec).

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par Sphinx le Mer 2 Sep 2015 - 15:09

Je n'ai pas compris alors : la semaine interdisciplinaire, ce n'est pas chaque groupe-EPI sur son projet ?

Parce que du coup, c'est l'heure/semaine d'EPI perdue pour les latinistes, si on la regroupe sur la semaine en fin de trimestre et que cette semaine n'est pas utilisable pour eux pour travailler.

Je pense d'ailleurs que ça dépend vraiment du projet : ma collègue de SVT qui fait un projet sur l'eau a ce mode de fonctionnement, le projet a lieu sur une semaine en fin d'année. Sorties, ateliers, expériences, etc. Je m'insère là-dedans en leur faisant monter une pièce de théâtre.

Mais pour le latin, ça me paraît plus difficile. Il était question que l'EPI serve à faire de la civi et l'EC à faire de la langue. Mais les gamins ne vont pas être contents de n'avoir que de la langue toute l'année et on ne peut pas voir toute la civi en une semaine (et ne faire que ça, surtout, c'est lourd).

Au total, ça fait une semaine sur laquelle on pourra faire un projet, très bien, mais sur le reste de l'année on aura perdu 1h par semaine.

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par AsarteLilith le Mer 2 Sep 2015 - 15:10

Heu, chez moi la PA m'a dit que l'EPI LCA ne prendrait pas d'heure en français, que ça serait en plus (en moins par contre pour les autres matières)...

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par Sphinx le Mer 2 Sep 2015 - 15:13

Ben, vous vous organisez comme vous voulez, mais il me semble que ce n'est pas à elle de décider quel EPI est pris sur quelle matière, et ça m'étonnerait que tes collègues soient d'accord Suspect De toutes façons, si le français ne donne pas d'heures pour l'EPI LCA, il en donnera pour un autre : toutes les matières doivent contribuer.

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par Elyas le Mer 2 Sep 2015 - 15:18

@Sphinx a écrit:Je n'ai pas compris alors : la semaine interdisciplinaire, ce n'est pas chaque groupe-EPI sur son projet ?

Parce que du coup, c'est l'heure/semaine d'EPI perdue pour les latinistes, si on la regroupe sur la semaine en fin de trimestre et que cette semaine n'est pas utilisable pour eux pour travailler.

Je pense d'ailleurs que ça dépend vraiment du projet : ma collègue de SVT qui fait un projet sur l'eau a ce mode de fonctionnement, le projet a lieu sur une semaine en fin d'année. Sorties, ateliers, expériences, etc. Je m'insère là-dedans en leur faisant monter une pièce de théâtre.

Mais pour le latin, ça me paraît plus difficile. Il était question que l'EPI serve à faire de la civi et l'EC à faire de la langue. Mais les gamins ne vont pas être contents de n'avoir que de la langue toute l'année et on ne peut pas voir toute la civi en une semaine (et ne faire que ça, surtout, c'est lourd).

Au total, ça fait une semaine sur laquelle on pourra faire un projet, très bien, mais sur le reste de l'année on aura perdu 1h par semaine.

Il y a méprise sur le fonctionnement de la semaine interdisciplinaire. J'explique.

On fait un projet EPI LCA pour la semaine interdisciplinaire du 3e trimestre de 5e, par exemple sur le Monde romain et son héritage. Les professeurs proposent pour l'ensemble du niveau de 5e une dizaine de pistes sous la forme de plans de travail ou de tâches complexes. Les élèves choisissent la piste qui leur plaît et se regroupent par pistes pour accomplir pendant la semaine tout le travail. Les professeurs encadrent des groupes de 5e quand sur leurs heures de cours ils ont des classes de 5e. Ils apportent des connaissances pour faire avancer les travaux (par exemple, si les élèves ont choisi la piste "scientifique" de l'EPI LCA, les professeurs de mathématiques et sciences physiques les encadreront tandis que ceux qui ont opté pour une piste humanités seront plus souvent encadrés par les collègues d'HG et de Lettres, et quand ces professeurs ne seront pas disponibles, les élèves seront encadrés pour gérer leur travail en autonomie).

Personne ne perd rien car ces heures sont sur les 26h de cours officiels. L'enseignement complémentaire de latin/grec étant, de façon dérogatoire, en plus, les élèves latinistes et hellénistes auront aussi leurs heures de latin/grec normales même pendant la semaine interdisciplinaire.

Les 26h de cours de la semaine des élèves de 5e, toutes matières confondues, auront été consacrées à l'EPI et à son évaluation, libérant tout le reste du trimestre des EPI, laissant donc les 26h aux cours disciplinaires, à l'AP et aux enseignements complémentaires. Aucune discipline n'a besoin de combattre une autre discipline, tout le monde s'y met pour limiter les dégâts.

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par Sphinx le Mer 2 Sep 2015 - 15:23

D'accord, j'ai compris, à quelques restrictions près :
- cela veut dire imposer l'EPI-LCA à tous les élèves sur trois niveaux ? (puisque l'EPI peut, de façon dérogatoire, être poursuivi de la 5e à la 3e).
- Les élèves n'ont pas, comme tu le dis, leurs heures de latin/grec normales, puisque l'EC accorde moins d'heures que nous n'en avons actuellement. donc on se fait avoir au passage. Garder l'heure d'EPI par semaine et s'en servir pour faire cours à peu près normalement (je sais que ce n'est pas du tout l'idée), permet de garder un semblant d'horaire normal.

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par Dalva le Mer 2 Sep 2015 - 15:26

@Sphinx a écrit:Question.

Admettons, pour les besoins du raisonnement, que j'accepte de faire un EPI LCA (parce que mon CDE veut que ça se fasse et que personne ne le fera à ma place) + l'enseignement de complément (1h en 5e et 2h en 4e-3e).
[...]
Résultat, je peux proposer l'EPI à l'équivalent d'une classe par niveau,
Sauf que ton raisonnement repose sur une prémisse erronée : les textes n'autorisent pas à proposer un EPI à seulement une classe : tous les élèves d'un même niveau doivent bénéficier du même EPI.

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par Dalva le Mer 2 Sep 2015 - 15:28

@Sphinx a écrit:Ben, vous vous organisez comme vous voulez, mais il me semble que ce n'est pas à elle de décider quel EPI est pris sur quelle matière, et ça m'étonnerait que tes collègues soient d'accord Suspect De toutes façons, si le français ne donne pas d'heures pour l'EPI LCA, il en donnera pour un autre : toutes les matières doivent contribuer.
Je n'ai pas lu ça (mais j'ai lu certaines choses très rapidement) : où est-il écrit noir sur blanc que toutes les matières doivent contribuer ?
Une matière ne peut pas refuser de se voir spoliée de ses heures d'enseignement ? Les matières telles que l'art pla, l'éducation musicale et les sciences auront bien du mal à mener leur programme avec 0 heure ou une demi-heure par semaine pendant plusieurs semaines...

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par Dalva le Mer 2 Sep 2015 - 15:31

C'est d'ailleurs pour cela que je trouve cette réforme, entre autres multiples choses, extrêmement vicieuse : encore une fois, ce sont les matières à horaires important qui seront diminuées, notamment par l'AP.
Parce qu'encore, je veux bien qu'on nous dise que par le biais des EPI on réussira à traiter un point (ou un demi-point) du programme.
Mais en AP, on n'est pas censé traiter le programme on est censé fonctionner autour (préparer à l'acquisition d'une notion nouvelle, approfondir, méthodologie, bref, ce que vous voulez mais pas du programme pur, si ?).
Donc l'AP, ce sera pour le français, les maths et l'histoire-géo, sinon ça veut dire 6 semaines sans art pla ou 6 semaines avec une demi-heure de SVT. Par exemple.
Je dis 6 semaines, hein, c'est un exemple.
Je n'imagine pas qu'on puisse concrètement mener de l'AP efficace en n'intervenant qu'une ou deux fois.
Bref...

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par Elyas le Mer 2 Sep 2015 - 15:33

@Sphinx a écrit:D'accord, j'ai compris, à quelques restrictions près :
- cela veut dire imposer l'EPI-LCA à tous les élèves sur trois niveaux ? (puisque l'EPI peut, de façon dérogatoire, être poursuivi de la 5e à la 3e).
- Les élèves n'ont pas, comme tu le dis, leurs heures de latin/grec normales, puisque l'EC accorde moins d'heures que nous n'en avons actuellement. donc on se fait avoir au passage. Garder l'heure d'EPI par semaine et s'en servir pour faire cours à peu près normalement (je sais que ce n'est pas du tout l'idée), permet de garder un semblant d'horaire normal.

Chaque niveau a son propre EPI mais, tu peux mélanger les tris niveaux si ça vous arrange. Les 3e réviseront et superviseront les petits 5e avec les 4e qui progresseront, avec un échange de rappels de connaissances et de méthodes issues des trois années.

Si tu optes pour faire l'EPI 1h par semaine, tu voles une heure à une autre discipline. En conséquence, tu valides la réforme.

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Re: Considérations sur les modalités de mise en place de l'EPI-LCA et la survie du latin au collège

Message par Sphinx le Mer 2 Sep 2015 - 15:36

@Dalva a écrit:
@Sphinx a écrit:Question.

Admettons, pour les besoins du raisonnement, que j'accepte de faire un EPI LCA (parce que mon CDE veut que ça se fasse et que personne ne le fera à ma place) + l'enseignement de complément (1h en 5e et 2h en 4e-3e).
[...]
Résultat, je peux proposer l'EPI à l'équivalent d'une classe par niveau,
Sauf que ton raisonnement repose sur une prémisse erronée : les textes n'autorisent pas à proposer un EPI à seulement une classe : tous les élèves d'un même niveau doivent bénéficier du même EPI.

Sûr ? Il me semble qu'on doit les proposer mais qu'ils ne sont pas obligés de tous les prendre : ils doivent faire seulement six EPI sur huit. Anyway, je peux bien céder l'EPI LCA aux collègues de LC pour les élèves qui s'inscrivent pour un seul semestre (ils feront de l'étymologie, ce sera rigolo) et garder seulement ceux qui s'engagent dérogatoirement pour trois ans.

@Dalva a écrit:
@Sphinx a écrit:Ben, vous vous organisez comme vous voulez, mais il me semble que ce n'est pas à elle de décider quel EPI est pris sur quelle matière, et ça m'étonnerait que tes collègues soient d'accord Suspect De toutes façons, si le français ne donne pas d'heures pour l'EPI LCA, il en donnera pour un autre : toutes les matières doivent contribuer.
Je n'ai pas lu ça (mais j'ai lu certaines choses très rapidement) : où est-il écrit noir sur blanc que toutes les matières doivent contribuer ?
Une matière ne peut pas refuser de se voir spoliée de ses heures d'enseignement ? Les matières telles que l'art pla, l'éducation musicale et les sciences auront bien du mal à mener leur programme avec 0 heure ou une demi-heure par semaine pendant plusieurs semaines...

Dans l'arrêté ou la circulaire, je ne sais plus. Je vais vérifier.

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