Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par florestan le Dim 25 Oct 2015 - 20:28

@Rosanette a écrit:
@florestan a écrit:
@Rosanette a écrit:Mais heu, quand on bosse, les semaines ont vite fait de ressembler à ça, prof étant une exception à cet égard.

Ben alors, profitons de nos privilèges pour nous et nos enfants cheers !


Mais du coup, vous voyez bien le problème à taxer les parents di'rresponsables, le quotidien de leurs enfants de glauque.

Bah non, encore heureux.


Si prof et bon parent allaient toujours de paire, ça se saurait.

Mais on s'en fout des enfants des autres !!! Tant que ça va pour les nôtres. C'est ça être prof et parent yesyes

florestan
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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par florestan le Dim 25 Oct 2015 - 21:03

@Rosanette a écrit:Haha, c'est pas moi qui ai commencé. C'est pour lebiendézenfan.

Mais il n'y a que ça qui compte quand tu es parent! Le reste, la communauté, les autres, le bien commun, la République
On s'en fout. Vive le privé yesyes yesyes yesyes

florestan
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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par the educator le Dim 25 Oct 2015 - 21:10

@Rosanette a écrit:Mais heu, quand on bosse, les semaines ont vite fait de ressembler à ça, prof étant une exception à cet égard.
D'une part je ne suis pas prof, d'autre part, ça ne dissout pas le problème de la responsabilité. Tes enfants n'y peuvent rien, et n'ont pas le choix. Alors se justifier a minima par un "c'est comme ça" alors qu'on impose des conditions terribles à des enfants, c’est mignon, mais ça suffit pas à faire de toi un parent responsable. Surtout quand tu confies son instruction à un système scolaire en perdition.

the educator
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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par Rosanette le Dim 25 Oct 2015 - 21:13

@the educator a écrit:
@Rosanette a écrit:Mais heu, quand on bosse, les semaines ont vite fait de ressembler à ça, prof étant une exception à cet égard.
D'une part je ne suis pas prof, d'autre part, ça ne dissout pas le problème de la responsabilité. Tes enfants n'y peuvent rien, et n'ont pas le choix. Alors se justifier a minima par un "c'est comme ça" alors qu'on impose des conditions terribles à des enfants, c’est mignon, mais ça suffit pas à faire de toi un parent responsable. Surtout quand tu confies son instruction à un système scolaire en perdition.

Ben voyons.

On n'a qu'à faire l'école à la maison, c'est merveilleux la preuve, ils n'ont pas à prendre le bus et peuvent dormir plus longtemps, et l'institutiiiooooon ne les touche pô.

Rosanette
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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par Asha Kraken le Dim 25 Oct 2015 - 21:19

Oui c'est merveilleux et parfois c'est parce que l'institution ne veut plus d'eux que l'on peut leur faire vivre ce rêve bleu ! Vous êtes vraiment lourdingue...

Asha Kraken
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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par So Vox le Dim 25 Oct 2015 - 21:20

[quote="
Tu as raison, l'argent public pour le public, l'argent privé pour le privé. On connaît le coût d'un lycéen, d'un collégien, etc. , donc on sait de combien, en contre-partie, il faudra diminuer les impôts directs ou indirects de ceux qui font le choix du privé.  Very Happy
[/quote]

mais on raisonne jusqu'au bout...
les parents du privé ne paient plus la part d'impôts qui correspond au coût de leur enfant non inscrit dans le public... mais paient les salaires (avec les charges) des profs, des surveillants, du dirlo, des agents d'entretien, mais financent également l'achat de gros matériel et l'entretien de locaux... voire les loyers ?
Les parents du public ne financent plus, par leurs impôts, la part de la collectivité liée à l'aide au financement des salaires (et charges) des profs, du gros matériel, entretien, énergie, mobilier etc... du privé, mais continent de payer la part correspondant au coût de la scolarité de leur enfant dans le public.

du coup... compte tenu qu'actuellement c'est le plus grand nombre (public) qui finance le plus petit (privé), je le vois arriver gros comme un camion le perdant de l'affaire ^^
ou alors je me fourvoie en pensant que les montants d'inscriptions dans le privé vont  exploser ??
D'autant que si 97 % des établissements du privés ont choisi le contrat avec l'Etat, c'est sans doute qu'ils avaient un intérêt à le faire...

mais je sais pas si j'ai bon ? diable


Dernière édition par So Vox le Dim 25 Oct 2015 - 21:23, édité 1 fois

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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par Rosanette le Dim 25 Oct 2015 - 21:21

@Asha Kraken a écrit:Oui c'est merveilleux et parfois c'est parce que l'institution ne veut plus d'eux que l'on peut leur faire vivre ce rêve bleu ! Vous êtes vraiment lourdingue...

C'est bien gentil de traiter de lourdingue (on papote on papote, mais moi je m'en fous de tout ça), mais balancer des phrases à la cantonade ça ne fait rien avancer.


Dernière édition par Thalia de G le Dim 25 Oct 2015 - 21:22, édité 1 fois (Raison : Mise en page)

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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par florestan le Dim 25 Oct 2015 - 21:23

Et nous on ne veut que lebiendenozenfants, surtout quand l'institution ne les gère pas. En plus ils ne prennent plus le bus, c'est trop bien.

florestan
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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par Asha Kraken le Dim 25 Oct 2015 - 21:25

Bah pareil que florestan , malheureusement ma phrase je ne la balance pas à la cantonade ma brave dame, je suis obligée de le vivre (enfin ma fille).
Fin du HS sur les bus. cheers

Asha Kraken
Érudit


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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par florestan le Dim 25 Oct 2015 - 21:28

Ben oui, on a parfois des enfants que le public ne peut pas gérer (handicap toussa toussa). Et on le vit (comme Asha) et on n'a pas envie de le balancer à la cantonade. La vie c'est pas noir et blanc!

florestan
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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par Rosanette le Dim 25 Oct 2015 - 21:37

Oui mais enfin, on peut pas se faire renvoyer dans les cordes sur un tel débat en renvoyant à des cas de handicap. Que le public gère, au passage. Il ne le gère sûrement pas assez bien ou efficacement à votre goût, mais dire que l'institution (=l'école publique) refuse d'accueillir des enfants handicapés moteurs ou mentaux, c'est tout simplement faux.

Rosanette
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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par florestan le Dim 25 Oct 2015 - 21:38

@Rosanette a écrit:Oui mais enfin, on peut pas se faire renvoyer dans les cordes sur un tel débat en renvoyant à des cas de handicap. Que le public gère, au passage. Il ne le gère sûrement pas assez bien ou efficacement à votre goût, mais dire que l'institution (=l'école publique) refuse d'accueillir des enfants handicapés moteurs ou mentaux, c'est tout simplement faux.

Ah ouai! T'as un gamin autiste qu'on compare nos expériences?

florestan
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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par Rosanette le Dim 25 Oct 2015 - 21:51

J'en ai connu dans des classes. Donc à la question "des autistes peuvent-ils être accueillis dans l'école publique, par l'institution, avec tous les problèmes que ça pose par ailleurs", je réponds oui.

Par contre je t'arrête tout de suite, je ne veux rien comparer du tout. Tu as évoqué ta situation sur d'autres fils, je ne l'ignore pas, et j'ai précisément tout fait pour amener le débat sur un autre terrain (j'ai souvenir d'une réplique d'un membre qui ne pensait pas à mal et qui avait complètement fait dérailler une discussion sur un autre sujet).

Donc non, je ne vis pas ce que tu vis, et le savoir ne m'intéresse pas, pas dans ce cadre s'entend. J'entends bien que ça informe de bout en bout ton vécu, mais précisément jusque-là ton discours tournait autour de bien autre chose que les considérations auxquelles la situation de ton enfant t'oblige.

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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par the educator le Dim 25 Oct 2015 - 21:53

@Rosanette a écrit:(on papote on papote, mais moi je m'en fous de tout ça),
Alors s'il te plait abstiens toi. Pour certains d'entre nous, c'est très sérieux.

@So Vox a écrit:D'autant que si 97 % des établissements du privés ont choisi le contrat avec l'Etat, c'est sans doute qu'ils avaient un intérêt à le faire...
D'une part il est hyper compliqué de monter une école hors contrat, d'autre part, il y a peu de gens prets a mettre le petit millier d'euros par mois que coute une scolarité, c'est vraiment du marché de niche en l'état actuel.

the educator
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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par Marcel Khrouchtchev le Dim 25 Oct 2015 - 23:00

@Rosanette a écrit:
Dans les souvenirs de mes parents, j'étais dans le bus entre 7h10 et 20 et je ne me levais pas à 5h30 pour autant... Et j'habitais dans une commune de 7000 habitants (pas la grand'ville ni le trou du cul du monde).

Il y a des "villes" de 7000 habitants qui sont des trous perdus.
Pour le reste, bien qu'aussi fermement hostile au privé par principe que toi, je ne peux que comprendre les parents qui préfèrent y mettre leurs enfants si cela améliore leur quotidien. Faire passer ses principes avant le confort de ses enfants, ça ne force pas mon respect, je me demande simplement comment on peut faire ça.

Marcel Khrouchtchev
Enchanteur


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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par kero le Dim 25 Oct 2015 - 23:03

@florestan a écrit:Ben oui, on a parfois des enfants que le public ne peut pas gérer (handicap toussa toussa). Et on le vit (comme Asha) et on n'a pas envie de le balancer à la cantonade. La vie c'est pas noir et blanc!

Donc, tu penses que ceux qui suggèrent que c'est plus tranquille d'enseigner dans le privé sont complètement à côté de la plaque ?

Même si des gens du privé le disent et d'ailleurs le revendiquent ?

Il y a vraiment des gens qui vont instrumentaliser la présence d'un certain nombre d'élèves handicapés pour expliquer que c'est au moins aussi dur que se trouver face à des publics où des profs se font régulièrement traiter de batard, ou bien où des gosses mettent le feu, tellement c'est le bordel ?

Chapeau.

kero
Sage


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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par Marcel Khrouchtchev le Dim 25 Oct 2015 - 23:05

@kero a écrit:
@florestan a écrit:Ben oui, on a parfois des enfants que le public ne peut pas gérer (handicap toussa toussa). Et on le vit (comme Asha) et on n'a pas envie de le balancer à la cantonade. La vie c'est pas noir et blanc!

Donc, tu penses que ceux qui suggèrent que c'est plus tranquille d'enseigner dans le privé sont complètement à côté de la plaque ?

Même si des gens du privé le disent et d'ailleurs le revendiquent ?

Il y a des gens du public aussi qui disent et revendiquent être dans des établissements tranquilles (c'était mon cas). Généraliser me semble difficile, tant les cas sont hétérogènes.
Mais je reste évidemment favorable à ta position, qui est celle du nécessaire redéploiement des investissements publics en matière d'éducation.

Marcel Khrouchtchev
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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par Rosanette le Dim 25 Oct 2015 - 23:06

@Marcel Khrouchtchev a écrit: Faire passer ses principes avant le confort de ses enfants, ça ne force pas mon respect, je me demande simplement comment on peut faire ça.

Parce qu'essayer de faire adhérer ses principes à son mode de vie peut être quelque chose qu'on a envie de transmettre à ses enfants ?

Et que, lorsqu'on parle de l'enseignement public en France, ça ne me semble pas relever d'un sacrifice républicain terrible, encore moins d'une forme d'extrémisme.


(Surtout, parce que la notion de confort est extrêmement relative. Les enfants de profs peuvent compter sur leurs parents, en particulier pendant les vacances, et ne manquent de rien à ce que je sache).


Quant aux "trous perdus" de 7000 habitants, là par contre je sèche. Surtout en ce qui concerne la présence d'une ou plusieurs écoles publiques dedans.

Rosanette
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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par kero le Dim 25 Oct 2015 - 23:06

@Marcel Khrouchtchev a écrit:
@kero a écrit:
@florestan a écrit:Ben oui, on a parfois des enfants que le public ne peut pas gérer (handicap toussa toussa). Et on le vit (comme Asha) et on n'a pas envie de le balancer à la cantonade. La vie c'est pas noir et blanc!

Donc, tu penses que ceux qui suggèrent que c'est plus tranquille d'enseigner dans le privé sont complètement à côté de la plaque ?

Même si des gens du privé le disent et d'ailleurs le revendiquent ?

Il y a des gens du public aussi qui disent et revendiquent être dans des établissements tranquilles (c'était mon cas). Généraliser me semble difficile, tant les cas sont hétérogènes.
Mais je reste évidemment favorable à ta position, qui est celle du nécessaire redéploiement des investissements publics en matière d'éducation.

Mais même moi j'affirme être (maintenant) dans un établissement tranquille (public).

Par contre avant ça j'ai bougé dans 10 collèges de Seine-St.Denis et franchement, ce que j'ai vu dans certains je doute de le voir dans le privé.

Alors qu'on arrête deux minutes de jouer les hypocrites. Merde.

kero
Sage


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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par Marcel Khrouchtchev le Dim 25 Oct 2015 - 23:10

@Rosanette a écrit:
@Marcel Khrouchtchev a écrit: Faire passer ses principes avant le confort de ses enfants, ça ne force pas mon respect, je me demande simplement comment on peut faire ça.

Parce qu'essayer de faire adhérer ses principes à son mode de vie peut être quelque chose qu'on a envie de transmettre à ses enfants ?

Oui, effectivement. Dans la ville où je vis, tous les collèges publics sans exception sont des coupe-gorges. Jamais je ne donnerai à mes enfants cette image-là de l'enseignement public et de ce qu'il est devenu à cause de la lâcheté généralisée.

@Rosanette a écrit:Quant aux "trous perdus" de 7000 habitants, là par contre je sèche. Surtout en ce qui concerne la présence d'une ou plusieurs écoles publiques dedans.

J'ai grandi pendant 17 ans dans l'un d'entre eux. Et c'est horrible. Je pense qu'il n'y a rien de pire que ces trous, dans lesquels on croit vivre en ville. Beurk.

Marcel Khrouchtchev
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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par Rosanette le Dim 25 Oct 2015 - 23:18

@Marcel Khrouchtchev a écrit:
@Rosanette a écrit:
@Marcel Khrouchtchev a écrit: Faire passer ses principes avant le confort de ses enfants, ça ne force pas mon respect, je me demande simplement comment on peut faire ça.

Parce qu'essayer de faire adhérer ses principes à son mode de vie peut être quelque chose qu'on a envie de transmettre à ses enfants ?

Oui, effectivement. Dans la ville où je vis, tous les collèges publics sans exception sont des coupe-gorges. Jamais je ne donnerai à mes enfants cette image-là de l'enseignement public et de ce qu'il est devenu à cause de la lâcheté généralisée.

@Rosanette a écrit:Quant aux "trous perdus" de 7000 habitants, là par contre je sèche. Surtout en ce qui concerne la présence d'une ou plusieurs écoles publiques dedans.

J'ai grandi pendant 17 ans dans l'un d'entre eux. Et c'est horrible. Je pense qu'il n'y a rien de pire que ces trous, dans lesquels on croit vivre en ville. Beurk.

Il ne faut pas me faire dire ce que je n'ai pas dit, 7000 habitants, ce n'est pas l'urbanité galopante, mais ça reste des petites villes, à mille lieues de la réalité des trous vraiment perdus comme la France en a.

Quant au fait que tous les bahuts publics de votre ville soient "des coupe-gorges (à définir quand même), sans exceptions", ma foi il ne nous reste plus qu'à vous croire. A vous croire d'autant plus que visiblement vous n'y enseignez pas et que vos enfants n'y mettront jamais l'orteil.


Et je ne nie absolument pas l'existence de bahuts hyper difficiles (ce serait difficile, surtout vu où je vis), je m'élève en revanche contre le discours qui vise de plus en plus à associer le public à des REP++ où il serait rigoureusement impossible qu'un enfant de prof suive une scolarité normale.

Rosanette
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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par Marcel Khrouchtchev le Dim 25 Oct 2015 - 23:19

Ah non, je n'y enseigne pas, Dieu merci. Mais 7 ans de syndicalisme à y faire des tournées et à ramasser des collègues à la petite cuillère m'ont rendu sensible.

Marcel Khrouchtchev
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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par wanax le Lun 26 Oct 2015 - 1:04

@So Vox a écrit:
mais on raisonne jusqu'au bout...
les parents du privé ne paient plus la part d'impôts qui correspond au coût de leur enfant non inscrit dans le public... mais paient les salaires (avec les charges) des profs, des surveillants, du dirlo, des agents d'entretien, mais financent également l'achat de gros matériel et l'entretien de locaux... voire les loyers ?
Les parents du public ne financent plus, par leurs impôts, la part de la collectivité liée à l'aide au financement des salaires (et charges) des profs, du gros matériel, entretien, énergie, mobilier etc... du privé, mais continent de payer la part correspondant au coût de la scolarité de leur enfant dans le public.

du coup... compte tenu qu'actuellement c'est le plus grand nombre (public) qui finance le plus petit (privé), je le vois arriver gros comme un camion le perdant de l'affaire ^^
ou alors je me fourvoie en pensant que les montants d'inscriptions dans le privé vont  exploser ??
D'autant que si 97 % des établissements du privés ont choisi le contrat avec l'Etat, c'est sans doute qu'ils avaient un intérêt à le faire...

mais je sais pas si j'ai bon ? diable
Sur l'ensemble d'une vie active, rapportée aux ~15 années de scolarité, je pense que non, tu te trompes. C'est que ça en fait des sous, tout ça ( IR+ TVA + ... )

wanax
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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par Thalia de G le Lun 26 Oct 2015 - 6:29

@wanax a écrit:
@So Vox a écrit:
mais on raisonne jusqu'au bout...
les parents du privé ne paient plus la part d'impôts qui correspond au coût de leur enfant non inscrit dans le public... mais paient les salaires (avec les charges) des profs, des surveillants, du dirlo, des agents d'entretien, mais financent également l'achat de gros matériel et l'entretien de locaux... voire les loyers ?
Les parents du public ne financent plus, par leurs impôts, la part de la collectivité liée à l'aide au financement des salaires (et charges) des profs, du gros matériel, entretien, énergie, mobilier etc... du privé, mais continent de payer la part correspondant au coût de la scolarité de leur enfant dans le public.

du coup... compte tenu qu'actuellement c'est le plus grand nombre (public) qui finance le plus petit (privé), je le vois arriver gros comme un camion le perdant de l'affaire ^^
ou alors je me fourvoie en pensant que les montants d'inscriptions dans le privé vont  exploser ??
D'autant que si 97 % des établissements du privés ont choisi le contrat avec l'Etat, c'est sans doute qu'ils avaient un intérêt à le faire...

mais je sais pas si j'ai bon ? diable
Sur l'ensemble d'une vie active, rapportée aux ~15 années de scolarité, je pense que non, tu te trompes. C'est que ça en fait des sous, tout ça ( IR+ TVA + ... )
Moi aussi je pense que tu te trompes. C'est le principe de l'impôt : tu verses à l'État, la collectivité, une certaine somme qui est ensuite affectée à différentes dépenses. Ce n'est pas parce que je n'ai plus d'enfants scolarisés que je peux retrancher d'office un certain pourcentage qui irait à l'éducation.
Même principe pour les taxes locales : dois-je ne pas payer parce qu'on a changé l'éclairage public dans la rue d'à côté et pas dans la mienne ?

Bref, tu ne peux pas décider toi à quoi va servir ton impôt.

Thalia de G
Modérateur


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Re: Le retour du religieux ou l'interprétation des programmes par le secrétaire général de l'enseignement catholique

Message par So Vox le Lun 26 Oct 2015 - 6:37

Laughing
Si on considère que :
80 % des élèves inscrits dans le public / 20 % des dans le privé (moitié moins dans le primaire)
Il faudra m'expliquer comment ces 20% pourraient se passer du financement de la scolarité de leurs enfants par l'impôt des 80% autres ...
Comme dirait l'autre : "ils vont morfler leur race !" dans les frais d'inscriptions (même en supposant qu'ils récupèrent tout ou partie de la somme (on peut toujours rêver) qui correspondrait au coût d'un élève scolarisé dans le public ...^^)
Bon, tu me diras, y'a ptet des possibilités avec le crowdfunding ?
ou alors, on fait des établissements scolaires entièrement financées par des entreprises... hop une école bouygues, hop une école facebook, hop une école google, amazon... les entreprises du CAC 40..., y'en a tout plein !
Moi je te le dis, c'est ça l'avenir Twisted Evil



Maintenant, s'il faut voir la plus-value engendrée par leur futur métier (en gros si l'investissement valait le coup), je ne sais pas, je n'ai pas les chiffres sous la main ^^, mais tu peux sans doute m'éclairer la dessus ?

So Vox
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