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Kamol
Niveau 10

corpus de discours poue mes 1ères

par Kamol le Mar 11 Jan 2011 - 16:02
Bonjour,

Je suis dans une séquence sur Les Lumières lors de laquelle je règle aussi son compte à l'argumentation directe et indirecte, et j'aurais voulu leur donner pour DM un corpus type bac fait de discours politique et leur faire faire comme sujet d'invention: "Ecrivez à votre tour un discours prononcé devant une assemblée dont vous préciserez la composition/l'identité (?) et défendant une cause qui vous est chère"

J'ai trouvé comme texte:
- Mirabeau sur la Banqueroute, devant l'Assemblée de 1789
- Appel à l'assemblée législative de Danton ("de l'audace, de l'audace")
- Commémoration de la libération de Paris par Malraux
- Allocution radiotélévisée de De Gaulle
= un corpus bac 2004

+ Discours à l'Assemblée de Hugo, sur les souffrances du peuple

=> J'aurais bien mis un discours de Badinter: est-ce que vous avez un extrait exploitable du discours pour l'abolition de la peine de mort? J'ai aussi trouvé un discours de lui contre l'homophobie (sur U tube: https://www.dailymotion.com/video/x9e3h7_discours-de-robert-badinter-contre_news)

Avez-vous déjà donné un tel devoir? Qu'en pensez-vous?

Merci!
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ysabel
Devin

Re: corpus de discours poue mes 1ères

par ysabel le Mar 11 Jan 2011 - 16:07
Si ça t'intéresse, dans un devoir sur la guerre j'avais mis ce discours de Hugo




Messieurs, si quelqu'un, il y a quatre siècles, à l'époque où la guerre existait de commune à commune, de ville à ville, de province à province, si quelqu'un eût dit à la Lorraine, à la Picardie, à la Normandie, à la Bretagne, à l'Auvergne, à la Provence, au Dauphiné, à la Bourgogne : Un jour viendra où vous ne vous ferez plus la guerre, un jour viendra où vous ne lèverez plus d'hommes d'armes les uns contre les autres, un jour viendra où l'on ne dira plus : Les Normands ont attaqué les Picards, les Lorrains ont repoussé les Bourguignons. Vous aurez encore des différends à régler, des intérêts à débattre, des contestations à résoudre, mais savez-vous ce que vous mettrez à la place des hommes d'armes ? Savez-vous ce que vous mettrez à la place des gens de pied et de cheval, des canons, des fauconneaux, des lances, des piques, des épées ? Vous mettrez une petite boîte de sapin que vous appellerez l'urne du scrutin, et de cette boîte il sortira, quoi ? une assemblée ! une assemblée en laquelle vous vous sentirez tous vivre, une assemblée qui sera comme votre âme à tous, un concile souverain et populaire qui décidera, qui jugera, qui résoudra tout en loi, qui fera tomber le glaive de toutes les mains et surgir la justice dans tous les cœurs, qui dira à chacun : Là finit ton droit, ici commence ton devoir. Bas les armes ! vivez en paix! (Applaudissements.) Et ce jour-là, vous vous sentirez une pensée commune, des intérêts communs, une destinée commune, vous vous embrasserez, vous vous reconnaîtrez fils du même sang et de la même race ; ce jour-là, vous ne serez plus des peuplades ennemies, vous serez un peuple; vous ne serez plus la Bourgogne, la Normandie, la Bretagne, la Provence, vous serez la France. Vous ne vous appellerez plus la guerre, vous vous appellerez la civilisation !

Si quelqu'un eût dit cela à cette époque, messieurs, tous les hommes positifs, tous les gens sérieux, tous les grands politiques d'alors se fussent écriés : « Oh! le songeur ! Oh ! le rêve-creux ! Comme cet homme connaît peu l'humanité ! Que voilà une étrange folie et une absurde chimère ! » – Messieurs, le temps a marché, et cette chimère, c'est la réalité. (Mouvement.)

Et, j'insiste sur ceci, l'homme qui eût fait cette prophétie sublime eût été déclaré fou par les sages, pour avoir entrevu les desseins de Dieu! (Nouveau mouvement.)

Eh bien ! vous dites aujourd'hui, et je suis de ceux qui disent avec vous, tous, nous qui sommes ici, nous disons à la France, à l'Angleterre, à la Prusse, à l'Autriche, à l'Espagne, à l'Italie, à la Russie, nous leur disons :

Un jour viendra où les armes vous tomberont des mains, à vous aussi ! Un jour viendra où la guerre paraîtra aussi absurde et sera aussi impossible entre Paris et Londres, entre Pétersbourg et Berlin, entre Vienne et Turin, qu'elle serait impossible et qu'elle paraîtrait absurde aujourd'hui entre Rouen et Amiens, entre Boston et Philadelphie. Un jour viendra où vous France, vous Russie, vous Italie, vous Angleterre, vous Allemagne, vous toutes, nations du continent, sans perdre vos qualités distinctes et votre glorieuse individualité, vous vous fondrez étroitement dans une unité supérieure, et vous constituerez la fraternité européenne, absolument comme la Normandie, la Bretagne, la Bourgogne, la Lorraine, l'Alsace, toutes nos provinces, se sont fondues dans la France. Un jour viendra où il n'y aura plus d'autres champs de bataille que les marchés s'ouvrant au commerce et les esprits s'ouvrant aux idées. – Un jour viendra où les boulets et les bombes seront remplacés par les votes, par le suffrage universel des peuples, par le vénérable arbitrage d'un grand sénat souverain qui sera à l'Europe ce que le parlement est à l'Angleterre, ce que la diète est à l'Allemagne, ce que l'Assemblée législative est à la France ! (Applaudissements.) Un jour viendra où l'on montrera un canon dans les musées comme on y montre aujourd'hui un instrument de torture, en s'étonnant que cela ait pu être ! (Rires et bravos.) Un jour viendra où l'on verra ces deux groupes immenses, les États-Unis d'Amérique, les États-Unis d'Europe (Applaudissements), placés en face l'un de l'autre, se tendant la main par-dessus les mers, échangeant leurs produits, leur commerce, leurs arts, leurs génies […].
Congrès de la Paix, 1849, Actes et Paroles I, 1853





C'est intéressant comme sujet. Tu ne donnes pas un commentaire aussi ?

Et quelles sont les questions sur les textes ?





je suis curieuse Wink

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Mauvette
Expert

Re: corpus de discours poue mes 1ères

par Mauvette le Mar 11 Jan 2011 - 16:14
J'avais donné cet extrait de Badinter à mes secondes... Si ça peut t'aider...



BADINTER, Discours à l’Assemblée nationale (1981)
Robert Badinter est avocat, et depuis longtemps partisan de l’abolition de la peine de mort. En mai 1981, il est nommé ministre de la justice par François Mitterrand qui vient d’être élu président de la République. Voici la fin d’un long plaidoyer abolitionniste prononcé devant les députés. Le projet de loi présenté par Robert Badinter sera approuvé par 363 voix contre 117 le 18 septembre 1981.

Il s'agit bien, en définitive, dans l'abolition, d'un choix fondamental, d'une certaine conception de l'homme et de la justice. Ceux qui veulent une justice qui tue, ceux-là sont animés par une double conviction : qu'il existe des hommes totalement coupables, c'est-à-dire des hommes totalement responsables de leurs actes, et qu'il peut y avoir une justice sûre de son infaillibilité au point de dire que celui-là peut vivre et que celui-là doit mourir.
A cet âge de ma vie, l'une et l'autre affirmations me paraissent également erronées. Aussi terribles, aussi odieux que soient leurs actes, il n'est point d'hommes en cette terre dont la culpabilité soit totale et dont il faille pour toujours désespérer totalement. Aussi prudente que soit la justice, aussi mesurés et angoissés que soient les femmes et les hommes qui jugent, la justice demeure humaine, donc faillible.
Et je ne parle pas seulement de l'erreur judiciaire absolue, quand, après une exécution, il se révèle, comme cela peut encore arriver, que le condamné à mort était innocent et qu'une société entière - c'est-à-dire nous tous - au nom de laquelle le verdict a été rendu, devient ainsi collectivement coupable puisque sa justice rend possible l'injustice suprême. Je parle aussi de l'incertitude et de la contradiction des décisions rendues qui font que les mêmes accusés, condamnés à mort une première fois, dont la condamnation est cassée pour vice de forme, sont de nouveau jugés et, bien qu'il s'agisse des mêmes faits, échappent, cette fois-ci, à la mort, comme si, en justice, la vie d'un homme se jouait au hasard d'une erreur de plume d'un greffier. Ou bien tels condamnés, pour des crimes moindres, seront exécutés, alors que d'autres, plus coupables, sauveront leur tête à la faveur de la passion de l'audience, du climat ou de l'emportement de tel ou tel.
Cette sorte de loterie judiciaire, quelle que soit la peine qu'on éprouve à prononcer ce mot quand il y va de la vie d'une femme ou d'un homme, est intolérable. […]
Le choix qui s'offre à vos consciences est donc clair : ou notre société refuse une justice qui tue et accepte d'assumer, au nom de ses valeurs fondamentales - celles qui l'ont faite grande et respectée entre toutes - la vie de ceux qui font horreur, déments ou criminels ou les deux à la fois, et c'est le choix de l'abolition ; ou cette société croit, en dépit de l'expérience des siècles, faire disparaître le crime avec le criminel, et c'est l'élimination.
Cette justice d'élimination, cette justice d'angoisse et de mort, décidée avec sa marge de hasard, nous la refusons. Nous la refusons parce qu'elle est pour nous l'anti-justice, parce qu'elle est la passion et la peur triomphant de la raison et de l'humanité. […]
J'en ai terminé.
Les propos que j'ai tenus, les raisons que j'ai avancées, votre cœur, votre conscience vous les avaient déjà dictés aussi bien qu'à moi. Je tenais simplement, à ce moment essentiel de notre histoire judiciaire, à les rappeler, au nom du Gouvernement.
Je sais que dans nos lois, tout dépend de votre volonté et de votre conscience. Je sais que beaucoup d'entre vous, dans la majorité comme dans l'opposition, ont lutté pour l'abolition. Je sais que le Parlement aurait pu aisément, de sa seule initiative, libérer nos lois de la peine de mort. Vous avez accepté que ce soit sur un projet du Gouvernement que soit soumise à vos votes l'abolition, associant ainsi le Gouvernement et moi-même à cette grande mesure. Laissez-moi vous on remercier.
Demain, grâce à vous la justice française ne sera plus une justice qui tue. Demain, grâce à vous, il n'y aura plus, pour notre honte commune, d'exécutions furtives, à l'aube, sous le dais noir, dans les prisons françaises. Demain, les pages sanglantes de notre justice seront tournées.
A cet instant plus qu'à aucun autre, j'ai le sentiment d'assumer mon ministère, au sens ancien, au sens noble, le plus noble qui soit, c'est-à-dire au sens de "service". Demain, vous voterez l'abolition de la peine de mort. Législateur français, de tout mon cœur, je vous en remercie. (Applaudissements sur les bancs des socialistes et des communistes et sur quelques bancs du rassemblement pour la République et de l'union pour la démocratie française - Les députés socialistes et quelques députés communistes se lèvent et applaudissent longuement.)

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Kamol
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Re: corpus de discours poue mes 1ères

par Kamol le Mar 11 Jan 2011 - 16:16
Merci Ysabel!

Edit: et Mauvette!



Pour le commentaire, je n'y ai pas encore réfléchi... Je ne pense pas en donner parce que je veux qu'ils bossent le sujet d'invention, mais il faudrait effectivement qu'on travaille les textes (avant, après le devoir?) pour voir les principaux procédés (les questions oratoires, le rythme ternaire, chez Danton) et commentez les réactions du public, aussi.

Je suis en train d'écouter des extraits de discours de Badinter sur Daily motion, et je me dis: il faut absolument que je leur en passe un passage pour qu'ils voient ce que c'est un vrai discours (avec des effets de silence, la voix qui monte en intensité parfois, etc). Il y a un montage sympa: l'extrait du JT de PPDA le jour où Badinter à prononcé son discours :
https://www.dailymotion.com/video/xfeh2m_debat-assemblee-nationale-sur-peine-de-mort-badinter_news
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Kamol
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Re: corpus de discours poue mes 1ères

par Kamol le Mar 11 Jan 2011 - 16:27
Je me dis que je vais peut-être mettre les deux révolutionnaire + Hugo + Badinter, le point commun de ces discours serait alors qu'ils ont été prononcés devant l'assemblée (bien qu'elle ait changé de qualificatif de Mirabeau à Badinter)

Question corpus: Comment les orateurs s'y prennent-ils pour imposer leur opinion à l'Assemblée?

Une question sur les procédés donc, qui ne prétendrait pas attendre une réponse exhaustive (est-ce possible, d'ailleurs?), comme ça, en corrigeant, on essaie de tout balayer et je leur passe un extrait vidéo pour leur montrer que les procédés sont aussi non verbaux (pfiou, il me met le frisson, Robert, ça change de LCP... (la chaîne parlementaire!))

Qu'en pensez-vous? (Ysabel?)
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ysabel
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Re: corpus de discours poue mes 1ères

par ysabel le Mar 11 Jan 2011 - 16:57
je donnerais 2 questions :
1. montrez qu'il s'agit de discours.
2. Quels sont les procédés utilisés pour convaincre les auditeurs ?

Et honnêtement, je proposerais quand même un commentaire pour plusieurs raisons :
- les sujets d'invention sont tellement divers qu'en faire un ou cinq ça revient au même
- le sujet proposé demande une certaine "inspiration" au départ... quid de ceux qui n'ont aucune idée de départ ? et surtout pas d'arguments pour défendre leur idée ?


Dernière édition par ysabel le Mar 11 Jan 2011 - 16:58, édité 1 fois (Raison : en outre je déteste le sujet d'invention même si ce n'est pas vraiment une raison valable...)

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Re: corpus de discours poue mes 1ères

par Kamol le Mar 11 Jan 2011 - 17:13
Ok, je prends note. Merci Ysa!

Je voulais les "forcer" à prendre le sujet d'invention justement parce qu'ils n'en ont fait qu'un pour l'instant (écrire une préface à un recueil de poèmes engagés) et que j'aimerais qu'ils comprennent bien la dimension argumentative que la grande majorité de ces sujets comporte (d'après ce qu'on m'a dit).

Est-il courant de poser 2 questions en série S-ES? Parce que je leur ai pas mal fait faire des sujets techno (avec deux quesitons, donc) et je ne voudrais pas qu'ils soient trop surpris le jour J s'il n'y en a qu'une, mais ils sont prévenus que ça peut arriver.
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ysabel
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Re: corpus de discours poue mes 1ères

par ysabel le Mar 11 Jan 2011 - 17:22
oui ça arrive. Avec celles que je te propose il faudrait faire 1 et 3 points.

Comme parfois le corpus est un texte très long ou le commentaire est un commentaire comparé (je ne l'ai vu qu'en septembre ça).

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Re: corpus de discours poue mes 1ères

par Kamol le Mar 11 Jan 2011 - 17:31
Ah oui!! J'avais pas pensé qu'on pouvait faire 1 et 3 points! ;o)

Le commentaire comparé, c'est chaud. Ils ont déjà beaucoup à apprendre avec le commentaire littéraire et la dissert (et l'invention!); tu les y prépares, toi?
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ysabel
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Re: corpus de discours poue mes 1ères

par ysabel le Mar 11 Jan 2011 - 18:20
Clairement non ! C'est déjà difficile de les préparer correctement au commentaire...

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Re: corpus de discours poue mes 1ères

par Kamol le Mar 11 Jan 2011 - 18:40
C'est ce qui me semblait aussi... Razz
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Kamol
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Re: corpus de discours poue mes 1ères

par Kamol le Mar 11 Jan 2011 - 19:03
Je peine un peu à formuler mon sujet d'invention. J'ai pensé à

A votre tour, rédigez un discours qui pourraient être prononcé à l'Assemblée Nationale en vue de la promulgation d'une loi pour défendre un sujet qui vous tient à cœur. Votre discours fera au minimum une page et reprendra des procédés observés dans le corpus ainsi que dans des textes étudiés pendant l'année.

Qu'en pensez-vous?
- vont-ils comprendre l'histoire de la loi à venir après le discours?
- vont-ils trouver un sujet qui les inspire (Ysabel, tu avais l'air de penser que non)?
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Re: corpus de discours poue mes 1ères

par ysabel le Mar 11 Jan 2011 - 19:12
C'est le genre de sujet que seuls les bons élèves cultivés peuvent réussir parce que pour trouver des arguments...
Quant à la longueur, une page ce sera forcément indigent, il ne faut pas se leurrer, les 3/4 de la classe n'en feront pas plus puisqu'ils ne sauront pas quoi dire.

Je commence à avoir pas mal de bouteille au lycée et je sais que le sujet d'invention est réussi uniquement par les bons voire très bons élèves. (je ne parle pas du bac où les notes sont montées artificiellement).

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Kamol
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Re: corpus de discours poue mes 1ères

par Kamol le Mar 11 Jan 2011 - 19:47
Mais alors quoi, faut-il renoncer à leur donner des sujets d'invention?

J'ai la chance d'avoir une "bonne" première. Bien sûr, ils ne sont pas tous bons, mais je pense que certains sont capables de faire des choses bien.

De plus, il s'agit d'un DM, donc ils ont tout de même du temps pour chercher des idées, en discuter autour d'eux (on peut rêver), et j'aimerais justement qu'ils se confrontent tous à l'exercice pour prendre conscience qu'il est exigent et ne pas se jeter dessus sans réfléchir le jour de bac...

J'hésitais à leur donner un sujet du type "ecrivez un discours qui sera prononcé au CVL", histoire d'être plus près de leur vie, mais je me demande dans quelle mesure c'est pas seulement démago; est-ce qu'ils n'ont pas des aspirations politiques (ou des semblants de)? l'homophobie, le racisme, ça ne les inspire pas?...

Je me plante sans doute (c'est vrai que moi je n'ai aucune bouteille, pour le coup! Razz ) mais je crois que je vais essayer. Ysabel, je te tiendrai au courant!
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ysabel
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Re: corpus de discours poue mes 1ères

par ysabel le Mar 11 Jan 2011 - 19:57
non, il ne faut pas renoncer, je mets toujours un sujet d'invention dans mes DM, mais je n'oblige jamais à prendre un sujet d'invention (alors que dans l'année de première j'oblige à écrire un commentaire et une dissertation).

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Re: corpus de discours poue mes 1ères

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