Doutes sur le métier

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Re: Doutes sur le métier

Message par ajb le Mer 25 Nov 2015 - 1:34

La journée d'aujourd'hui n'a franchement pas aidé, car un de mes 6ème SEGPA (un perturbateur qui sèche beaucoup), qui jusque là n'avait jamais été méchant avec moi, est sorti du cours en disant au revoir avec des mots très familiers et en terminant par "vous êtes pas une bonne prof". Alors après, c'est un enfant, il est complètement incapable de juger si ses professeurs sont bons ou pas, et je sais qu'avec les SEGPA je fais du bon boulot (la majorité des élèves prend beaucoup de plaisir à venir et à participer, ils sont curieux, gentils et me font des dessins etc.), mais se prendre ça en pleine tronche alors qu'on est déjà en période de bad, je dois dire que ça m'a secouée.

J'ai donc écrit mon premier rapport de l'année, et ça m'a rappelé l'horreur de mon stage, où les rapports, c'était presque hebdomadaire, et ça m'a rappelé la dure réalité du métier qui m'attend probablement à Montpellier, lorsque je rentrerai ENFIN. Et j'ai pas arrêté de penser la même chose en rédigeant ce rapport : "j'en peux plus de faire la flic. J'en peux plus d'aller au boulot et de me faire insulter ou en tout cas de ne pas savoir si je vais être insultée". Plein de détails m'ont mis sur les nerfs : le bruit insupportable que font les élèves à la récré, les hurlements, les rires idiots, être bousculée ici et là par des élèves qui courent ou marchent vite dans les couloirs, toutes ces petites co******* m'ont profondément affectée aujourd'hui.

Après, je dois avouer que j'ai passé 7 ans à la fac (dont deux à me chercher), j'ai passé un concours que vous savez difficile et exigeant, j'ai écrit un mémoire bien relou...je n'ai pas forcément envie de me replonger dans des études, quoi. Même pas du tout, en fait. Si je partais, ça serait pour un autre emploi. Et je sais que les opportunités manquent si on veut faire quelque chose de stimulant dans la région qu'on aime avec le diplôme qu'on a. Je le sais bien...

J'ai des centres d'intérêt, des passions, mais aucune réelle vocation, rien de bien concret. Donc je n'ai même pas d'idée de plan B.

ajb
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Re: Doutes sur le métier

Message par Chertea le Mer 25 Nov 2015 - 11:46

Le problème c'est que tu as des classes compliquées. Si tu étais dans un bon lycée par exemple, tu n'aurais pas ce problème là, et tu prendrais du plaisir à venir travailler (je parle par expérience pour avoir travaillé en collège REP puis dans un des meilleurs lycées de la région).

Etre prof c'est un métier très plaisant et intéressant. Ce que tu fais là c'est pas prof mais parent/assistante sociale/flic qui est un métier tout à fait différent.

Chertea
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Re: Doutes sur le métier

Message par jésus le Mer 25 Nov 2015 - 12:20

Exact, après c'est la loterie de l'éducation nationale qui veut ça...

Après, j'ai toujours pensé que c'était un métier qui s'exerce mieux quand on est bien dans ses pompes et que l'entourage "comprend" ce que l'on vit, au sens de la réalité du métier et non de clichés sur les profs...
Sans rejeter ses difficultés sur l'entourage ses propres difficultés...
Et c'est pour ça que beaucoup de profs se pacsent, se marient dans les premières années de métier, car beaucoup savent que les mutations et la quantité de travail n'aident pas les couples à tenir...
Après, c'est valable pour toutes les situations où un des deux est amené à partir...Les personnes s'y font ou pas...
Beaucoup de couples tiennent "la distance" dans tous les sens du terme, parce qu'ils se rendent bien compte que la situation n'est pas voulue...

jésus
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Re: Doutes sur le métier

Message par ninie88 le Ven 16 Sep 2016 - 19:26

Je relance ce fil car j'aimerais échanger avec des personnes extérieures à mon entourage sur le sujet.

C'est ma deuxième année, la rentrée s'est plutôt bien déroulée même si l'administration de mon nouvel établissement essaye un peu de m'embêter. J'avais déjà des doutes lors de mon année de stage, mais je me suis dit qu'il fallait attendre et que je ne pouvais pas me faire une idée du métier dans ces conditions (éloignement, espe horripilante, etc.). Bon, mais là ma rentrée se passe bien, j'ai un bon rapport aux élèves, et je ne me sens pas à ma place. Aussi, je vis mal les trop nombreux dysfonctionnements que j'ai pu voir dans l'EN.

Je vais terminer l'année bien sûr, j'ai tout de même des classes à examen, et puis je n'ai pas envie de me précipiter.

Pour autant, je ne sais pas comment faire la part des choses. D'autres voies m'intéressent, mais elles n'apportent pas autant de stabilité que l'enseignement. Je n'ai pourtant pas envie de faire de la stabilité un critère qui effacerait le reste de mes motivations à choisir un emploi. Comment trancher ?

Par ailleurs, j'ai une amie qui a tenté de démissionner il y a quelques années, et la chose s'est avérée particulièrement complexe. Est-ce si difficile ?

Je me donne l'année pour le moment, pour essayer de tout mettre au clair pour moi. Auriez-vous des conseils à me donner ? J'ai aussi peur de regretter ma décision au bout de quelques années, si mes priorités évoluent...

C'est un peu confus, et je m'en excuse, mais j'ai vraiment besoin d'échanger à ce sujet. Merci en tout cas d'avoir pris le temps de me lire.

ninie88
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Re: Doutes sur le métier

Message par Philomène87 le Ven 16 Sep 2016 - 20:07

Je ne peux pas vraiment te donner d'avis car je ne cherche pas à démissionner dans l'immédiat (pour moi aussi, l'éternelle question : oui mais pour faire quoi ?), mais j'ai les mêmes doutes que toi. Je me sens nulle, incompétente, et de plus en plus je m'ennuie en cours (alors les élèves, je te raconte pas...).
Toi, pourquoi ne te sens-tu pas à ta place ? Si tu recherches une certaine stabilité tu peux tenter les concours administratifs.

Philomène87
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Re: Doutes sur le métier

Message par FiatLux le Ven 16 Sep 2016 - 20:17

ninie88, je vois que tu es en lettres modernes. J'ai déjà envisagé de changer de métier mais à chaque fois, je me disais "Oui mais avec un cursus lettres modernes, que vas-tu faire ?" Je ne vois toujours pas. Je vais même préciser ma pensée : je l'envisage chaque jour, alors que j'adore ce que je fais.

Tu as l'air de ne pas te sentir à ta place mais tu n'as pas l'air en grande souffrance non plus. Pour ceux qui sont en souffrance, je pense qu'il ne faut pas hésiter et vite aller voir ailleurs. Pour ceux qui doutent, il faut bien se rappeler que, malgré les déceptions, c'est un métier avec a priori la sécurité de l'emploi (c'est inestimable, de nos jours), du temps libre (sisi, on nous le répète bien assez, nous n'avons même que ça) et ... c'est un travail, on a trop tendance à l'oublier. Ce n'est pas notre vie, ça nous rapporte de l'argent. Je suis sans doute pessimiste ou pas assez rêveuse, mais je me méfie grandement du métier de nos rêves pour lequel on voue une véritable passion et qui s'avère souvent être illusoire ...

Après, je ne connais pas ta vie, je ne te connais pas. Si tu as d'autres débouchés réalisables qui te plaisent plus, ce serait dommage de ne pas les tenter. Mais difficile de trouver le juste équilibre en sécurité et ambition.

FiatLux
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Re: Doutes sur le métier

Message par ninie88 le Ven 16 Sep 2016 - 21:03

Je ne me sens pas à ma place dans le sens où je ne me sens pas épanouie (certes, c'est un peu idéaliste de s'imaginer épanoui dans le travail aujourd'hui). Face aux élèves, j'ai l'impression de faire parfois les choses un peu machinalement. Je me doute qu'il faut beaucoup de temps pour perfectionner ses pratiques, et arriver à trouver une manière intéressante de faire, mais je ne sais pas si j'aurais le courage de me sentir peu compétente pendant 4 ou 5 ans avant de m'en sortir. J'ai aussi beaucoup de mal à séparer clairement mon temps de travail et le temps que je prends pour moi.

Après, comme le dit FiatLux, je ne me sens pas en souffrance.
En effet, je me méfie aussi d'aspirations à un métier idéal, mais je me demande s'il n'est pas possible de trouver un métier plus proche de mes idéaux, bien que non idéal.

Justement, à propos de la stabilité, je n'en ai pas besoin pour le moment. Je n'ai pas d'enfants, je n'envisage pas d'en avoir, je n'ai aucun engagement financier. Je me demande si je ne pourrais pas trouver d'autres voies moins stables - pour un temps, au moins. Il me semble qu'on m'a tellement félicité du caractère stable de mon travail que je m'en suis fait un impératif, alors qu'il ne m'importe pas vraiment.

Excusez-moi pour ces épanchements, ça me semble vraiment bénéfique d'échanger sur le sujet en ce moment.

ninie88
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Re: Doutes sur le métier

Message par demain est un autre jour le Sam 17 Sep 2016 - 11:41

Bonjour

Je me permets une simple constatation : la personne qui dirait qu'elle est un "bon prof" au début de sa deuxième année d'enseignement, personnellement, je dirais qu'elle ment car on ne peut pas maitriser toutes les facettes du métier d'enseignant en un an.....

J'ai connu plusieurs professeurs titulaires de l'éducation nationale qui ont démissionné. Ils avaient une qualification qui leur a permis d'être dans le privé...sans jamais passer par la case "pole emploi".....mais cela se passait il y a des décennies et des décennies et encore des décennies......

Le choix est difficile....

Bon courage

demain est un autre jour
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Re: Doutes sur le métier

Message par *Plume* le Sam 17 Sep 2016 - 23:08

Bonsoir !

Comme toi Ninie88 j'ai encore régulièrement des doutes sur mon métier (je suis T2) : j'ai toujours la crainte de ne pas être à la hauteur, d'ennuyer les élèves ce qui fait que je travaille énormément pour obtenir un résultat assez peu concluant. Je me prends à rêver d'un métier où j'irais travailler, je ferais mes heures et je serais libre, tranquille dès que je rentre chez moi. J'ai parfois l'envie de laisser tomber ce travail, d'arrêter de stresser pour rien...

Puis je réfléchis. Et je me demande dans quel métier je pourrais m'engager et gagner correctement ma vie tout en m'assurant une place stable. J'ai beau chercher, je ne vois rien de suffisamment satisfaisant.

Il faut savoir qu'aucun métier n'est idéal, chacun a ses avantages et ses inconvénients. La raison me fait continuer dans ce métier avec l'espoir que d'ici quelques années et avec plus d'expérience je parviendrai à mieux m'organiser et mieux gérer mon travail. Et cet espoir persiste quand je constate qu'en T1 je faisais mieux que quand j'étais stagiaire et qu'en T2 je fais déjà un peu mieux qu'en T1.

Bon courage Smile

*Plume*
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Re: Doutes sur le métier

Message par Nikestardreamer le Sam 17 Sep 2016 - 23:40

Bonsoir,
Voilà 18 ans que j'enseigne. Je ne voulais pas devenir prof ; en fait, je crois que je voulais devenir Indiana Jones, mais bon. Je suis tombée dedans par hasard. Au début, j'ai fait des remplacements pour payer les factures, mais je n'aimais pas. En fait, ce ne sont les élèves qui me derangeaient, ni le travail mais le système officiel. Et puis, je suis tombée dans un CFA privé... où je suis encore. Le système me convient, le travail et les jeunes aussi.
Je crois qu'il faut se laisser le temps de trouver à quoi on correspond et si ce sont vraiment les jeunes ou le travail en lui-même, mieux vaut en changer le plus rapidement possible.

Nikestardreamer
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Re: Doutes sur le métier

Message par Philomène87 le Sam 17 Sep 2016 - 23:43

@demain est un autre jour a écrit:Bonjour

Je me permets une simple constatation : la personne qui dirait qu'elle est un "bon prof" au début de sa deuxième année d'enseignement, personnellement, je dirais qu'elle ment car on ne peut pas maitriser toutes les facettes du métier d'enseignant en un an.....

Bon courage

Oh, pas seulement en deuxième année. Il y en a qui disent ça d'eux-mêmes au bout de 10 ou 15 ans, et, même si c'est plus probable qu'en T2, je trouve ça d'une prétention extrême. J'ai un collègue qui chante sur tous les toits que les élèves le trouvent génial (apparemment ils le mettent sur le petit papier qu'il leur distribue en fin d'année pour qu'ils écrivent leurs remarques), il dit que contrairement aux autres profs, il leur apprend à réfléchir, etc etc. Il y en a d'autres qui sont imbus d'eux-mêmes et de leur pratique, juste parce qu'ils ont un calme complet en classe alors qu'ils ne gueulent jamais et ne collent jamais, d'autres encore qui utilisent des méthodes intellectuellement très poussées, qui se vantent de recevoir plein de compliments de la part des parents, et qui ne cessent de porter un regard critique sur leurs collègues qui "pédalent dans la semoule", "rament", "ennuient les élèves avec des méthodes classiques", et autres absurdités.
Un peu hors sujet mais j'ai tellement de désillusions sur le métier... Je me rends compte que c'est à celui qui va écraser l'autre, qui va être le plus populaire, comme dans toute entreprise finalement. Ce n'est que du fayotage et du "moi je, moi je" (dans mon bahut certains collègues répondent aux injonctions farfelues de la cde, comme surveiller la cour gratuitement, juste pour avoir leur lundi matin dans l'edt de l'année suivante). J'ai un collègue aussi, qui disait ouvertement que si notre collège fermait des classes tous les ans (véridique, et c'est le privé catho), c'était à cause de ses collègues qui faisaient n'importe quoi en cours (merci... Rolling Eyes ).
Partir, fuir, mais pour aller où ? Vivre de quoi ? Quand on n'a qu'un pauvre double master en histoire (M2 recherche + M2 enseignement, chacun des deux ne servant qu'à un seul métier). Après tout, je considère que j'ai eu ce que je voulais : faire le métier de mes rêves (un rêve de gosse), et la stabilité financière que ça impliquait. J'avais tellement peur de finir au chômage vu les diplômes que j'avais...
Bref, désolée d'avoir squatté le sujet, mais voilà... Je constate que nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir démissionner à peine entrés dans le métier. C'est révélateur du malaise qui touche l'EN.

Philomène87
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Re: Doutes sur le métier

Message par Dimka le Dim 18 Sep 2016 - 1:07

Je ne trouve pas cela choquant non plus que quelqu’un s’estime satisfait de son boulot et content de lui. Sans en faire des tonnes et sans en profiter pour écraser les autres, il n’y a quand même pas de mal à être conscient que l’on est compétent dans son job, et à ne pas tomber dans la fausse modestie, juste pour les apparences ou juste parce que ça ne se ferait pas, parce que ça serait considéré comme de la prétention.

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pingouin ← Ceci est un manchot (penguin en anglais), pas un pingouin. Les pingouins volent, sont présents en Bretagne et mangent donc du Kouign Aman. Les manchots ne volent pas, utilisent Linux et vivent dans l’hémisphère sud.

Contrairement à la chouette, le hibou a la classe, des aigrettes sur la tête et un x au pluriel.

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Re: Doutes sur le métier

Message par Poupoutch le Dim 18 Sep 2016 - 14:14

topela
Après un cours réussi, ou une remarque sympa d'un élève, je peux me sentir une bonne prof (sans pour autant le hurler sur les toits d'ailleurs) ; plus régulièrement, je me dis qu'il y a encore du chemin ...
Parfois, j'aimerais mieux rester à la maison, bouquiner, aller à la piscine. Le week-end, quand je peine à préparer mes cours, je repense à ces boulots où, quand on quittait le bureau, on quittait aussi tout souci lié au travail. Souvent, j'ai hâte que ce soient les vacances. Les petits boulots, les métiers enthousiasmants mais précaires qui devaient me conduire au poste de mes rêves, j'ai déjà donné et je suis, pour le moment, très contente d'être à ma place. Ce que mes nombreuses expériences m'ont appris, c'est que le job idéal n'existe pas.

Après, Ninie 88, si tu penses à changer de voie, je te conseillerais surtout de bien te préparer. Il est peut-être possible de demander une dispo pour faire une formation, des stages, te permettre de découvrir le quotidien d'une nouvelle carrière, souvent très différent de l'image que l'on s'en fait. Si l'important pour s'épanouir (autant que faire se peut) dans un travail, c'est d'y trouver du sens, la précarité, à la longue, crois-moi, c'est vraiment usant (en particulier quand tu ne vis pas seule). Le problème de la démission, c'est que tu perds le bénéfice de ton concours, ce qui signifie que le retour en arrière n'est pas possible, sauf à le repasser. Or, même si on lit régulièrement ici et là que vu le niveau du CAPES ce n'est qu'une formalité, perso, j'y réfléchirais à deux fois.

_________________
TEACHER : Harold, what do you call a person who keeps on talking when people are no longer interested?
HAROLD : A teacher.

Poupoutch
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Re: Doutes sur le métier

Message par nini066 le Dim 18 Sep 2016 - 14:45

Je pense que tu es déstabilisée car tout est nouveau pour toi : établissement, département. Il faut du temps pour reprendre des habitudes, des points de repère qui permettent de se sentir sécurisé et de s'épanouir. Selon moi, ce que tu ressens est normal, courage !

nini066
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Re: Doutes sur le métier

Message par MissWest-Indies le Lun 19 Sep 2016 - 17:50

Je considère ce boulot comme alimentaire.Je trouve qu'il n'est pas épanouissant à cause de ces réformes,les conditions de travail et le fait de devoir éduquer certains élèves à la place des parents alors que ce n'est pas notre rôle.
Je cherche un plan B pour sortir de l'Educ Nat' mais en attendant il faut bien payer ses factures..

MissWest-Indies
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Re: Doutes sur le métier

Message par Nikestardreamer le Lun 19 Sep 2016 - 22:57

@MissWest-Indies : quelles études as-tu faites ? Je trouve assez triste le fait de travailler pour "payer les factures" ; personne ne devrait faire un boulot alimentaire, que ce soit en tant que prof ou dans n'importe quelle autre branche.

Nikestardreamer
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Re: Doutes sur le métier

Message par patte le Lun 19 Sep 2016 - 23:23

Pour celles et ceux qui veulent quitter l'EN, il y a un forum consacré à la reconversion des professeurs : http://www.quitterlenseignement.org/

Il y a aussi l'association "Après prof" qui peut donner des pistes : http://www.apresprof.org/


patte
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Re: Doutes sur le métier

Message par MissWest-Indies le Lun 26 Sep 2016 - 1:45

@Nikestardreamer a écrit:@MissWest-Indies : quelles études as-tu faites ? Je trouve assez triste le fait de travailler pour "payer les factures" ; personne ne devrait faire un boulot alimentaire, que ce soit en tant que prof ou dans n'importe quelle autre branche.

Etudes d'anglais et de F.L.E . Je suis prof contractuelle d'anglais avec trois ans et demie d'ancienneté.

Je ne trouve pas ce boulot épanouissant à cause des conditions de travail et le nivellement vers le bas encouragé par le gouvernement.
Eduquer certains élèves de collège à la place des parents et la paresse de quelques élèves me désolent.

Cette année,en plus du collège,je fais du lycée.C'est un peu plus interessant d'enseigner au lycée,je trouve.

Mais je sens que le lycée ne va pas tarder à décliner à cause de ces réformes stupides.

MissWest-Indies
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