Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par benjy_star le Sam 20 Sep - 16:59

@Laotzi a écrit:Tu confonds, le Juppéthon c'est en rapport avec la réforme de la Sécu en 1995. Le CPE, c'est bien Villepin en 2006
OK, j'étais complètement à la ramasse, shame on me !

Merci !

benjy_star
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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par Finrod le Sam 20 Sep - 17:15

@MUTIS a écrit:me donne envie de défendre Hollande ! [...] je me ressens pousser des ailes de gauche.

Ben dis donc, pour (re)-voter Hollande avec des ailes de gauche, il va falloir un sacré vent arrière.

(Je précise, ce n'est pas même une critique masquée, on sait tous que la contradiction apparente vient bien ici du PS)

Finrod
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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par Presse-purée le Sam 20 Sep - 17:32

C'est du pain béni pour Hollande, qui va pouvoir se refaire une aura "de gauche" grâce à ce retour.

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Homines, dum docent, discunt.Sénèque, Epistulae Morales ad Lucilium VII, 8

"La culture est aussi une question de fierté, de rapport de soi à soi, d’esthétique, si l’on veut, en un mot de constitution du sujet humain." (Paul Veyne, La société romaine)
"Soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres". La Boétie
"Confondre la culture et son appropriation inégalitaire du fait des conditions sociales : quelle erreur !" H. Pena-Ruiz
"Il vaut mieux qu'un élève sache tenir un balai plutôt qu'il ait été initié à la philosophie: c'est ça le socle commun" un IPR

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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par Finrod le Mar 23 Sep - 13:09

Selon le dernier sondage, 65% des sympathisants UMP veulent de Sarko pour candidat... voir page 31 ci-dessous... (Juppé est second à 23%)

  Post Test de l Intervention Televisee de Nicolas Sarkozy


Finrod
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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par Ronin le Mar 23 Sep - 13:13

Et 100% des gens qui ont un cerveau sont contre son retour.

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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par Sphinx le Mar 23 Sep - 13:59

Je veux bien croire qu'une étude commanditée par le Figaro et Europe 1 trouve les gens très favorables au retour de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. Quant à la fiabilité des sondages...

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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par Feyn le Mar 23 Sep - 14:40

Moi je suis assez fan de la vie politique en France en ce moment. Parfois il faut faire monter la fièvre pour aller mieux ensuite...

Feyn
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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par Robin le Ven 26 Sep - 8:32

Le Fouquet's en jeans, "mon copain Johnny", accouru de Gstaad sans quelque chose de Tenessee, le yacht de "mon ami Bolloré", Mireille Matthieu sortie de la naphtaline et recyclée en vestale, égorgeant "Mille colombes" sur l'autel de la Concorde, l'élégant "casse-toi pauv'con !", le ressentiment contre la culture, les promesses "qui n'engagent que ceux qui y croient" (Charles Pasqua), de l’École du savoir et du respect à l'augmentation du pouvoir d'achat, le mépris des pauvres, les courbettes aux riches, les feints hommages du toc à l' authentique : Je serai tout à la fois Jules Ferry, Jean Jaurès, Léon Blum, Charles de Gaulle, je verrai tout, je serai partout : "Je suis oiseau, voyez mes ailes, je suis souris, vivent les rats !"

Que nous ayons voté pour ou contre, nous étions avertis de ce que signifierait "rompre avec mai 68"... On allait voir ce qu'on allait voir - les "nègres" de Dakar furent enjoints "d'entrer dans l'Histoire" et Fissa ! (en apportant de nouvelles valises à la cause de la "France-Afrique" et du dauphin d'Edouard Balladur ?) - et nous de rompre avec ce qu'il restait, dans un pays sans pétrole et désormais sans industrie, d'intelligence et de bon goût, pour achever le ridicule et verser une rasade d'obscénité supplémentaire dans le cocktail du Fouquet's.

Après les Africains, à Dakar, ce fut au tour des professeurs et des instituteurs de passer un mauvais moment, dûment tancés par le nouveau "chanoine du Latran" et invités à se fracasser sur le "modèle obstacle", dans la plus pure tradition cléricale : "Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé, même s’il est important qu’il s’en approche, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance."

La laïcité en prit évidemment un coup, puisqu'il était désormais entendu que seule une "restauration catholique" (les pasteurs n'étant cités que pour faire bonne mesure, mais ni les rabbins, ni les imams) était en mesure de sauver la France.

La rhétorique d'une certaine Église a fait des progrès depuis Le Sermon sur la montagne et elle sait reconnaître les siens : "Malheureux ceux qui pleurent, car ils ne seront pas consolés !"...L'homme de la rue, aux prises avec "la réalité rugueuse à étreindre" (Rimbaud), qu'il fût croyant, agnostique ou athée, pouvait à bon droit s'interroger (et non sans malaise) sur le rapport entre leurs difficultés quotidiennes, le "sens de la vie" et la profession de Foi d'un petit bonhomme agité de tics et tout fier de sa montre en or, "obséquieux avec les puissants, intraitable envers les faibles", entre la solennité de ses envolées, au ravissement d'un parterre de cardinaux, sur la "grandeur du catholicisme" et la légèreté du témoignage d'une vie "agitée" qu'il déclarait sans rire avoir "sacrifiée à sa vocation" avec sa toge d'avocat d'affaires, sacrifice dont les âmes charitables ou lassées l'eussent volontiers exempté et qu'elles le dispenseront, on l'espère, de renouveler.

Au fil du temps, on apprit à reconnaître les "spams", et à comprendre que dans tous les domaines, l’École, le pouvoir d'achat, la sécurité, le chômage... pour savoir à quelle sauce nous serions mangés, il suffisait de prendre le contrepied des promesses.

Et puis ce fut la crise venue d'un pays dont "Sarkozy l'Américain" prisait fort les "élites" et leur vision du monde, au point de prôner les subprimes (la pub. a disparu d'Internet, mais elle est encore dans les archives) et l'on comprit alors, avec la rigueur du premier sinistre que l'espérance s'arrêterait au céleste, qu'on travaillerait de plus en plus pour gagner de moins en moins, et qu'il n'y aurait pas de vie avant la mort.

Lorsqu'il sort "pour improviser" des notes du truqueur Henri Guaino, dont on se demande ce qu'il y comprend malgré le faible étiage du "niveau", le maniement obsessionnel de l'anaphore et la fonction d' entourloupe, on peut tout craindre, à commencer par le plaisir du président du pouvoir d'achat des riches, à rabaisser son (notre) pays, devant tour-à-tour les USA, la Grande-Bretagne, l'Allemagne enfin, trompant la "princesse des contes de fées" avec Angela Merkel.

La rigueur allemande, la compétitivité allemande, la richesse allemande, la grandeur de l'Allemagne... L'Allemagne citée en exemple à tout bout de champ. "Deutschland über alles" : Espère-t-on nous consoler de la disparition des acquis du gouvernement provisoire de la Résistance par le douteux honneur de souper avec Pierre Laval, un dimanche ordinaire d'Occupation ?

Qui peut nier à présent l'évidence des faits : une France dépouillée de sa souveraineté, de ses frontières et de sa monnaie et un "grand Reich européen" sous domination allemande (27 pays, excusez du peu et on y entre comme dans un moulin, car "on" n'est pas regardants, voyez la Hongrie) et plus on est de fous, plus on rit ('voyez la Grèce).

67 ans après la fin de la deuxième guerre mondiale, Jean Monnet et Robert Schumann, le collabo au bras du traître, bénis par Pie XII et stipendiés par La CIA, ont de quoi se réjouir : "Bien creusé, vieilles taupes !"

Robin
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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par Jane le Ven 26 Sep - 9:13

J'ai vu furtivement quelques secondes (très longues, trop longues) de son discours (avant que je ne trouve la zappette pour évacuer au plus vite cette vision infernale), et dans ce laps de temps, j'ai pu observer plusieurs rictus, une bonne dizaine de haussements d'épaules, mais surtout entendu des propos qui m'ont fait froid dans le dos et rappelé les heures les plus sombres de son quinquennat.

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We are such stuff as dreams are made on, and our little life, is rounded with a sleep (Shakespeare)

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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par Tristana le Ven 26 Sep - 11:37

Et ses propos gerbants sur le mariage pour tous... D'ailleurs un écrivain qui a bénéficié du mariage pour tous lui a répondu dans une lettre que je trouve superbement écrite :

Et pourquoi on n’est pas une famille? Ne suis-je pas le père du petit ? Et mon épouse, n’est-elle pas la mère? Mon fils n’est pas un être humain? Que se passe-t-il, qu’est-ce qu’on a fait pour ne pas être une famille? Ma femme n’allaite pas assez bien son bébé? Je ne lui change pas assez bien ses couches? Pourquoi on n’est pas une famille? Pourquoi? Pourquoi opposer sans cesse homosexuel.le.s et familles, vous pensez que les LGBT vivent en hardes? En hordes? En meutes? En groupes? Non, Monsieur, nous sommes comme vous, nous sommes des humains, nous vivons en familles.

Je n’aurai de cesse de vous poser la question jusqu’à ce que vous me répondiez, Monsieur. Je ferai partager cette lettre par toutes celles et tous ceux que je connais Monsieur, jusqu’à que vous me répondiez personnellement et que vous me disiez pourquoi hier soir le 21 septembre 2014 sur France 2 mon fils a entendu qu’il n’était pas né dans une famille.

http://yagg.com/2014/09/22/letre-a-nicolas-sarkozy-par-arnaud-vauhallan/

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« C’est tout de même épatant, et pour le moins moderne, un dominant qui vient chialer que le dominé n’y met pas assez du sien. »
Virginie Despentes

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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par David30 le Ven 26 Sep - 12:15

Quelle violence dans la bouche de ce comique qui ne changera jamais. Il ne sait qu'opposer, diviser, cliver...il n'imagine pas une société apaisée...les 2/3 des français qui sont contre sont retour sont lucides.. il critique hollande,mais qu'a-t-il fait en 10 ans ?
Il enfume sans cesse avec des idées fausses et inapplicables...il veut éteindre l'incendie sur les primaires, mais sait qu'il est hors de question qu'il s'y prete..dès qu'il va s'emparer du parti, il va tout verrouiller de l'intérieur pour étouffer les vélléités de primaires ouvertes .

David30
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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par adrifab le Ven 26 Sep - 13:52

Je crois que je n'ai jamais autant détesté un homme politique de ma vie comme je peux détester ce misérable gnôme infâme !

adrifab
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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par e-Wanderer le Sam 27 Sep - 11:41

Ben tu vois, ça nous fait au moins un point commun ! Laughing

e-Wanderer
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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par Thalia de G le Sam 27 Sep - 12:11

@Robin a écrit:
Le Fouquet's en jeans, "mon copain Johnny", accouru de Gstaad sans quelque chose de Tenessee, le yacht de "mon ami Bolloré", Mireille Matthieu sortie de la naphtaline et recyclée en vestale,  égorgeant "Mille colombes" sur l'autel de la Concorde, l'élégant "casse-toi pauv'con !", le ressentiment contre la culture, les promesses "qui n'engagent que ceux qui y croient" (Charles Pasqua), de l’École du savoir et du respect à l'augmentation du pouvoir d'achat, le mépris des pauvres, les courbettes aux riches, les feints hommages du toc à l' authentique : Je serai tout à la fois Jules Ferry, Jean Jaurès, Léon Blum, Charles de Gaulle, je verrai tout, je serai partout : "Je suis oiseau, voyez mes ailes, je suis souris, vivent les rats !"

Que nous ayons voté pour ou contre, nous étions avertis de ce que signifierait "rompre avec mai 68"... On allait voir ce qu'on allait voir - les "nègres" de Dakar furent enjoints "d'entrer dans l'Histoire" et Fissa ! (en apportant de nouvelles valises à la cause de la "France-Afrique" et du dauphin d'Edouard Balladur ?) - et nous de rompre avec ce qu'il restait, dans un pays sans pétrole et désormais sans industrie, d'intelligence et de bon goût,  pour achever le ridicule et verser une rasade d'obscénité supplémentaire dans le cocktail du Fouquet's.

Après les Africains, à Dakar, ce fut au tour des professeurs et des instituteurs de passer un mauvais moment, dûment tancés par le nouveau "chanoine du Latran" et invités à se fracasser sur le "modèle obstacle", dans la plus pure tradition cléricale : "Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé, même s’il est important qu’il s’en approche, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance."

La laïcité en prit évidemment un coup, puisqu'il était désormais entendu que seule une "restauration catholique" (les pasteurs n'étant cités que pour faire bonne mesure, mais ni les rabbins, ni les imams) était en mesure de sauver la France.

La rhétorique d'une certaine Église a fait des progrès depuis Le Sermon sur la montagne et elle sait reconnaître les siens : "Malheureux ceux qui pleurent, car ils ne seront pas consolés !"...L'homme de la rue, aux prises avec "la réalité rugueuse à étreindre" (Rimbaud), qu'il fût croyant, agnostique ou athée, pouvait à bon droit s'interroger (et non sans malaise) sur le rapport entre leurs difficultés quotidiennes, le "sens de la vie" et la profession de Foi d'un petit bonhomme agité de tics et tout fier de sa montre en or, "obséquieux avec les puissants, intraitable envers les faibles", entre la solennité de ses envolées, au ravissement d'un parterre de cardinaux, sur la "grandeur du catholicisme" et la légèreté du témoignage d'une vie "agitée" qu'il déclarait sans rire avoir "sacrifiée à sa vocation" avec sa toge d'avocat d'affaires, sacrifice dont les âmes charitables ou lassées l'eussent volontiers exempté et qu'elles le dispenseront, on l'espère, de renouveler.

Au fil du temps, on apprit à reconnaître les "spams", et à comprendre que dans tous les domaines, l’École, le pouvoir d'achat, la sécurité, le chômage... pour savoir à quelle sauce nous serions mangés, il suffisait de prendre le contrepied des promesses.

Et puis ce fut la crise venue d'un pays dont "Sarkozy l'Américain" prisait fort les "élites" et leur vision du monde, au point de prôner les subprimes (la pub. a disparu d'Internet, mais elle est encore dans les archives) et l'on comprit alors, avec la rigueur du premier sinistre que l'espérance s'arrêterait au céleste, qu'on travaillerait de plus en plus pour gagner de moins en moins, et qu'il n'y aurait pas de vie avant la mort.

Lorsqu'il sort "pour improviser" des notes du truqueur Henri Guaino, dont on se demande ce qu'il y comprend malgré le faible étiage du "niveau", le maniement obsessionnel de l'anaphore et la fonction d' entourloupe, on peut tout craindre, à commencer par le plaisir du président du pouvoir d'achat des riches, à rabaisser son (notre) pays, devant tour-à-tour les USA, la Grande-Bretagne, l'Allemagne enfin, trompant la "princesse des contes de fées" avec Angela Merkel.

La rigueur allemande, la compétitivité allemande, la richesse allemande, la grandeur de l'Allemagne... L'Allemagne citée en exemple à tout bout de champ. "Deutschland über alles" : Espère-t-on nous consoler de la disparition des acquis du gouvernement provisoire de la Résistance par le douteux honneur de souper avec Pierre Laval, un dimanche ordinaire d'Occupation ?

Qui peut nier à présent l'évidence des faits : une France dépouillée de sa souveraineté, de ses frontières et de sa monnaie et un "grand Reich européen" sous domination allemande (27 pays, excusez du peu et on y entre comme dans un moulin, car "on" n'est pas regardants, voyez la Hongrie) et plus on est de fous, plus on rit ('voyez la Grèce).

67 ans après la fin de la deuxième guerre mondiale, Jean Monnet et Robert Schumann, le collabo au bras du traître, bénis par Pie XII et stipendiés par La CIA, ont de quoi se réjouir : "Bien creusé, vieilles taupes !"
 
Superbe, Robin !  veneration

Thalia de G
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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par Filnydar le Sam 27 Sep - 12:37

[quote="Ascagne

Vous imaginez, 5 ans de Sarkozy, 5 ans de Hollande, puis 5 ans de Sarkozy ?[/quote]

Je ne crois pas : NS fait tout pour s'aliéner les électeurs dont il aurait besoin lors d'un second tour face à MLP.

Filnydar
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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par Collier de Barbe le Sam 27 Sep - 12:55

@Robin a écrit:
Le Fouquet's en jeans, "mon copain Johnny", accouru de Gstaad sans quelque chose de Tenessee, le yacht de "mon ami Bolloré", Mireille Matthieu sortie de la naphtaline et recyclée en vestale,  égorgeant "Mille colombes" sur l'autel de la Concorde, l'élégant "casse-toi pauv'con !", le ressentiment contre la culture, les promesses "qui n'engagent que ceux qui y croient" (Charles Pasqua), de l’École du savoir et du respect à l'augmentation du pouvoir d'achat, le mépris des pauvres, les courbettes aux riches, les feints hommages du toc à l' authentique : Je serai tout à la fois Jules Ferry, Jean Jaurès, Léon Blum, Charles de Gaulle, je verrai tout, je serai partout : "Je suis oiseau, voyez mes ailes, je suis souris, vivent les rats !"

Que nous ayons voté pour ou contre, nous étions avertis de ce que signifierait "rompre avec mai 68"... On allait voir ce qu'on allait voir - les "nègres" de Dakar furent enjoints "d'entrer dans l'Histoire" et Fissa ! (en apportant de nouvelles valises à la cause de la "France-Afrique" et du dauphin d'Edouard Balladur ?) - et nous de rompre avec ce qu'il restait, dans un pays sans pétrole et désormais sans industrie, d'intelligence et de bon goût,  pour achever le ridicule et verser une rasade d'obscénité supplémentaire dans le cocktail du Fouquet's.

Après les Africains, à Dakar, ce fut au tour des professeurs et des instituteurs de passer un mauvais moment, dûment tancés par le nouveau "chanoine du Latran" et invités à se fracasser sur le "modèle obstacle", dans la plus pure tradition cléricale : "Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé, même s’il est important qu’il s’en approche, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance."

La laïcité en prit évidemment un coup, puisqu'il était désormais entendu que seule une "restauration catholique" (les pasteurs n'étant cités que pour faire bonne mesure, mais ni les rabbins, ni les imams) était en mesure de sauver la France.

La rhétorique d'une certaine Église a fait des progrès depuis Le Sermon sur la montagne et elle sait reconnaître les siens : "Malheureux ceux qui pleurent, car ils ne seront pas consolés !"...L'homme de la rue, aux prises avec "la réalité rugueuse à étreindre" (Rimbaud), qu'il fût croyant, agnostique ou athée, pouvait à bon droit s'interroger (et non sans malaise) sur le rapport entre leurs difficultés quotidiennes, le "sens de la vie" et la profession de Foi d'un petit bonhomme agité de tics et tout fier de sa montre en or, "obséquieux avec les puissants, intraitable envers les faibles", entre la solennité de ses envolées, au ravissement d'un parterre de cardinaux, sur la "grandeur du catholicisme" et la légèreté du témoignage d'une vie "agitée" qu'il déclarait sans rire avoir "sacrifiée à sa vocation" avec sa toge d'avocat d'affaires, sacrifice dont les âmes charitables ou lassées l'eussent volontiers exempté et qu'elles le dispenseront, on l'espère, de renouveler.

Au fil du temps, on apprit à reconnaître les "spams", et à comprendre que dans tous les domaines, l’École, le pouvoir d'achat, la sécurité, le chômage... pour savoir à quelle sauce nous serions mangés, il suffisait de prendre le contrepied des promesses.

Et puis ce fut la crise venue d'un pays dont "Sarkozy l'Américain" prisait fort les "élites" et leur vision du monde, au point de prôner les subprimes (la pub. a disparu d'Internet, mais elle est encore dans les archives) et l'on comprit alors, avec la rigueur du premier sinistre que l'espérance s'arrêterait au céleste, qu'on travaillerait de plus en plus pour gagner de moins en moins, et qu'il n'y aurait pas de vie avant la mort.

Lorsqu'il sort "pour improviser" des notes du truqueur Henri Guaino, dont on se demande ce qu'il y comprend malgré le faible étiage du "niveau", le maniement obsessionnel de l'anaphore et la fonction d' entourloupe, on peut tout craindre, à commencer par le plaisir du président du pouvoir d'achat des riches, à rabaisser son (notre) pays, devant tour-à-tour les USA, la Grande-Bretagne, l'Allemagne enfin, trompant la "princesse des contes de fées" avec Angela Merkel.

La rigueur allemande, la compétitivité allemande, la richesse allemande, la grandeur de l'Allemagne... L'Allemagne citée en exemple à tout bout de champ. "Deutschland über alles" : Espère-t-on nous consoler de la disparition des acquis du gouvernement provisoire de la Résistance par le douteux honneur de souper avec Pierre Laval, un dimanche ordinaire d'Occupation ?

Qui peut nier à présent l'évidence des faits : une France dépouillée de sa souveraineté, de ses frontières et de sa monnaie et un "grand Reich européen" sous domination allemande (27 pays, excusez du peu et on y entre comme dans un moulin, car "on" n'est pas regardants, voyez la Hongrie) et plus on est de fous, plus on rit ('voyez la Grèce).

67 ans après la fin de la deuxième guerre mondiale, Jean Monnet et Robert Schumann, le collabo au bras du traître, bénis par Pie XII et stipendiés par La CIA, ont de quoi se réjouir : "Bien creusé, vieilles taupes !"
 

Tant de germanophobie et si peu de hauteurs de vue. 
Avec des gens comme vous, on serait resté en 1914.

_________________
CdB
@AbbeCordillere

Collier de Barbe
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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par Reine Margot le Sam 27 Sep - 13:42

@Robin a écrit:
Le Fouquet's en jeans, "mon copain Johnny", accouru de Gstaad sans quelque chose de Tenessee, le yacht de "mon ami Bolloré", Mireille Matthieu sortie de la naphtaline et recyclée en vestale,  égorgeant "Mille colombes" sur l'autel de la Concorde, l'élégant "casse-toi pauv'con !", le ressentiment contre la culture, les promesses "qui n'engagent que ceux qui y croient" (Charles Pasqua), de l’École du savoir et du respect à l'augmentation du pouvoir d'achat, le mépris des pauvres, les courbettes aux riches, les feints hommages du toc à l' authentique : Je serai tout à la fois Jules Ferry, Jean Jaurès, Léon Blum, Charles de Gaulle, je verrai tout, je serai partout : "Je suis oiseau, voyez mes ailes, je suis souris, vivent les rats !"

Que nous ayons voté pour ou contre, nous étions avertis de ce que signifierait "rompre avec mai 68"... On allait voir ce qu'on allait voir - les "nègres" de Dakar furent enjoints "d'entrer dans l'Histoire" et Fissa ! (en apportant de nouvelles valises à la cause de la "France-Afrique" et du dauphin d'Edouard Balladur ?) - et nous de rompre avec ce qu'il restait, dans un pays sans pétrole et désormais sans industrie, d'intelligence et de bon goût,  pour achever le ridicule et verser une rasade d'obscénité supplémentaire dans le cocktail du Fouquet's.

Après les Africains, à Dakar, ce fut au tour des professeurs et des instituteurs de passer un mauvais moment, dûment tancés par le nouveau "chanoine du Latran" et invités à se fracasser sur le "modèle obstacle", dans la plus pure tradition cléricale : "Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé, même s’il est important qu’il s’en approche, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance."

La laïcité en prit évidemment un coup, puisqu'il était désormais entendu que seule une "restauration catholique" (les pasteurs n'étant cités que pour faire bonne mesure, mais ni les rabbins, ni les imams) était en mesure de sauver la France.

La rhétorique d'une certaine Église a fait des progrès depuis Le Sermon sur la montagne et elle sait reconnaître les siens : "Malheureux ceux qui pleurent, car ils ne seront pas consolés !"...L'homme de la rue, aux prises avec "la réalité rugueuse à étreindre" (Rimbaud), qu'il fût croyant, agnostique ou athée, pouvait à bon droit s'interroger (et non sans malaise) sur le rapport entre leurs difficultés quotidiennes, le "sens de la vie" et la profession de Foi d'un petit bonhomme agité de tics et tout fier de sa montre en or, "obséquieux avec les puissants, intraitable envers les faibles", entre la solennité de ses envolées, au ravissement d'un parterre de cardinaux, sur la "grandeur du catholicisme" et la légèreté du témoignage d'une vie "agitée" qu'il déclarait sans rire avoir "sacrifiée à sa vocation" avec sa toge d'avocat d'affaires, sacrifice dont les âmes charitables ou lassées l'eussent volontiers exempté et qu'elles le dispenseront, on l'espère, de renouveler.

Au fil du temps, on apprit à reconnaître les "spams", et à comprendre que dans tous les domaines, l’École, le pouvoir d'achat, la sécurité, le chômage... pour savoir à quelle sauce nous serions mangés, il suffisait de prendre le contrepied des promesses.

Et puis ce fut la crise venue d'un pays dont "Sarkozy l'Américain" prisait fort les "élites" et leur vision du monde, au point de prôner les subprimes (la pub. a disparu d'Internet, mais elle est encore dans les archives) et l'on comprit alors, avec la rigueur du premier sinistre que l'espérance s'arrêterait au céleste, qu'on travaillerait de plus en plus pour gagner de moins en moins, et qu'il n'y aurait pas de vie avant la mort.

Lorsqu'il sort "pour improviser" des notes du truqueur Henri Guaino, dont on se demande ce qu'il y comprend malgré le faible étiage du "niveau", le maniement obsessionnel de l'anaphore et la fonction d' entourloupe, on peut tout craindre, à commencer par le plaisir du président du pouvoir d'achat des riches, à rabaisser son (notre) pays, devant tour-à-tour les USA, la Grande-Bretagne, l'Allemagne enfin, trompant la "princesse des contes de fées" avec Angela Merkel.

La rigueur allemande, la compétitivité allemande, la richesse allemande, la grandeur de l'Allemagne... L'Allemagne citée en exemple à tout bout de champ. "Deutschland über alles" : Espère-t-on nous consoler de la disparition des acquis du gouvernement provisoire de la Résistance par le douteux honneur de souper avec Pierre Laval, un dimanche ordinaire d'Occupation ?

Qui peut nier à présent l'évidence des faits : une France dépouillée de sa souveraineté, de ses frontières et de sa monnaie et un "grand Reich européen" sous domination allemande (27 pays, excusez du peu et on y entre comme dans un moulin, car "on" n'est pas regardants, voyez la Hongrie) et plus on est de fous, plus on rit ('voyez la Grèce).

67 ans après la fin de la deuxième guerre mondiale, Jean Monnet et Robert Schumann, le collabo au bras du traître, bénis par Pie XII et stipendiés par La CIA, ont de quoi se réjouir : "Bien creusé, vieilles taupes !"
 

+1000

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1 enseignant molesté, c’est un fait divers, pas un phénomène de société.
2 enseignants molestés, c’est un fait divers, pas un phénomène de société.
150 enseignants molestés, ce sont des faits divers, pas des phénomènes de société.
151 enseignants molestés, ce sont des faits divers, pas des phénomènes de société.
………………………………
[la progression arithmétique se poursuit en série]
…………………………………..
156 879 enseignants molestés, ce sont des faits divers, pas des phénomènes de société.
156 880 enseignants molestés, ce sont des faits divers, pas des phénomènes de société. »

Reine Margot
Demi-dieu


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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par User5899 le Sam 27 Sep - 14:00

@e-Wanderer a écrit:Ben tu vois, ça nous fait au moins un point commun ! Laughing
Itou.

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Rappel...

Message par SELLIGUSA le Sam 27 Sep - 22:30

Bonjour...
AInsi en 2002 le déficit public est de 400 milliards d'Euro... en 2004 après deux ans de Sarko aux finances, le déficit passe à 650 milliards
et de 2007 à 2012 sous la présidence Sarko le déficit passe à 1 700 milliards.....

SELLIGUSA
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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par Daphné le Dim 28 Sep - 6:03

@Thalia de G a écrit:
@Robin a écrit:
Le Fouquet's en jeans, "mon copain Johnny", accouru de Gstaad sans quelque chose de Tenessee, le yacht de "mon ami Bolloré", Mireille Matthieu sortie de la naphtaline et recyclée en vestale,  égorgeant "Mille colombes" sur l'autel de la Concorde, l'élégant "casse-toi pauv'con !", le ressentiment contre la culture, les promesses "qui n'engagent que ceux qui y croient" (Charles Pasqua), de l’École du savoir et du respect à l'augmentation du pouvoir d'achat, le mépris des pauvres, les courbettes aux riches, les feints hommages du toc à l' authentique : Je serai tout à la fois Jules Ferry, Jean Jaurès, Léon Blum, Charles de Gaulle, je verrai tout, je serai partout : "Je suis oiseau, voyez mes ailes, je suis souris, vivent les rats !"

Que nous ayons voté pour ou contre, nous étions avertis de ce que signifierait "rompre avec mai 68"... On allait voir ce qu'on allait voir - les "nègres" de Dakar furent enjoints "d'entrer dans l'Histoire" et Fissa ! (en apportant de nouvelles valises à la cause de la "France-Afrique" et du dauphin d'Edouard Balladur ?) - et nous de rompre avec ce qu'il restait, dans un pays sans pétrole et désormais sans industrie, d'intelligence et de bon goût,  pour achever le ridicule et verser une rasade d'obscénité supplémentaire dans le cocktail du Fouquet's.

Après les Africains, à Dakar, ce fut au tour des professeurs et des instituteurs de passer un mauvais moment, dûment tancés par le nouveau "chanoine du Latran" et invités à se fracasser sur le "modèle obstacle", dans la plus pure tradition cléricale : "Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé, même s’il est important qu’il s’en approche, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance."

La laïcité en prit évidemment un coup, puisqu'il était désormais entendu que seule une "restauration catholique" (les pasteurs n'étant cités que pour faire bonne mesure, mais ni les rabbins, ni les imams) était en mesure de sauver la France.

La rhétorique d'une certaine Église a fait des progrès depuis Le Sermon sur la montagne et elle sait reconnaître les siens : "Malheureux ceux qui pleurent, car ils ne seront pas consolés !"...L'homme de la rue, aux prises avec "la réalité rugueuse à étreindre" (Rimbaud), qu'il fût croyant, agnostique ou athée, pouvait à bon droit s'interroger (et non sans malaise) sur le rapport entre leurs difficultés quotidiennes, le "sens de la vie" et la profession de Foi d'un petit bonhomme agité de tics et tout fier de sa montre en or, "obséquieux avec les puissants, intraitable envers les faibles", entre la solennité de ses envolées, au ravissement d'un parterre de cardinaux, sur la "grandeur du catholicisme" et la légèreté du témoignage d'une vie "agitée" qu'il déclarait sans rire avoir "sacrifiée à sa vocation" avec sa toge d'avocat d'affaires, sacrifice dont les âmes charitables ou lassées l'eussent volontiers exempté et qu'elles le dispenseront, on l'espère, de renouveler.

Au fil du temps, on apprit à reconnaître les "spams", et à comprendre que dans tous les domaines, l’École, le pouvoir d'achat, la sécurité, le chômage... pour savoir à quelle sauce nous serions mangés, il suffisait de prendre le contrepied des promesses.

Et puis ce fut la crise venue d'un pays dont "Sarkozy l'Américain" prisait fort les "élites" et leur vision du monde, au point de prôner les subprimes (la pub. a disparu d'Internet, mais elle est encore dans les archives) et l'on comprit alors, avec la rigueur du premier sinistre que l'espérance s'arrêterait au céleste, qu'on travaillerait de plus en plus pour gagner de moins en moins, et qu'il n'y aurait pas de vie avant la mort.

Lorsqu'il sort "pour improviser" des notes du truqueur Henri Guaino, dont on se demande ce qu'il y comprend malgré le faible étiage du "niveau", le maniement obsessionnel de l'anaphore et la fonction d' entourloupe, on peut tout craindre, à commencer par le plaisir du président du pouvoir d'achat des riches, à rabaisser son (notre) pays, devant tour-à-tour les USA, la Grande-Bretagne, l'Allemagne enfin, trompant la "princesse des contes de fées" avec Angela Merkel.

La rigueur allemande, la compétitivité allemande, la richesse allemande, la grandeur de l'Allemagne... L'Allemagne citée en exemple à tout bout de champ. "Deutschland über alles" : Espère-t-on nous consoler de la disparition des acquis du gouvernement provisoire de la Résistance par le douteux honneur de souper avec Pierre Laval, un dimanche ordinaire d'Occupation ?

Qui peut nier à présent l'évidence des faits : une France dépouillée de sa souveraineté, de ses frontières et de sa monnaie et un "grand Reich européen" sous domination allemande (27 pays, excusez du peu et on y entre comme dans un moulin, car "on" n'est pas regardants, voyez la Hongrie) et plus on est de fous, plus on rit ('voyez la Grèce).

67 ans après la fin de la deuxième guerre mondiale, Jean Monnet et Robert Schumann, le collabo au bras du traître, bénis par Pie XII et stipendiés par La CIA, ont de quoi se réjouir : "Bien creusé, vieilles taupes !"
 
Superbe, Robin !  veneration


+ 1 veneration veneration

Daphné
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Re: Nicolas Sarkozy revient, et brigue la présidence de l'UMP.

Message par Robin le Mar 30 Sep - 10:34

@ Collier de Barbe

Je ne suis pas "germanophobe"... Mais j'ai des raisons de me méfier ! Very Happy
Quant à "la hauteur de vue", je laisse ça à ceux qui en ont les moyens.

Robin
Neoprof expérimenté


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